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La chaîne humaine aura comme point de rencontre (vers 14h00 selon les organisateurs) la place de la gare Rabat-ville, sur le boulevard Mohammed V. Une animation sur place sera assurée par des musiciens, artistes, chanteurs, poètes et metteurs en scène. Le public aura même droit à une pièce de théâtre «Performance 457» de Khadija Tanana et Mustapha Stitou. Vers 16h00, les participants se dirigeront vers le ministère de la Justice. Un geste symbolique, pour dire qu’il s’agit de réhabiliter les femmes violentées, et avec elles toute une société, dans leurs droits naturels à être respectées et traitées en tant qu’êtres humains. Là aussi, un spectacle est prévu, sous forme d’une chorégraphie intitulée «Saut d’obstacles», présentée par Camelia El Hakam et Hamid Al Asmar. Bref, ce 8 décembre sera dédié aux femmes violentées pour réclamer haut et fort un Code pénal respectueux des libertés individuelles.
Soulignons que le Collectif «Printemps pour la dignité» avait déjà rendu public un mémorandum adressé au chef du gouvernement, dans lequel il estimait que la dynamique engagée par le Maroc pour l’édification d’une société moderne et démocratique, se trouve bloquée et handicapée par un Code pénal obsolète. Passant en revue les avancées réalisées au cours des dix dernières années, le Collectif avait appelé à la réforme du Code pénal dans son intégralité.








