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Nouveau round de pourparlers sur le nucléaire au Kazakhstan


Les pays du Groupe 5+1 attendent de l’Iran des réponses concrètes et substancielles sur la question



Nouveau round de pourparlers sur le nucléaire au Kazakhstan
L'Iran et les grandes puissances ont entamé vendredi au Kazakhstan de nouveaux pourparlers sur le programme nucléaire iranien controversé, en vue de progresser dans les négociations qui s'annoncent difficiles.
Les pays du groupe 5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU - Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Chine - plus l'Allemagne) et l'Iran ont entamé "la session plénière" dans un hôtel d'Almaty, la plus grande ville du Kazakhstan.
Mais le principal négociateur iranien, Saeed Jalili, a fait savoir dès jeudi que l'Iran n'avait pas l'intention de faire des concessions sur son droit à enrichir de l'uranium.
Le groupe 5+1 demande à l'Iran de fermer son site d'enrichissement de Fordo, considéré comme le seul du pays à l'abri d'une frappe militaire, et d'envoyer son stock d'uranium enrichi à 20% à l'étranger.
Lors de la précédente réunion, les 5+1 avaient présenté une offre prévoyant la "suspension" et non plus "l'arrêt" des activités d'enrichissement d'uranium à 20% en Iran.
Ils avaient proposé en échange d'atténuer certaines sanctions sur le commerce de l'or et le secteur pétrochimique, qui étranglent l'économie iranienne.
Un haut responsable américain a maintenu jeudi que cette nouvelle offre était "équilibrée et très équitable".
Les grandes puissances attendent de l'Iran une "réponse concrète et substantielle", avait ajouté ce responsable qui n'a pas souhaité décliner son identité.
Les résolutions de l'ONU sanctionnant l'Iran en raison de son programme nucléaire controversé ont été renforcées unilatéralement par un embargo bancaire et pétrolier de l'Union européenne et des Etats-Unis.
Les puissances occidentales et Israël soupçonnent l'Iran de chercher à fabriquer l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran dément.
De son côté, l'adjoint de M. Jalili, Ali Bagheri, a promis des efforts de l'Iran dans la recherche d'une solution à Almaty.
Des experts estiment cependant qu'une percée dans les discussions est peu probable avant l'élection présidentielle du 14 juin en Iran, à laquelle le président Mahmoud Ahmadinejad ne peut se représenter après deux mandats consécutifs.

Libé
Samedi 6 Avril 2013

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