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Madrid, capitale de l’Europe




Real Madrid-Atletico Madrid: comme en 2014, les deux clubs de la capitale espagnole s’affronteront en finale de la Ligue des champions, le 28 mai à Milan, un duel qui promet à nouveau une magnifique opposition de styles entre la rage des troupes de Diego Simeone et la puissance offensive des hommes de Zinédine Zidane.
Il y a deux ans, les Colchoneros de Simeone avaient tenu jusqu’à la 93e minute et l’égalisation de Sergio Ramos avant de s’effondrer en prolongation (4-1), le Real s’offrant ainsi la fameuse “decima”, son 10e succès dans la plus prestigieuse des Coupes d’Europe. A l’époque, “Zizou” était encore l’adjoint de Carlo Ancelotti et apprenait les ficelles du métier d’entraîneur dans l’ombre du technicien italien.
L’ancien N.10 légendaire de l’équipe de France est cette fois seul aux commandes et peut déjà rêver d’un premier sacre continental, quatre mois à peine après sa nomination à la tête du Real, en remplacement de Rafael Benitez. En cas de succès, il entrerait un peu plus dans l’histoire des Merengue, 14 ans après sa fabuleuse reprise de volée en finale de la Ligue des champions avec le Real contre le Bayer Leverkusen.
Reste à savoir si Zidane pourra s’appuyer sur la “BBC” pour venir à bout de l’Atletico. Cristiano Ronaldo, remis de sa blessure à la cuisse droite, a effectué son retour en demi-finales retour contre Manchester City (1-0) aux côtés de Gareth Bale. “CR7” s’est bien battu mais c’est le Gallois qui a trouvé l’ouverture pour écarter les Citizens.
Un gros doute subsiste en revanche concernant la participation de Karim Benzema, lui aussi touché à la cuisse et indisponible depuis le match aller (0-0).
L’Atletico n’a pas ce genre de soucis. Pour Simeone, peu importe les talents individuels, c’est le collectif qui compte et la capacité incroyable de ses joueurs à se muer en combattants acharnés, laissant volontiers la possession de balle à l’adversaire.
 A ce petit jeu, le FC Barcelone (1-2, 2-0) et le Bayern Munich de Pep Guardiola (1-0, 1-2), adeptes du fameux “tiki-taka”, se sont cassés les dents sur la muraille bâtie par l’entraîneur argentin et symbolisée par la hargne du défenseur uruguayen Diego Godin.
Simeone n’a cessé de renouveler l’effectif depuis son arrivée au club en 2011, ce qui ne l’a pas empêché de contester le duopole du Barça et du Real, en Espagne et sur la scène européenne. Vainqueur de l’Europa League en 2012, champion d’Espagne en 2014, le voilà pour la 2e fois en 3 ans en finale de la Ligue des champions.
Cette saison, son équipe est à égalité avec le Barça en tête de la Liga et c’est Antoine Griezmann qui tient le haut de l’affiche. Avec 7 buts inscrits en C1 (21 en championnat), le Français a été l’arme fatale de l’Atletico, se montrant notamment décisif en quart de finale contre Barcelone (doublé au retour) avant d’inscrire le but de la qualification pour la finale face au Bayern.
Alors que les Bleus devront se passer des services de Benzema, déclaré “non sélectionnable” par la Fédération française en raison de son implication présumée dans l’affaire du chantage à la sex-tape, “Grizi” sera l’atout-maître de la France à l’Euro-2016. Mais avant de retrouver la sélection, il aura l’occasion de relever, à tout juste 25 ans, le premier grand défi de sa carrière.

Dettes des clubs de la Liga

Les dettes des clubs de D1 et D2 envers l’Etat espagnol seront amenées sous les 200 millions d’euros à la fin de la saison alors qu’elles s’élevaient encore à 317 millions en septembre, a annoncé mercredi Javier Tebas, président de la Ligue.
“A la fin de cette saison, elles seraient passées sous les 200 millions d’euros. Nous avons réussi à mieux gérer et maintenant nous réduisons la dette à un rythme plus rapide”, a expliqué Javier Tebas dans un communiqué après avoir présenté les comptes 2015 de la Ligue professionnelle.
Une commission avait été créée en 2013 pour superviser les dépenses des clubs, jusque-là par trop dépensiers, afin d’empêcher de transferts les formations ne respectant pas leurs engagements.
Depuis, les clubs ont dû établir leur budget de transferts et de salaires en se basant sur leurs recettes qu’ils ne peuvent plus dépasser.
“Nos clubs se sont conformés aux directives et ils ont gagné. Ils savent qu’ils doivent s’auto-réguler afin de parvenir à la solvabilité”, a encore dit le président de la Ligue professionnelle.

Vendredi 6 Mai 2016

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