Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

Les Etats-Unis très soucieux de la crise politique en Irak


Joe Biden en visite à Bagdad pour soutenir Haïdar al Abadi



Le vice-président américain Joe Biden s'est rendu jeudi en Irak pour soutenir le gouvernement de Haïdar al Abadi, confronté à une crise politique, dans sa lutte contre le groupe Etat islamique avant de se rendre dans le Kurdistan irakien.
La visite, la première de Joe Biden depuis le retrait des forces américaines d'Irak en décembre 2011, n'avait pas été annoncée pour des raisons de sécurité.
"Cela fait longtemps qu'il comptait revenir. Nous attendions l'occasion", a déclaré un haut responsable du gouvernement américain accompagnant Joe Biden.
Le vice-président américain, qui est le porte-parole de la Maison blanche sur l'Irak, entretient d'étroites relations avec les dirigeants irakiens à qui il parle tous les dix jours en moyenne, selon son entourage.
Joe Biden s'est entretenu avec Haïdar al Abadi de questions portant sur la politique et la sécurité. Le vice-président américain comptait notamment parler de la reconquête de Mossoul, que Washington aimerait voir reprise à l'EI d'ici la fin de l'année, a indiqué un responsable américain.
Le Premier ministre irakien cherche à remanier son gouvernement dans le cadre d'un plan de lutte contre la corruption mais se heurte depuis des mois à la résistance du Parlement. Il a estimé mi-avril que ces turbulences politiques pourraient nuire à la lutte contre l'EI.
Cette crainte est partagée par les autorités américaines. Avant Joe Biden, le secrétaire d'Etat John Kerry et le chef du Pentagone Ash Carter s'étaient déjà rendus ce mois-ci à Bagdad.
"C'est une affaire politique qui prend beaucoup d'énergie", a constaté un haut responsable américain devant les journalistes, notant toutefois de récents signes d'accalmie.
Joe Biden s'est ensuite rendu dans la région autonome du Kurdistan irakien pour y montrer là aussi son soutien à l'exécutif kurde pour une visite surprise.
Le Pentagne a annoncé la semaine dernière qu'il fournirait jusqu'à 415 millions de dollars (365 millions d'euros) aux peshmergas qui jouent un rôle non-négligeable dans la lutte contre l'EI dans le nord du pays.

Libé
Samedi 30 Avril 2016

Lu 1159 fois

Nouveau commentaire :

Votre avis nous intéresse. Cependant Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l'honneur et à la vie privée.
Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.
En toute circonstance, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L'info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | High-tech | Vu d'ici | Scalpel | TV en direct | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito










www.my-meteo.fr

Votre navigateur ne supporte pas le format iframe
Votre programme TV avec Télé-Loisirs