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Leçon Royale, leçon magistrale




Leçon Royale, leçon magistrale
Les jalons d’une démocratie qui sied à un Maroc en pleine évolution, un Maroc répondant aux attentes et aspirations de ses citoyens. Le discours par lequel  S.M le Roi Mohammed VI a annoncé l’ouverture de la cinquième législative est clair, percutant et ne laisse bien entendu pas de place à quelque équivoque que ce soit. Il n’y a de sourd que celui qui ne veut pas entendre.
La cinquième législative se trouve être la première, comme l’a rappelé Sa Majesté, sous l’égide de la nouvelle Constitution. C’est tout un symbole. Une révolution qui a beau être tranquille, mais elle est bel et bien là, augurant de lendemains prometteurs pour le Maroc. De lendemains assurément meilleurs, pour peu que le pays sache se débarrasser de tous ces parasites, ces sangsues qui n’existent qu’à travers leurs petits calculs, leurs minables intérêts.
Un moment solennel  sous la Coupole. Un moment que l’on espère annonciateur de séances qui nous feront oublier ces piètres images d’un parterre dégarni, quand ces chers représentants du peuple préféraient vaquer à d’autres occupations plus reposantes ou plus lucratives que celles consistant à représenter le peuple qui a dû, dans bien de cas, les élire à l’insu de son propre gré.
Pour un Maroc nouveau, il faut des pouvoirs forts et responsables. Gouvernement et Parlement, entre autres, sont tenus d’assumer « la plénitude de [leurs] responsabilités, dans le cadre de la séparation, de l’équilibre et de la collaboration entre les pouvoirs ». Leçon magistrale. Leçon Royale.
Des enseignements qui, cela va de soi, ont dû avoir été retenus pour être concrétisés dès les toutes prochaines élections. Autant dire que l’on doit avoir à l’œil, pour annihiler leurs forces de nuisance, les prévaricateurs, les falsificateurs, les marchands de voix et autres trafiquants de la volonté du peuple, à commencer par ceux qui se cachent derrière quelques partis de pacotille, ou des slogans de circonstances. Ils doivent débarrasser le plancher. Il n’y a pas d’autre mot.
Et l’un des plus grands maux de ce beau pays qui est le nôtre, c’est que l’on a trop cherché à confondre le bon grain et l’ivraie. Vivement donc l’avenir passant par un tout proche avenir !

Mohamed BENARBIA
Samedi 15 Octobre 2011

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