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Le pitoyable Abou Naim respire la haine, vomit l’horreur et inspire le dégoût : La barbe !




Si des barbes rousses qui ont fait l’Histoire, celle de Khizir Khayr ad-Dîn dit à juste titre « Barberousse » grand marin ou pirate -c’est selon- de l’Empire ottoman du XVIème siècle, s’inscrit comme l’une des plus prépondérantes des grands héros, une autre, d’ici-bled, rafistolée au ‘’henné’' à la mode salafiste, d’un cheikh qui voulait être à la place du Cheikh, le takfiriste Abou Naim, ne restera guère que dans les annales des nuls de la guignolade.
 Dimanche d’un style grand-guignolesque dont, lui seul a le secret, il nous a encore rabâché son éternelle rengaine à formules idiotes, répétées à satiété, de façon fastidieuse et lassante, pensant de fait et de ses débits débiles et imbéciles, avoir inventé le fil à couper le beurre, mais pas à barbifier. Un vrai régal qu’on vous dit !
Et vas-y que je te chante, sur tous les tons et louanges sans en trouver pour autant, la juste mesure, les couplets du prêcheur faussement religieux. Plantant le décor en crachant haine et apologie de la violence pour ne pas dire du terrorisme, il n’a épargné aucun de ses meilleurs ennemis, surtout ‘’ses … sionistes’’ de médias genre, 2M, Ahdath Al Maghribia, notre confrère Tijini … itou itou, taxant même le restant, supports en ligne, journaux électroniques ou en papier, radios et autres, d’être à la solde des sionistes justement. Les vrais cette fois.
Ces derniers le hantent tant qu’il en voyait partout. A s’en mordre et déteindre sa barbe qui devait très certainement, avec la compagnie de quelques bestioles parasitaires, en contenir grandement au regard des insultes qui fusaient dont, nombre de sobriquets d’animaux et d’insectes à l’encontre d’éminences du pays et des Marocains en général.
Pourtant, dans sa causette ou, plutôt, son monologue de pécheur impénitent, celui, qui, à l’épisode peu digne des Omar Benhamad et Fatima Nejjar (arrêtés en flagrant délit d'adultère), avait osé et de quel droit, excommunier, comme bien d’autres avant lui, le président du MUR (Mouvement Unicité et Réforme) et qui avait défendu barbe et babouches la débauche effrénée du couple, en accusant Abderrahim Chikhi d’apostasie, de temps en temps, arrivait à retenir ses ardeurs débordantes dans son discours qu’il croyait incendiaire. Il flirtait même avec les limites de la fâcheuse fatalité qui aurait pu lui en coûter bien des choses dès lors qu’il aurait été -une fois de plus serions-nous tentés de dire-, au-devant de la Justice.
C’est que le bonhomme, mine de rien, par les temps qui courent, a de tas de dossiers sur le… dos dès lors qu’on est dans le flirt aussi. D’ailleurs, rattrapé par cette dernière, lundi dernier, il devait comparaitre une fois de plus devant un tribunal de Casablanca.
Ben c’est comme ça ! C’est une règle de vie quand on a des ondes négatives à tire-larigot forcément, c’est l’effet manivelle et après on l’a dans … la gueule.
Si dans ses prêches démagogues d’antan, il avait réussi à séduire des déboussolés recherchant des réponses simples et simplistes à leur quotidien, il semblerait, cette fois-ci, en dépit de l’épée dont il se vante tant dans ses incitations à la violence, qu’il n’aura fait qu’un coup dans l’eau. Il y a une fin à tout et l’iznogoud de service ici-bled, arrivé au fond, creuse toujours, comme pour mieux se noyer. Les Marocains ne sont pas dupes et heureusement, ils savent faire la part des choses.
Le cheikh ou semblant de cheikh cultive, par ailleurs, un autre complexe des plus schizos du fait d’avoir été banni des instances religieuses du pays. Une situation qu’il ne daigne pas accepter et qui lui reste en travers de la gorge à lui faire aboyer par manque d’éducation morale, religieuse, civique, sentimentale et certainement un peu plus, des ritournelles abjectes et basses en off des débats publics, en phase avec la réalité du pays.
Bonhomme des temps de jadis, les médias, l’USFP, le commun des partis du Royaume du Maroc et ses citoyens que tu ne portes pas à cœur, disent tous en chœur au guignol pitoyable, vil et méprisable que tu représentes à travers ta petite personne : ‘’Même pas peur’’.

Mohamed Jaouad Kanabi
Mercredi 21 Septembre 2016

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