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Le Maroc classé 12ème exportateur mondial des plantes médicinales


Le secteur compte près de 40 exportateurs



Le Maroc classé 12ème exportateur mondial des plantes médicinales
Le secteur des plantes aromatiques et médicinales (PAM) au Maroc est l’un des plus riches au monde, en raison de sa diversité parmi lesquelles près de 400 espèces sont reconnues pour leur usage médicinal et/ou aromatique, ainsi que pour leur potentiel de développement, en particulier pour l’exportation. Actuellement, le Maroc est classé 12ème exportateur mondial des plantes aromatiques et médicinales (PAM) avec près de 25 millions de dollars pour les PAM cultivées et 37 millions de dollars pour celles cueillies en milieu naturel.
Il existe près de 30 exportateurs de PAM au Maroc, un nombre qui ne cesse de croître, mais demeure relativement faible compte tenu du potentiel du marché. Comme le secteur continue de se développer, les organismes gouvernementaux responsables de la protection des forêts et parcours nationaux sont confrontés à un défi de taille, à savoir comment conserver la biodiversité, les ressources naturelles du Maroc tout en créant un environnement dans lequel les populations rurales peuvent participer aux activités  de la cueillette spontanée en milieu naturel afin d’améliorer leurs moyens de subsistance, tout en augmentant la valeur ajoutée des l’exploitation de PAM à l’échelle nationale.
Au cours des quatre prochaines années, un projet d’un montant global  de 13 millions de dollars, œuvrera, aurenforcement des capacités des institutions gouvernementales, des organisations non gouvernementales et des populations locales concernées en matière de conservation et de valorisation de la biodiversité en vue d’augmenter la valeur ajoutée des plantes aromatiques et médicinales cueillies en milieu naturel. Une démarche qui sera basée sur l’introduction de la certification internationale «FairWild®» qui garantit l’accès  à des marchés à forte valeur ajoutée, la conservation de la biodiversité et la durabilité de la production tout en assurant le retour d’une partie des bénéfices vers les populations locales (commerce équitable).
Le projet est mis en œuvre par le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la Désertification (HCEFLCD), les programmes des Nations unies pour le développement (PNUD) étant chargés de l’assurance qualité et du suivi évaluation.

Libé
Mercredi 30 Janvier 2013

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