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La ministre française a finalement accepté d’être candidate aux européennes

Rachida Dati se résout à quitter le gouvernement




La ministre française a finalement accepté d’être candidate aux européennes
Rachida Dati a finalement accepté d'être numéro deux sur la liste UMP en Ile-de-France pour les élections européennes, derrière Michel Barnier, confirment des sources au gouvernement et au parti majoritaire.
 Selon Le Figaro et RTL, qui ont révélé les premiers cette information, la ministre de la Justice s'est aussi résignée, après avoir longtemps résisté aux pressions du président Nicolas Sarkozy, à quitter le gouvernement, mais sans doute plus tard que son collègue chargé de l'Agriculture.
Michel Barnier, qui conduira la campagne nationale de l'UMP pour les européennes, démissionnera du gouvernement courant mai, a précisé à Reuters une source gouvernementale.
Quant à Rachida Dati, "elle restera au gouvernement au moins jusqu'à l'élection", estime un haut responsable de l'UMP.
L'UMP réunit samedi à Paris son Conseil national pour adouber ses têtes de listes et une nouvelle direction, deux casse-tête qui ont alimenté les frictions au sein du parti.
"Tout ça a été accouché dans la douleur", confirme un membre de la direction actuelle du parti.
Nicolas Sarkozy, qui devrait s'adresser au Conseil national samedi sur le thème de l'Europe, s'est impliqué très fortement pour remettre son parti en ordre de bataille.
"Le président de la République veut une UMP à la fois dynamique et qui soit un métissage des générations, des origines, des lignes politiques", a expliqué jeudi matin Jean-Pierre Raffarin avant d'être reçu par le chef de l'Etat.
L'ancien Premier ministre sera le seul vice-président du Conseil national de l'UMP confirmé à son poste, sans doute avec le dossier des affaires internationales.
Nicolas Sarkozy a délibérément organisé la concurrence au sommet du parti en poussant l'ex-ministre du Travail Xavier Bertrand à devenir secrétaire général et son successeur, Brice Hortefeux, à occuper une des vice-présidences.
Les deux hommes sont réputés ne pas s'aimer, même s'ils ont mis une sourdine à leur animosité.
C'est aussi à la demande du chef de l'Etat que le nouveau ministre de l'Immigration, Eric Besson, transfuge du Parti socialiste, sera nommé secrétaire général adjoint de l'UMP.
Cette "ouverture" risque de faire grincer des dents, comme l'arrivée du radical Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, au poste de vice-président du Conseil national.
Pour les têtes de liste aux européennes, boudées par les ténors de l'UMP, Nicolas Sarkozy a dû faire appel à des quasi-inconnus, en dehors de Michel Barnier et du président de l'Institut du Monde arabe Dominique Baudis, dans le Sud-Ouest.


AFP
Samedi 24 Janvier 2009

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