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Lors d’une journée dédiée à la gastronomie, organisée par le Conseil régional du tourisme de Fès, des produits du terroir venant de l’arrière-pays (Sefrou, Gigo, Boulmane, Missour) ont attiré l’attention des visiteurs invités à déguster fromages de chèvre, huiles d’olive, foie gras, truffes pommes…Des produits bio que d’aucuns découvraient à leur surprise pour la première fois comme le safran qui provenait de la commune rurale de Serghina, cercle de Boulemane.
L’occasion de faire la connaissance d’une jeune exposante de ce produit aux multiples vertus et dont la culture exige du savoir-faire et de la maîtrise. Saida Mellouki raconte qu’elle s’est adonnée à la production du safran « par souci de créer des emplois générateurs de revenus » notamment lorsqu’elle fait appel à la main-d’œuvre féminine pendant les périodes de semence et de cueillette (une trentaine de femmes en moyenne). Sur les 24 hectares qu’elle exploite, Saida Mellouki réserve 2 hectares à la culture du safran, accordant de l’intérêt à la qualité plutôt qu’à la quantité, sachant que sa récolte trouvera acheteur au milieu de l’automne.
Sociologue de formation, Saida Mellouki est soutenue dans son entreprise par son mari agronome qui l’a beaucoup aidée à s’investir dans la culture du safran. Pour elle, l’argent passe après la réussite de son projet qui vise à apporter un plus économique pour répondre aux attentes des habitants de Serghina.









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