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Ilham Laraki expose ses nouvelles créations à la BNRM




Plus vive, plus motivée, l’artiste peintre et sculpteur  Ilham Laraki Omari  expose ses œuvres récentes du 1er au 29 décembre 2016 à la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc sur le thème «Souffle». Dans cette exposition, la plasticienne inspirée dévoilera les facettes inédites de son œuvre, son univers pictural  intime fait de rêves fugaces et de poésie impalpable. D’où le choix du thème de cette exposition : «Souffle».  C’est le compte-rendu de plus de deux années de travail et de recherche, de quête renouvelée de formes, de couleurs, de symboles. Mais surtout les trois dimensions phares de son art : incandescence, sculptures et Tassbihe. D’abord, incandescence  qui s’inscrit parfaitement dans la continuité de la démarche entreprise par l’artiste depuis des années et non des moindres, doublées d’œuvres géantes (20 tableaux).  Puis, sculptures  (5 œuvres)  qui sont en somme des mécanismes  que le public est invité à toucher pour les faire réagir. Cette inter-réaction fait partie intégrante de l’œuvre. Et enfin,  Tassbihe, une manière sublime de passer de l’infiniment petit au majestueusement grand à travers des réalisations et montages.
Joyeuse fête de couleurs, de formes et de lumières, l’œuvre d’Ilham Laraki est le fruit de plusieurs décennies de travail et de recherches. L'art que cette plasticienne nous donne à apprécier aujourd'hui n'a plus grand-chose à voir avec cet art contemporain – art de la séparation et du sublime détachement, du néo-plasticisme à l'expressionnisme abstrait – qui semble réjouir certains artistes peintres ou sculpteurs. En fait, il s'agit avant tout d'un soupçon vis-à-vis de l'art contemporain marocain prôné comme méthode de travail par cette artiste. Sa méthode d'approche du regardeur procède par induction de virtualités contenues dans l'œuvre qu'il ne reste plus qu'à nommer. C’est ce que confirme également le critique d’art, enseignant et chercheur  Lahsen Bougdal, pour qui,  la démarche plastique d’Ilham Laraki Omari est un véritable hymne à la beauté du monde.  «Il y a dans son émerveillement quelque chose de minéral, une innocence de l’enfant qui habite son geste et qui irradie ses toiles d’une lumière qui nous subjugue et nous transporte dans les confins d’une chaleur terrestre, maternelle, mais aussi intensément charnelle», souligne-t-il.  «La peinture d’Ilham Laraki Omari se présente comme quelque chose d’aussi fin et d’aussi fragile qu’une flamme exposée aux vents intérieurs. Théâtre d’une friction féconde, sa peinture est l’expression d’une rythmique émotionnelle dynamisée par le questionnement des dualités constitutives de l’être», conclut Lahsen Bougdal.
Rappelons enfin que Ilham Laraki Omari est née à Casablanca. Très jeune, elle découvre son penchant pour l’art. Après une licence en gestion, elle entame un cursus académique de dessin et de peinture pour approcher l’art et ses multiples facettes et se consacre alors totalement à sa passion.

Jeudi 1 Décembre 2016

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