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Fauteuil roulant et impotence, absent et si présent, Bouteflika vote gagnant

Des lendemains qui promettent. Mais dans quel sens ?




Fauteuil roulant et impotence, absent et si présent, Bouteflika vote gagnant
L’issue du scrutin de l’élection présidentielle de jeudi n’a fait aucun doute, en Algérie et comme prévu, il a débouché sur la propre succession du président sortant Abdelaziz Bouteflika et ce, en dépit des résultats officiels et dont on n’attendait l’annonce qu’en fin d’après-midi de la journée de vendredi. 
Les partisans, du président impotent, d’ailleurs, ne s’y trompaient pas et aussitôt les bureaux de vote fermés, ils sortaient célébrer la proclamation des faux résultats, dans la rue et fêter à l’occasion les quatre années virtuelles de règne qui venaient prolonger les quinze précédentes. Armée et DRS faisant foi, une condition sine qua non pour trôner même en fauteuil roulant tout en haut de la hiérarchie, c’est Abdelaziz Belkhadem, principal conseiller, qui a revendiqué au soir du jeudi, la victoire du chef de l’Etat physiquement diminué par un AVC, il y a de cela bientôt un an. 
Le système qui, au demeurant, n’a pas failli au soutien de son favori a, évidemment, tout au long de la campagne et lors du scrutin, utilisé sa panoplie de petites manœuvres aux conséquences que l’on soupçonne aisément et dont il a le secret, pour violer allègrement la légalité en toute impunité. L’intimidation, l’achat de voix, les corps constitués (armée, gendarmerie, police nationale et communale, protection civile, douanes et tous ceux qui portent l’uniforme (soit un million de personnes), votant jusqu’à quatre fois, bureaux de vote fictifs, bourrage des urnes, morts votant et bien plus encore, comme à l’accoutumée en pareilles circonstances en Algérie, n’ont pas dérogé à la règle.
Le principal adversaire du président, Ali Benfliss qui, à contrecœur, a pris acte de la reconduction de Boutef à la tête du pays, dénonçait à qui voulait l’entendre lors d’une conférence de presse, «une opération de fraude à grande échelle» et «l’instrumentalisation de l’appareil d’Etat à des fins électoralistes» et rejetait «en bloc et en détail le résultat».  
Seul fait dans cette mascarade qui pouvait s’avérer car officialisé, le taux de participation de 51%. Avant donc, même que les scores des candidats n’aient été  connus, à valeur pratiquement égale, l’abstention, premier parti du pays, en disait long sur le mépris des Algériens envers ces élections présidentielles qui se sont déroulées sur fond de violences et de contestations et qui ont fait quelque soixante-dix blessés en Kabylie. Les Kabyles ont été du reste une fois de plus les champions du boycott avec seulement 25% de participation bien loin devant les Algérois 37%.  In fine, ce scrutin présidentiel sous haute surveillance (quelque 260.000 policiers et gendarmes déployés) s’il débouche comme attendu sur la réélection du président sortant, aura été sujet en premier lieu au décisif coup de force du clan de Bouteflika qui n’a rien épargné pour ce faire, à la division de l’opposition et surtout à l’appel à l’abstention dont se réjouissent les partisans. Cela ne présage rien de bon.  

Mohamed Jaouad Kanabi
Samedi 19 Avril 2014

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1.Posté par mohamed le 19/04/2014 17:19
On comprend mieux qui vit dans les camps de tindouf ,ce ne sont pas seulement des marocains ,explication dans cette article, A combien s'éleverait le nombre des Sahraouis dans les camps de Tindouf ? C'est le problème que n'a toujours pas résolu la Minurso. Cependant, la forte participation aux élections présidentielles en Algérie, ainsi qu'aux législatives en Mauritanie de populations au sein des camps de Tindouf, indique une certaine hétérogénéité au niveau des nationalités présentées comme des réfugiés.
La population portant la nationalité algérienne dans les camps de Tindouf a fortement pris part au scrutin présidentiel algérien du jeudi 17 avril. Dès la matinée d’hier, elle a pris d’assaut les bureaux de vote de la wilaya de Tindouf. Certains parlent même d’un afflux massif des habitants vers cette ville. Seuls sont restés dans les lieux, les Sahraouis démunis qui n’ont ni la chance ni les moyens d’obtenir la nationalité algérienne. Une autre preuve de la forte présence des ressortissants du voisin de l’Est dans les camps.
Des membres de la direction du Polisario parmi les votants
Les différents corps de la sûreté algérienne qui surveillent les camps ont levé momentanément le blocus qu’ils imposent depuis des mois, sous prétexte de la lutte contre la contrebande. Cet engouement pour ces présidentielles ne concerne pas uniquement les simples gens mais également certaines têtes d’affiche du Polisario. Et elles sont, d'ailleurs, nombreuses.
A titre d’exemple le « ministre » de la Défense, Mohamed Lamine Bouhali, un citoyen algérien et Khadija Hamdi, l’épouse de Mohamed Abdelaziz, la « ministre » de la Culture. Le père de cette dernière était, par ailleurs, le maire de Tindouf avant même la création du Polisario. Quant aux autres, ceux originaires du Sahara ou de la Mauritanie, ils ont tous le passeport diplomatique algérien.
Avant les présidentielles algériennes il y avait les législatives mauritaniennes
Cette participation massive n’est guère une nouveauté. Toutefois, elle a le mérite de montrer que la population des camps n’est pas uniquement constituée des Sahraouis, comme prétend le Polisario. Une évidence qui émerge des sables du désert à chaque rendez-vous avec les urnes, pas seulement en Algérie mais également en Mauritanie.
Pour mémoire, en novembre et décembre 2013, le pays du général-président Abdelaziz a connu le premier et le deuxième tour des élections législatives, au passage largement remportées par son parti (l'Union pour la République), un scrutin qui a connu la participation de 6000 habitants des camps de Tindouf. Au lendemain des résultats du vote, certaines voix avaient même avancé que le Polisario préparait une nouvelle campagne de « ralliement » de cette population vers le Maroc, rééditant la même expérience ayant précédé les événements de Gdim Izik.Copyright Yabiladi.com

2.Posté par Lahcen le 19/04/2014 18:37
La réélection du Président BOUTEFLIKA restera en travers de la gorge de beaucoup d'ennemis de L'ALGERIE ce grand pays qui ne couche devant personne contrairement à nos voisins . L'ALGERIE n'a pas d'amant grâce a ses dirigeants patriotes et son valeureux peuple . Crevez de jalousie Mr kanabi

3.Posté par DR IDRISSI MY AHMED le 20/04/2014 21:32

BARKA. BOUTEF ! OU LES URNES ET LE FAUTEUIL EN POUSSETTE

Enième mascarade ! Les urnes en poussette, quasi en brouette ?

Ceux qui détiennent le pouvoir en Algérie ont marqué un point. Un point noir ! Une caricature sur le Maghreb, ses arabes, ses berbères et ses métis ! Une marque indélébile, débile de déraison et de dérisions, sur nos capacités culturelles.
Ils ont manqué de marionnettes vivantes cette fois ! Ils n’ont eu le temps de préparer, dignement, démocratiquement, un successeur à leur géant d’hier. Condamné au fauteuil roulant par les faiblesses de l’âge et surtout celles de la maladie.
Pris de cours et d’apoplexie, ils vont cette fois-ci, faire les zombies. Par peur du cauchemar, celui de laisser la place à l’inconnu qui sortirait des urnes démocratiques, libres, ou revanchardes. La surprise et le hasard qui expulseraient de leurs fiefs, bien des maitres agitateurs. Ce serait, semblent-ils craindre, la fin de leur first classe, leur partance vers la retraite vindicative. Ou mieux, pour crever en exil, dans les paradis fiscaux que l’on imagine ! On se rappelle de l’aventure islamiste et de la guerre civile qui lui fut appliquée pour l’éradiquer comme cautère.
Il y a un leader qu’ils ont fusillé, directement ou pas, Si Mohamed Boudiaf, de Kénitra. Et un pharaon, Abd El Aziz, qu’ils fossilisent pour l’éterniser devant Allah ou Amon. En souvenir de son périple d’Oujda !
Le but est clair. S’éterniser pour eux en maintenant le Système. Leur militaro makhzen, si jaloux de l’Indépendance qui aura couté un million de Chahids et si ferrée et affairée aux décades dites ‘’socialistes’’, qu’ils sont façonnées pour leur usage. Et pour durer, ils ont la grâce de la manne petro-gazière. Grâce à ses pétreux dollars, ils sont capables de gérer en chefs, tous les scénarios qu’ils écrivent de leurs mains. Le destin du Maghreb ! Je me trompe peut-être sur le comptes des ces Crésus, devenus des magiciens de la polémique, des apparatchiks du sabordage des destinées de leurs peuples ?
Ce n’est pas pour médire des porteurs d’AVC ni des handicapés, loin de là ! Moi-même, j’accuse des handicaps. (Ne pas souffler mon âge, s’il vous plait, j’ai 70 berges.
Mais en tant que médecin, expert des tribunaux, qui lors d’une mission que je respecte, je me dois de faire un constat de santé, avant de délivrer un certificat d’aptitude, aux fins d’affirmer le sens de la responsabilité, de la volonté et de la raison chez les requérants. Pour un acté notarial, notamment, en vue d’une donation par exemple, je suis confronté à des situations similaires. Les médecins algériens ne sont-il pas conscients de leur magistère ?
Ou pas libres et peureux, comme il m’arrive de l’être et que je me doive de critiquer ceux qui m’agacent et m’entourent ! Excusez-moi de la franchise, c’est biologique et inhérent à ma physiologie.
Ne sont-ils pas assez compétents mes frères et néanmoins honorables confrères, pour lancer une Fatwa ? Dans leur propre éclatante discipline, devant les yeux ahuri du monde entier qui a vu cette vidé humiliante du Premier d’Algérie. On actionné, sur les médias et le Youtube, cette image pas trop fière ! Le pauvre pantin et amical et sympathique président Muppetschowisé*.Celui qui attirait les honneurs hier, voilà le brave hissé comme un gadget par les plus orgueilleux du Maghreb et leurs chefs richissimes, si glorieux et fiers ! Un fantôme pour faire peur ? Vous n’auriez pas autre homme de sa carrure ? Là, un brillant général dans les magasins de l’armée, un leader issu des partis politiques ou un chercheur les départements universitaires ? Hchouma !
Vous me faites peur, moi qui suis perclus de maladies et de par l’âge et qui continue de rêver vivre dans un Maghreb uni, en paix avec sa géopolitique assagie et surtout uni. Réuni par défi et par courage, par delà les frontières barbituriques anxiogènes, grâce à sa civilisation multiple et millénaire et à toutes les expériences humanistes de son histoire, dont on rêve encore.
Ils ont choisi de garder hissé comme épouvantail. Belle enseigne d’un reliquat de la Guerre Froide, vestige du mur de Berlin et des frontières fermées, des capitaux fuyants ers le nord des bouches scellées et des pensés amères. Joli accompagnement de la Crimée qu’on déchire et de celui la Mésopotamie ! Ah les armes de destruction massives et les mensonges des impérialistes bushiques et cruels ! Après l’Irak explosée, la Syrie déchainée par les chiens contre les siens et cette Libye retournée vers l’âge des cavernes ! Toutes avec leurs honneurs, dévastées, sécessionnistes en voie de déliquescences !
Défier le Pouvoir pour eux, eux si sages, ça jamais ! Ce serait une mortelle gageure! Confectionner une attestation collective les médecins, les constitutionalistes, le parlement, les partis. Mais, il faudrait qu’elle leur soit dictée ! Alors une déclaration pétitionnaire ? Une proclamation pour certifier, à l’instar de ce que l’on fit pour feu Bourguiba ! Le premier président de la Tunisie indépendante, l’avocat libérateur de la femme, qui avait moisi sur l’étalage des vieux légumes, avant de le faire déclarer sénile ! Et de lui faire subir, pour le décoller, un ‘’ coup d’état médical ”, sous les ordres du sauveteur de la tyrannie kleptomane, le célèbre hadji, Zine El Abidine Benali.
Avertissement : Un président, même ostensiblement et de visu d’analphabètes, très visiblement handicapé, peut déclarer la guerre. Ou faire la paix ? Alors que nous lui déclarons beaucoup d’amour et toujours de l’admiration, dopée maintenant par une honnête pitié !
Sauf que lui, le Bouteflika de 2014 est inapte, certes, pour la plus haute des fonctions étatiques de notre si grande et large Algérie. Je ne peux pas retenir, la possession de toutes ses forces ni de ses moyens au résistant Boutef. Il aura besoin d’un ‘’copilote’’ pour le diriger, d’une tierce personne pour l’aider à subvenir aux actes vitaux les plus communs ! Ce malgré sa plaisante boutade faite à John Kerry. Les caméras étaient là, quand il l’avait invité à revenir en Algérie, pour y passer une semaine, quand il aura le Prix Nobel. Je ne peux pas retenir que le sémillant Bouteflika d’hier, sa verve, son bagou, son verbe opportun, soit actuellement l’homme qu’il faut aux algériens et aux maghrébins ! Il n’est humainement plus hélas, cet homme capable de gérer un orgueillantissime* état, l’Algérie. Dieu maudisse nos faiblesses !
Laissez cet homme fatigué loin du stress et des mic-macs entre voisins et frères, qui paient dans leurs peuples, le prix d’un struggle belliciste, stupide et malsain, inutile et toxique. Une animosité sans gloire, hérité du découpage colonial de par ceux-là mêmes, qui ne veulent pas témoigner de leurs méfaits historiques, pour dire toute la vérité aux états qu’ils ont façonnés en partant. Ils nous voient plus comme clients assurés, assujettis à leurs diktats, mus par les dissensions qu’ils nous ont inoculées, afin de leur rester plus que fidélisés, des obligés ! Des dépôts pour les armes, au mieux des chantiers pour leurs investissements (bienvenus), afin de garantir et de perpétuer, leurs inaliénables et notoires suprématies sur nous, nos enfants et sur nos territoires.
Respectez-le, dont au lieu de l’instrumentaliser et de l’asservir ! Afin de continuer de régner, en son nom, de le manipuler, lui et l’image des Maghrébins pour se moquer de la Démocratie en général et de l’Algérie sœur, en particulier. Ce nous dessert !

4.Posté par mohamed le 21/04/2014 06:32
En algerie ,la jeunesse souffre en silence , ALGERIE. Avoir 20 ans à Alger
Par Sarah Diffalah

Publié le 17-04-2014 à 20h01 - Mis à jour à 20h10Chômage, corruption, immobilisme... les jeunes Algériens n'ont plus qu'un espoir : partir. De notre envoyée spéciale.
La voiture est rutilante, garée rue Didouche-Mourad, principale artère commerçante d'Alger. Looké comme pour sortir en discothèque, Farouk l'a empruntée à un ami "friqué". Souvent, le soir, il prend le volant, emprunte le raccourci entre Bab el-Oued et Bouzareah sur les hauteurs et s'arrête au-dessus de Notre-Dame-d'Afrique, pour profiter de la vue imprenable sur la baie. "La nuit, c'est mieux, on ne voit pas la saleté des rues."
Farouk évoque ses souvenirs d'adolescent des années 1990, quand il appelait encore sa ville "Alger la glamour". Puis il y a eu l'interruption des élections de 1991 pour empêcher la victoire des islamistes du FIS. Et les attentats ont commencé. La transition démocratique prévue par la Constitution de 1989 s'est arrêtée net. Elle n'a jamais repris.Copier-coller l'Europe
Depuis, les jeunes d'Algérie ne veulent plus attendre la renaissance d'un pays idéalisé par les générations passées. Presque tous les amis de Farouk ont quitté le pays pour l'Angleterre, la France, le Canada ou l'Espagne.Je leur parle sur Skype maintenant. Ils me disent qu'Alger leur manque, mais quand ils reviennent, ils regrettent vite de s'être laissé aller à la nostalgie !"
Lui aussi partira un jour, mais pas avant de réussir là où beaucoup ont baissé les bras.
Ambitieux, sûr de lui, il veut profiter de sa formation en marketing pour fonder une entreprise de vente de fleurs aux grandes entreprises, créer un "Facebook des entreprises" et une boîte de communication. "Le principal souci en Algérie, c'est le manque de créativité. Nous passons notre temps à copier-coller l'Europe", regrette-t-il. Et il y a la corruption, mal endémique du pays. "Ici, tu peux avoir ton bac, ta licence de commerce, simplement en soudoyant les bonnes personnes ou en ayant une connaissance bien placée. Quand ces jeunes arrivent sur le marché du travail, c'est la catastrophe."
"Si tu es pauvre on ne te regarde même pas"
En redescendant vers le centre d'Alger, Farouk salue les policiers, "par respect". Les rues sont désertes, la vie nocturne invisible, cachée derrière les devantures des restaurants et bars où se mêle une jeunesse comparable à celle des pays européens tant convoités. En apparence, il fait bon avoir 20 ans en Algérie. Et pourtant... "Alger est devenue invivable", assure Farouk.Quand j'avais 15 ans je sortais avec ma copine, avec elle, on allait faire du footing, de la natation. Maintenant c'est impossible, les gens jugent ton comportement."
Les prix des loyers avoisinent ceux pratiqués en France, les relations sont exclusivement construites autour du statut social de chacun. "Si tu es pauvre, on ne te regarde même pas."

Le chômage touche plus de 20% des moins de 35 ans, selon les chiffres du Fonds monétaire international, contre une moyenne nationale de 10%. Deux dispositifs ont été mis en place pour l'accompagnement des jeunes entrepreneurs et des chômeurs qui voudraient créer leur entreprise : l'Agence nationale de Soutien à l'Emploi des Jeunes (Ansej) et la Caisse nationale d'Assurance- Chômage (Cnac). Lors de sa campagne, Ali Benflis en a fait l'épine dorsale de son programme : "La jeunesse est la solution du problème algérien, et, si on ne prend pas en compte ses aspirations, cette jeunesse pourrait devenir le problème." 

Sarah Diffalah à Alger - Le Nouvel Observateur

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