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En attendant Beckham, la MLS compte sur Defoe, Bradley et Henry




En attendant Beckham, la MLS compte sur Defoe, Bradley et Henry
En attendant les débuts de David Beckham dans son costume de président de Miami, prévus, au mieux, pour 2016, le Championnat nord-américain de football (MLS) dont l’édition 2014 commence samedi compte sur les recrues Jermain Defoe et Michael Bradley et l’inusable Thierry Henry pour monter en puissance. Sept ans après ses premiers pas en MLS, en 2007, sous le maillot du Los Angeles Galaxy, Beckham est à nouveau attendu comme le messie. Le mois dernier, l’ancien joueur de Manchester United, du Real Madrid et du Paris SG a fait un somptueux cadeau aux dirigeants du football américain qui lui avaient, il est vrai, déroulé le tapis rouge: avec des investisseurs dont l’ancien impresario des Spices Girls et un magnat bolivien des télécoms, Beckham veut faire de Miami une place forte du “soccer”.
Avec Beckham qui reste, plus d’un an après avoir raccroché ses crampons, l’un des joueurs les plus connus de la planète et ses riches amis, la MLS qui revendique une moyenne de 18.500 spectateurs par match, croit avoir trouvé la formule magique pour tailler des croupières à la NBA, NFL et autres championnats professionnels américains.
“Il faut associer un sport séculaire comme le foot à ce qui est +hot+ et à la mode, aux paillettes”, a expliqué cette semaine le patron de la MLS, Don Garber.
La MLS a fort à faire: elle a dû prendre le contrôle du Chivas USA, l’autre équipe de Los Angeles, en proie à des difficultés sportives et financières et travaille au lancement d’une seconde équipe à New York et une franchise à Orlando (Floride) dès 2015.
Mais avec son onéreuse campagne de recrutement, le Toronto FC montre le chemin à suivre.
Le club canadien s’est offert l’international anglais Jermain Defoe, en provenance de Tottenham, et a convaincu le meilleur joueur américain Michael Bradley de quitter l’Europe. Coût de cette double opération, 17 millions d’euros.
“On deviendra un grand championnat en recrutant des joueurs de calibre international comme David (Beckham), Thierry Henry et Jermain Defoe”, a convenu Garber.
Toronto n’a jamais participé aux play-offs qui concernent les dix meilleures équipes de la saison régulière. Les New York Red Bulls, eux, sont abonnés aux play-offs et aux... éliminations en quarts de finale comme lors des quatre dernières années.
L’équipe de Thierry Henry, Péguy Luyindula et Tim Cahill court toujours après son premier titre: “Les gens en Europe pensent que c’est un championnat facile, c’est dur, en raison des voyages et des matches qui ont lieu en plein été”, a rappelé récemment l’ancien international français de 36 ans, auteur de dix buts la saison dernière. En 2013, c’est le Sporting Kansas City qui est sorti vainqueur de ce marathon, en battant en finale une autre équipe sans joueur de renom, le Real Salt Lake. Une pincée de Beckham ne fera effectivement pas de mal... 

AFP
Samedi 8 Mars 2014

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