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Diplomatie parallèle




La force du Maroc est là. Quand il est question de notre première cause nationale, toutes les divergences, périodes électorales ou pas, sont reléguées au second plan.
Partis et centrales syndicales, toutes orientations ou couleurs confondues, n’ont pas hésité à répondre affirmativement à l’invitation qui leur avait été adressée, sur instructions Royales, par le chef du gouvernement.
Le contexte s’y prête.
L’impair est venu cette fois-ci du côté de la Suède lointaine. Pour des raisons obscures, le parti au pouvoir s’est laissé embobiner pour se mêler de manière pour le moins maladroite d’un contentieux qui, bien que fabriqué de toutes pièces, ne peut arriver à terme que dans le cadre d’une solution voulue non seulement par les parties concernées mais qui aurait en plus l’aval de la communauté internationale.
Or, s’il y a une partie qui ne cesse de faire montre de bonne foi et de son souci d’aller de l’avant en vue de mettre fin au calvaire de ces milliers de séquestrés pris en otages pour servir des intérêts bassement politiciens ou vilement mercantiles, c’est bien le Maroc.
Nous en avons pour preuve, la proposition d’autonomie qui bénéficie de l’aval des institutions et organismes confirmés et des grandes puissances.
Mais s’il y a quelque « tort » à reprocher à la proposition marocaine, c’est qu’elle risque de mettre fin à  une situation que l’on pourrait qualifier de « ni guerre ni paix ». Elle n’est donc pas faite pour arranger les affaires d’une direction polisarienne menant une vie de nababs et encore moins celle de généraux commanditaires voraces, des sangsues avides de garnir leurs comptes en banque au détriment d’indicibles misères auxquelles sont acculés de pauvres enfants et femmes et des jeunes et moins jeunes.
En de pareilles circonstances, l’heure ne serait pas au questionnement surtout quant à l’efficacité de la diplomatie marocaine.
Il va toutefois sans dire qu’à ce niveau, le rôle des partis politiques notamment n’est pas à dédaigner. Bien au contraire.
L’USFP, pour sa part, qui fait de l’intégrité territoriale un principe sacré, ne cesse de donner la preuve d’une omniprésence fructueuse et efficace au niveau de cette diplomatie parallèle, à laquelle doivent impérativement adhérer toutes les institutions nationales. L’Internationale socialiste, entre autres, sert à ce propos de parfaite illustration de tous ces efforts déployés par l’Union socialiste des forces populaires.

Par Mohamed Benarbia
Mercredi 30 Septembre 2015

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