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Des élèves en chasse au trésor au Parc national d'Ifrane

Programme d'éducation biannuel de MPC




Des élèves en chasse au trésor  au Parc national d'Ifrane
Dans le cadre du Programme d'éducation biannuel de MPC, plusieurs établissements scolaires de la région d'Ifrane participent aujourd’hui à une compétition comprenant des peintures murales sur la nature et une chasse au trésor.
Organisée par les autorités du Parc national d'Ifrane, l’Association des enseignants des sciences de la vie et de la terre au Maroc (AESVT) et le Moroccan Primate conservation foundation (MPC), cette compétition vise à « garder les écoles motivées et en soutien de la nature au cours des années où le programme n'a pas lieu », soutiennent les promoteurs de cet événement.
Pour le principe, ces derniers expliquent que « les écoles doivent concevoir une peinture murale qui démontre la relation entre les hommes, la nature et la conservation en mettant un accent sur les singes magot, la consommation d'eau, la déforestation et les déchets ».
Les organisateurs précisent que « trois dessins gagnants ont finalement été choisis. Et les écoles ont été dotées de matériel pour peindre le dessin conçu amplifié sur un mur à l'intérieur de l'école ou de la communauté locale ». Quoi qu’il en soit, toutes les écoles recevront une reconnaissance de leur participation, assure-t-on.
Par ailleurs, indique un communiqué des organisateurs, dix représentants de chaque école seront ensuite invités à participer à une opération de ramassage de déchets et à une chasse au trésor dans l’enceinte du Parc national d'Ifrane.  A ce propos, les organisateurs notent que cette activité est très opportune étant donné que le 5 juin sera célébrée la Journée mondiale de l'environnement.  Mais au-delà, « ceci est un exercice merveilleux pour aider les enfants des écoles à se rendre compte du sort des singes magot, le seul primate d'Afrique du Nord, et notre dépendance à un écosystème sain », expliquent-ils. En plus, estiment ces derniers, « avoir les peintures murales en pleine vue des communautés locales aidera également à sensibiliser le public sur le fait que moins de 4000 de ces belles créatures restent à l'état sauvage ».
Ajoutons que c’est dans ce cadre que Driss Hachimi de l’Association des enseignants des sciences de la vie et de la terre au Maroc a récemment organisé un atelier pour former des éducateurs sur la façon dont la compétition va fonctionner.  

Alain Bouithy
Jeudi 4 Juin 2015

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