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Bejaïa met fin aux illusions du football national

Le FUS et le WAC stoppés si près du but




Le football national a laissé ses dernières illusions de lauriers africains sur la pelouse du coquet Complexe Moulay El Hassan, bien garni pour la circonstance à Rabat dimanche en nocturne lors de la demi-finale retour de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF), quand le FUS a été accroché (1-1) par le Petit Poucet de la compétition, le club du Mouloudia Olympique de Bejaïa, l’aller en Algérie ayant été vierge de buts.
Alors que tout s’apprêtait pour un doublé historique sur le plan continental, voilà que le Zamalek, en Ligue des champions, et le MOB, dans une compétition moindre, nous font voler en éclats des rêves de finale que du reste notre ballon aurait pu amplement mériter au même titre que nos deux vainqueurs. Mais le jeu est ainsi fait, il faut être humble autant dans la victoire que dans la défaite. On s’y essayera une autre fois. En attendant, bonne continuation au MOB qui, historique, pour un coup d’essai en Coupe de la CAF, a réalisé un coup de maître en accédant en finale pour disputer au TP Mazembe, également qualifié des mêmes scores (1-1 et 0-0) de l’Etoile sportive du Sahel, la première timbale de son existence. Bravo !
Cela étant, après la déception wydadie, le Fath, sur qui on avait placé bien des espoirs comme pour ne pas faire de jaloux, y ajoute du sien, comme si on en avait besoin après tous les déboires africains de notre ballon rond. Pourtant, tout avait bien commencé lors de cette rencontre, les R’batis ont dominé les débats devant leur public, pour une fois, venu en nombre. Même si la première mi-temps fut sans réelles occasions car jouée grand engouement, les joueurs de Walid Regragui élevèrent les débats et se rattrapèrent en marquant à un quart d’heure de la fin du temps réglementaire. Après un corner à la rémoise Mohamed Nahiri faisait l’essentiel en ouvrant le score.
On crut que c’en était fini des Crabes mais que nenni ! C’est que les Algériens avaient des ressources. Dans leur énergie du désespoir, ils sont allés chercher leur ticket pour la finale sur un but de Fawzi Rahal dans le temps mort de la partie, qui, après un cafouillage suite à un coup franc des trente mètres, inscrivait d’un tir entre les jambes de Houasli le but égalisateur et surtout qualificatif et même si le FUS ratait dans l’extra-time, ce n’était qu’une anecdote à une sortie par la petite porte.
Les R’batis, en cette soirée, auront appris à leurs dépens que dominer-il n’y avait pas photo- n’est pas gagner, l’histoire, pour avoir péché d’un manque d’efficacité, ne retiendra que le résultat. Dimanche, il était en faveur de leur adversaire qui a su marquer chez les autres ce but à l’extérieur si précieux que nos deux représentants, lors de leurs déplacements, le WAC à Alexandrie et le FUS à Bejaïa n’ont jamais su inscrire.
Le jeu moderne est à l’offensive ce que le loser est à la défensive, en football, c’est une règle, la meilleure défense est l’attaque.

Mohamed Jaouad Kanabi
Mardi 27 Septembre 2016

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