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Après des semaines de tractations : Compromis politique sur la crise en Grèce




Après des semaines de tractations :  Compromis politique sur la crise en Grèce
Les trois partis de la coalition au pouvoir en Grèce sont parvenus à un accord sur la majeure partie d'un plan de près de 12 milliards d'euros d'économies nécessaires au versement d'une nouvelle tranche d'aide internationale, en dépit de réserves sur la baisse des salaires et des retraites.
Après des semaines de tractations, les alliés du Premier ministre conservateur, Antonis Samaras, ont abouti à un compromis, ont déclaré plusieurs responsables.  "Il y a un accord de principe (entre les chefs de parti), nous progressons vers des négociations finales", a déclaré jeudi Yannis Stournaras à l'issue d'une réunion des trois chefs de parti.
 Le gouvernement doit obtenir le feu vert de la "troïka" - Commission européenne, Banque centrale européenne et FMI - dont les représentants sont attendus la semaine prochaine à Athènes.
Le temps presse car le plan d'économies doit être validé par le Parlement avant la prochaine réunion des ministres des Finances de la zone euro, le 8 octobre.
 "Nous espérons que dans le courant de la semaine prochaine, nous pourrons disposer d'un accord définitif et que nous pourrons transmettre ces mesures au Parlement pour approbation", a déclaré un responsable du ministère des Finances qui a requis l'anonymat.
 Les alliés de Nouvelle Démocratie, le parti d'Antonis Samaras, la Gauche démocratique et du Parti socialiste (Pasok), empêchaient jusqu'à présent la conclusion d'un accord en s'opposant à des baisses généralisées des salaires et des retraites et aux projets de licenciement de fonctionnaires.
Deux députés de la Gauche démocratique ont déjà annoncé qu'ils voteraient contre le plan.
Fotis Kouvelis, le chef de file de leur parti, a prévenu que des points de désaccord demeuraient même si un "accord sur le cadre global" avait été conclu. "Des questions demeurent", a-t-il dit.
 Pour tenter de surmonter leurs différences, les trois partis de la coalition ont limité les réductions de dépenses à 10,5 milliards d'euros, soit un milliard de moins que prévu auparavant, l'écart devant être comblé par de nouvelles recettes fiscales, ont expliqué des responsables.
Ils se sont aussi mis d'accord pour demander que l'application du nouveau plan soit étalée sur quatre ans au lieu de deux et pour exiger la garantie que la prochaine tranche du plan d'aide de la troïka, d'un montant de plus de 31 milliards d'euros, sera bien versée si le Parlement adopte le texte.

Reuters
Samedi 29 Septembre 2012

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