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10 morts dans des attaques contre la police au nord de Bagdad




10 morts dans des attaques contre la police au nord de Bagdad
Deux attaques visant la police irakienne ont coûté la vie dimanche à 10 personnes au nord de Bagdad, les violences ne connaissant pas de répit en Irak à moins de trois semaines des élections générales, selon des responsables.
 Depuis le début de l'année, les violences ont fait plus de 2.500 morts en Irak, un niveau qui n'avait plus été atteint depuis cinq ans.
 Sept membres de la police dont un officier ont été tués et 11 blessés dans un attentat- suicide à la voiture piégée contre un barrage routier dans la région pétrolière multiethnique de Kirkouk, à 240 km au nord de Bagdad, a précisé un responsable de la police locale.
 Le bilan a été confirmé de source médicale.
 Dans la région de Souleiman Pak, à 175 km au nord de la capitale irakienne, les autorités locales ont fait état d'une attaque menée par des hommes armés contre la maison d'un officier.
 Les assaillants ont tué par balles le père et le frère de l'officier et blessé deux femmes. "Ils ont en outre abattu un membre de la milice anti-Qaïda des Sahwa qui se trouvait sur les lieux", selon la même source. 
 Le mécontentement de la minorité sunnite et le conflit en Syrie voisine alimentent les violences, qui ont atteint ces derniers mois des niveaux sans précédent.
 Diplomates et experts ont appelé le gouvernement à tendre la main à la minorité sunnite, mais à l'approche des élections, le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki cherche plutôt à afficher sa fermeté, et les forces de sécurité ne parviennent pas à contenir les violences. Par ailleurs, le vice-Premier ministre irakien Saleh Moutlak est sorti indemne d'une attaque contre son convoi vendredi à l'ouest de Bagdad, mais l'un de ses gardes a été tué, ont indiqué des responsables.
Des hommes armés ont ouvert le feu sur le convoi de M. Moutlak, l'un des principaux responsables sunnites du pays à majorité chiite, dans la localité d'Abou Ghraib, ont précisé ces responsables sans donner d'indication sur les assaillants.
Mais l'un des adjoints de M. Moutlak, présent dans le convoi attaqué, a imputé l'attentat à l'armée irakienne, après avoir déclaré à l'AFP que "M. Moutlak était sain et sauf et n'avait pas été blessé".  "Nous avons été la cible d'une tentative d'assassinat menée par l'armée qui a ouvert le feu sur nous. Les gardes du corps ont riposté aux tirs", a-t-il ajouté, sans expliquer pourquoi l'armée viserait le responsable.
 La minorité sunnite du pays est en colère contre le gouvernement du chiite Nouri al-Maliki et les forces de sécurité, s'estimant marginalisée et maltraitée.

AFP
Lundi 14 Avril 2014

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