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La pauvreté toucherait un enfant sur trois en Espagne, où la misère infantile menace de devenir un mal chronique, selon une étude présentée vendredi à Madrid, plaçant le pays à la deuxième place européenne en la matière, juste après la Roumanie.
Selon cette étude "Enfance pauvreté et crise économique", portant sur la période allant de 2004 à 2012, la pauvreté "aiguë" touchait en 2012 un enfant sur dix contre 6% huit ans plus tôt.
Concrètement, un mineur sur dix vivait dans un foyer de quatre personnes -deux adultes et deux enfants - disposant de moins de 632 euros pour vivre chaque mois, selon l'étude.
Par ailleurs un quart des enfants avaient alors leurs deux parents au chômage contre 15% en 2004 et presque la moitié (44%) avaient connu au moins un épisode de pauvreté.
Pour l'essentiel, les données évoquées dans cette étude n'ont pas évolué à une date récente, a déclaré à l'AFP Sara Ayllon, la directrice.
Déjà avant la crise, a-t-elle souligné, l'Espagne était l'un des pays européens ayant le taux de misère infantile les plus élevés, ce qui rendrait nécessaires des mesures de fond, comme une aide universelle aux familles.
En 2015, l'économie espagnole devrait croître à un rythme proche des 3% selon le gouvernement, toutefois encore 23,8% de la population active reste au chômage.
Selon cette étude "Enfance pauvreté et crise économique", portant sur la période allant de 2004 à 2012, la pauvreté "aiguë" touchait en 2012 un enfant sur dix contre 6% huit ans plus tôt.
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Par ailleurs un quart des enfants avaient alors leurs deux parents au chômage contre 15% en 2004 et presque la moitié (44%) avaient connu au moins un épisode de pauvreté.
Pour l'essentiel, les données évoquées dans cette étude n'ont pas évolué à une date récente, a déclaré à l'AFP Sara Ayllon, la directrice.
Déjà avant la crise, a-t-elle souligné, l'Espagne était l'un des pays européens ayant le taux de misère infantile les plus élevés, ce qui rendrait nécessaires des mesures de fond, comme une aide universelle aux familles.
En 2015, l'économie espagnole devrait croître à un rythme proche des 3% selon le gouvernement, toutefois encore 23,8% de la population active reste au chômage.