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Prix à la consommation et chômage en hausse, indice de confiance des ménages en berne,… Les cadeaux dont le gouvernement Benkirane nous a gratifiés en ce premier trimestre de l’année en cours ont le goût amer des mauvaises nouvelles. Jugez-en. En janvier dernier, l’Indice de consommation des ménages dressé par le Haut-commissariat au plan a enregistré une hausse de 0,3% par rapport au mois précédent, soit 1,6% de plus comparativement au même mois de l’année précédente. Quant à celui afférent à la confiance des ménages, il a poursuivi son inexorable descente dans les abysses en plongeant de 1,5 % par rapport au troisième trimestre de 2014. Pour sa part, le chômage est passé de 9,2% à 9,9% entre le quatrième trimestre de 2013 et celui de 2014. 33.000 nouveaux chômeurs sont donc venus renforcer les rangs des victimes de la politique antisociale du gouvernement qui a réussi la gageure de mettre sur le carreau 1.149.000 Marocains en pleine force de l’âge et en fort peu de temps.
Un tableau des plus sombres donc que ni la récente décrue des prix des hydrocarbures, ni les gesticulations de l’Exécutif n’ont réussi à juguler. Pis, la reprise des cours du baril dont nous vivons les premières prémices au niveau mondial et les premiers résultats à la pompe depuis le 16 de ce mois ne peuvent augurer que d’une seule chose : les ménages devront se serrer davantage la ceinture en attendant des jours meilleurs et qui sait, le départ, tant espéré, du PJD lors des prochaines législatives. C’est du moins ce qu’il y a de mieux à souhaiter à notre pays en ces temps où les résultats de sa politique bornée ne cessent de mettre à mal non seulement l’économie nationale, mais aussi tous ceux qui avaient cru qu’en portant une formation politique aussi rétrograde aux commandes, ils pouvaient en espérer autre chose que ce qui est advenu. Particulièrement ceux d’entre eux qui sont les moins nantis, voire les plus démunis, aggravant ainsi la pauvreté et accélérant le processus de dégradation de leurs conditions de vie.
Un tableau des plus sombres donc que ni la récente décrue des prix des hydrocarbures, ni les gesticulations de l’Exécutif n’ont réussi à juguler. Pis, la reprise des cours du baril dont nous vivons les premières prémices au niveau mondial et les premiers résultats à la pompe depuis le 16 de ce mois ne peuvent augurer que d’une seule chose : les ménages devront se serrer davantage la ceinture en attendant des jours meilleurs et qui sait, le départ, tant espéré, du PJD lors des prochaines législatives. C’est du moins ce qu’il y a de mieux à souhaiter à notre pays en ces temps où les résultats de sa politique bornée ne cessent de mettre à mal non seulement l’économie nationale, mais aussi tous ceux qui avaient cru qu’en portant une formation politique aussi rétrograde aux commandes, ils pouvaient en espérer autre chose que ce qui est advenu. Particulièrement ceux d’entre eux qui sont les moins nantis, voire les plus démunis, aggravant ainsi la pauvreté et accélérant le processus de dégradation de leurs conditions de vie.