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L’ouverture des 8èmes Assises nationales de l’agriculture qui a eu lieu lundi à Meknès, a été marquée par une forte présence africaine et internationale. Un président, en l’occurrence le chef d’Etat sénégalais Macky Sall, mais également bon nombre de ministres de plusieurs pays, notamment l’Espagne, la Côte d’Ivoire, Qatar et le Sénégal.
Placées sous le thème "Inventer l’agriculture du futur, un pour tous", ces assises qui se tiennent à la veille du 10ème Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM) (28 avril au 03 mai), se veulent bien un carrefour à même de permettre l’échange d’expériences, mais surtout de développer une coopération mutuelle fructueuse grâce notamment à une banque d’informations et d’idées disponibles.
Les différentes rencontres permettent aux décideurs du secteur agricole nationaux et internationaux de se projeter dans l’avenir, par visions interposées. Les défis majeurs relatifs notamment à la protection des populations, des territoires et de l’équilibre de la planète, nécessitent une conjugaison d’efforts de tout le monde. C’est pourquoi ce rendez-vous annuel traditionnel reste incontournable pour la mise en œuvre de stratégies idoines. Fort d’une délégation nombreuse, le Sénégal entend surtout profiter de l'expérience marocaine en matière agricole.
Son président a salué, lors de la cérémonie d’ouverture, « la pertinence de la vision de SM le Roi Mohammed VI, qui a lancé le "Plan Maroc Vert", une stratégie ambitieuse qui vise à faire de l’agriculture le premier moteur de croissance de l’économie marocaine ».
Quant à son ministre de l’Agriculture, Papa Abdoulaye Seck, il a saisi cette opportunité pour déclarer à la presse que "le Maroc a une riche expérience agricole sur laquelle nous pourrons capitaliser pour massifier les investissements Sud-Sud et assurer une sécurité alimentaire et nutritionnelle dans nos pays".
Pour lui, “le développement des agricultures africaines ne peut se réaliser qu’à la faveur d’une coopération et d’un partenariat entre pays africains d’abord… de manière à pouvoir lutter efficacement contre l’insécurité alimentaire».
Et ce n’est pas le ministre ivoirien de l’Agriculture, Mamadou Sangafowa Coulibaly, qui dira le contraire. Il a salué, dans ce contexte «l’assistance technique apportée par le Maroc à la Côte d’Ivoire pour organiser le SARA 2015… et rappelé la signature en juillet 2014 de l’accord de coopération visant la mise en place d’une plateforme logistique à Abidjan pour l’importation des produits agricoles marocains, notamment fruits et légumes.
Placées sous le thème "Inventer l’agriculture du futur, un pour tous", ces assises qui se tiennent à la veille du 10ème Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM) (28 avril au 03 mai), se veulent bien un carrefour à même de permettre l’échange d’expériences, mais surtout de développer une coopération mutuelle fructueuse grâce notamment à une banque d’informations et d’idées disponibles.
Les différentes rencontres permettent aux décideurs du secteur agricole nationaux et internationaux de se projeter dans l’avenir, par visions interposées. Les défis majeurs relatifs notamment à la protection des populations, des territoires et de l’équilibre de la planète, nécessitent une conjugaison d’efforts de tout le monde. C’est pourquoi ce rendez-vous annuel traditionnel reste incontournable pour la mise en œuvre de stratégies idoines. Fort d’une délégation nombreuse, le Sénégal entend surtout profiter de l'expérience marocaine en matière agricole.
Son président a salué, lors de la cérémonie d’ouverture, « la pertinence de la vision de SM le Roi Mohammed VI, qui a lancé le "Plan Maroc Vert", une stratégie ambitieuse qui vise à faire de l’agriculture le premier moteur de croissance de l’économie marocaine ».
Quant à son ministre de l’Agriculture, Papa Abdoulaye Seck, il a saisi cette opportunité pour déclarer à la presse que "le Maroc a une riche expérience agricole sur laquelle nous pourrons capitaliser pour massifier les investissements Sud-Sud et assurer une sécurité alimentaire et nutritionnelle dans nos pays".
Pour lui, “le développement des agricultures africaines ne peut se réaliser qu’à la faveur d’une coopération et d’un partenariat entre pays africains d’abord… de manière à pouvoir lutter efficacement contre l’insécurité alimentaire».
Et ce n’est pas le ministre ivoirien de l’Agriculture, Mamadou Sangafowa Coulibaly, qui dira le contraire. Il a salué, dans ce contexte «l’assistance technique apportée par le Maroc à la Côte d’Ivoire pour organiser le SARA 2015… et rappelé la signature en juillet 2014 de l’accord de coopération visant la mise en place d’une plateforme logistique à Abidjan pour l’importation des produits agricoles marocains, notamment fruits et légumes.