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Stratégies ambitieuses, résultats incertains
Le ministre du Tourisme a inauguré lundi 17 courant un hôtel de standing situé dans un emplacement dominant les quartiers Fès-Jdid et la Médina de Fès, en présence de nombreux responsables et professionnels du tourisme.
Une démarche qui a soulevé des critiques acerbes de la part des professionnels. Ces derniers estiment que le ministre, au lieu de s’intéresser uniquement aux inaugurations, devait se pencher sur les problèmes du tourisme à Fès, prenant exemple sur son collègue de la Santé qui a mis fin au désordre qui régnait au niveau des officines par la dissolution des conseils régionaux. En effet, le Conseil régional du tourisme de Fès vit pratiquement le même scénario avec l’achèvement du mandat du bureau sortant le 14 décembre 2013. Une situation qui a eu un impact sur le recul de l’activité touristique dans cette ville malgré ses riches potentialités censées la placer parmi les meilleures destinations culturelles à l’international.
Pour permettre à Fès de garder son attractivité, l’une des premières activités Royales a été dédiée à l’inauguration d’une œuvre historique et touristique chargée de symboles dans le but de développer davantage le caractère patrimonial des monuments historiques de la capitale spirituelle.
Une indication forte pour que les responsables s’imprègnent de la leçon et respectent à la lettre certaines consignes (allusion faite à la valorisation de la richesse immatérielle).
En effet, il est impératif que les responsables locaux, régionaux et nationaux se penchent sérieusement sur le blocage qui paralyse actuellement le CRT de Fès, particulièrement en l’absence d’un dialogue franc et probant entre l’équipe sortante et ceux qui prônent le changement. C’est un dialogue de sourds qui s’instaure malheureusement en lieu et place, ce qui s’est traduit par l’échange d’accusations et d’insultes, au détriment de l’intérêt d’un secteur qui fait vivre une main-d’œuvre importante.
Une démarche qui a soulevé des critiques acerbes de la part des professionnels. Ces derniers estiment que le ministre, au lieu de s’intéresser uniquement aux inaugurations, devait se pencher sur les problèmes du tourisme à Fès, prenant exemple sur son collègue de la Santé qui a mis fin au désordre qui régnait au niveau des officines par la dissolution des conseils régionaux. En effet, le Conseil régional du tourisme de Fès vit pratiquement le même scénario avec l’achèvement du mandat du bureau sortant le 14 décembre 2013. Une situation qui a eu un impact sur le recul de l’activité touristique dans cette ville malgré ses riches potentialités censées la placer parmi les meilleures destinations culturelles à l’international.
Pour permettre à Fès de garder son attractivité, l’une des premières activités Royales a été dédiée à l’inauguration d’une œuvre historique et touristique chargée de symboles dans le but de développer davantage le caractère patrimonial des monuments historiques de la capitale spirituelle.
Une indication forte pour que les responsables s’imprègnent de la leçon et respectent à la lettre certaines consignes (allusion faite à la valorisation de la richesse immatérielle).
En effet, il est impératif que les responsables locaux, régionaux et nationaux se penchent sérieusement sur le blocage qui paralyse actuellement le CRT de Fès, particulièrement en l’absence d’un dialogue franc et probant entre l’équipe sortante et ceux qui prônent le changement. C’est un dialogue de sourds qui s’instaure malheureusement en lieu et place, ce qui s’est traduit par l’échange d’accusations et d’insultes, au détriment de l’intérêt d’un secteur qui fait vivre une main-d’œuvre importante.