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  <title>Libération</title>
  <description><![CDATA[Quotidien d'informations en langue française. Maroc. Parti Union Socialiste des Forces Populaires. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-16T09:13:07+02:00</dc:date>
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   <title>Libération</title>
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   <title>Le théâtre marocain à l’honneur à Sidi Bernoussi</title>
   <pubDate>Wed, 22 Apr 2026 14:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>H.T</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/96175795-67099381.jpg?v=1776863912" alt="Le théâtre marocain à l’honneur à Sidi Bernoussi" title="Le théâtre marocain à l’honneur à Sidi Bernoussi" />
     </div>
     <div>
      La salle de conférences de la Maison des jeunes de Sidi Bernoussi a été le théâtre, samedi 18 avril 2026, d’une manifestation culturelle d’envergure organisée par le Club de citoyenneté, à l’occasion de la Journée mondiale du théâtre, sous le thème : «Le théâtre marocain : réalités et perspectives ». <br />   <br />  Cette rencontre a réuni plusieurs écrivains et metteurs en scène marocains, reconnus pour la richesse de leurs parcours et la profondeur de leurs créations, alliant réflexion intellectuelle, sens esthétique et engagement envers les enjeux humains. <br />  La séance a été présentée et animée par le metteur en scène Chouki Nour Eddine, dont l’aisance oratoire et la qualité de l’animation ont insufflé une dynamique interactive à l’événement. <br />   <br />  La conférence a débuté par l’intervention du docteur et dramaturge El Meskini Sghir, figure emblématique du théâtre marocain, qui a dressé un état des lieux de la pratique théâtrale. Il a mis en exergue les principales contraintes freinant son essor, notamment le manque de textes engagés traitant des problématiques sociales. Il a également proposé une analyse critique des dysfonctionnements du secteur, accompagnée de pistes de réflexion visant à le revitaliser, en insistant sur la nécessité de soutenir l’écriture dramatique et de renforcer la formation. <br />   <br />  Pour sa part, Hassan Bentaleb, comédien et metteur en scène spécialisé dans l’expression corporelle, a livré une intervention riche, partageant son expérience artistique mêlant formation, encadrement et pratique, ainsi que ses expériences à l’international. Il a proposé des pistes concrètes pour le développement du théâtre marocain, tout en évoquant les défis liés aux mécanismes de soutien et leurs répercussions sur la scène théâtrale. <br />   <br />  De son côté, Ahmed Azal, metteur en scène et comédien, a ouvert son intervention par un aperçu historique du théâtre à Sidi Bernoussi, mettant en lumière plusieurs initiatives locales pionnières, telles que la Troupe Assalam, l’Atelier Chams, la Troupe Oscar, Adwae Arrak’h, la Troupe Al Karama et l’Association Lilia. Il a plaidé en faveur de mécanismes de soutien fondés sur la transparence et la reddition des comptes, tout en soulignant l’importance de la qualité artistique et du marketing culturel. <br />   <br />  Un moment fort de la rencontre a été la mise à l’honneur de l’actrice Nahila Boubcher, membre de la troupe Oscar de Sidi Bernoussi, récompensée pour avoir obtenu le prix de la meilleure actrice grâce à son interprétation remarquable dans la pièce «Aïtat Al Hal», suscitant une vive admiration de la part du public. <br />   <br />  La rencontre s’est achevée par une séance de signature des œuvres théâtrales d’El Meskini Sghir, dans une atmosphère conviviale et festive, témoignant de l’engagement du public et de la richesse des échanges. <br />  Cette initiative s’inscrit dans la dynamique culturelle impulsée par le Club de citoyenneté, visant à stimuler le débat artistique et à ouvrir de nouvelles perspectives pour le théâtre, tant au niveau local que national. <br />   <br />  <strong>H.T</strong>
     </div>
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   <title>Bousselham Daïf : Le théâtre marocain en quête d'un juste et difficile équilibre entre public et créativité</title>
   <pubDate>Mon, 30 Mar 2026 12:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Libé</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Théâtre]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/95715062-66855820.jpg?v=1774868124" alt="Bousselham Daïf : Le théâtre marocain en quête d'un juste et difficile équilibre entre public et créativité" title="Bousselham Daïf : Le théâtre marocain en quête d'un juste et difficile équilibre entre public et créativité" />
     </div>
     <div>
      Le théâtre marocain se trouve encore en quête d'un juste et difficile équilibre entre la volonté d'attirer un large public et la présentation d'œuvres de grande qualité artistique, a indiqué le metteur en scène et dramaturge, Bouselham Daïf. <br />   <br />  Dans un entretien accordé à la MAP, à l'occasion de la Journée mondiale du théâtre (27 mars), le dramaturge marocain a souligné que le chemin est encore long pour faire de la fréquentation des planches de théâtre une pratique sociale répandue et régulière, et ce en dépit des efforts déployés par les institutions de tutelle et les professionnels du secteur. <br />   <br />  M. Daïf, dont les œuvres ont rencontré de grands succès au Maroc et à l'étranger, a relevé que le théâtre demeure absent dans les établissements scolaires et au niveau des universités, hormis quelques ateliers et expériences isolées. Il a, dans ce sens, estimé que le discours autour du théâtre est "plus amplifié" qu'est la réalité de la dynamique théâtrale elle-même. <br />   <br />  A cet égard, M. Daïf a souligné que pour avoir un théâtre proche du public, il est nécessaire de focaliser sur l'éducation et l'enseignement, la famille et l'enfant, appelant à accorder au théâtre pour enfants l'importance qui lui échoit. <br />   <br />  Il a de même plaidé pour l'intégration des études théâtrales dans les cursus scolaires, tout en insistant sur l'importance d'une formation artistique permettant aux enseignants de transmettre les valeurs et l'esthétique du théâtre aux élèves, avenir de toute activité théâtrale, aussi bien en tant qu'interprètes que spectateurs. <br />   <br />  M. Daïf, qui dirige le Centre culturel Mohamed Mennouni de Meknès, a estimé que le théâtre marocain, malgré les nombreuses consécrations dans différents festivals, peine encore à s'imposer en force sur la scène internationale. <br />   <br />  Selon lui, l'interaction reste limitée entre le théâtre marocain et la dimension internationale, plaidant pour la promotion du langage théâtral marocain en vue de toucher et atteindre l'être dans sa dimension abstraite, s'appuyant en cela sur des mécanismes de communication en mesure de présenter les productions nationales dans les foras internationaux. <br />   <br />  Evoquant la Journée mondiale du théâtre, M. Daïf a indiqué que face à la crise et aux conflits qui sévissent dans le monde, le "Père des arts" offre un espace de communication libre et directe, tout en dévoilant la souffrance des individus et des sociétés. <br />   <br />  Le dramaturge marocain, honoré lors du Festival international de théâtre de Bagdad en 2023 aux côtés de figures emblématiques du théâtre arabe parmi lesquelles la comédienne égyptienne Samira Abdelaziz et le metteur en scène irakien Jawad Al-Asadi, a présenté sur les planches arabes et internationales de nombreuses œuvres tout au long de sa riche carrière artistique, notamment "Ras El Hanout", "A'dam", "Annawras" et "Chocolat chaud". <br />   <br />  Outre ses oeuvres "Mesk lil" et "Ras El Hanout", publiées par le Centre international d'études du spectacle, il est également l'auteur du roman "Studio Hamriya" et de l'ouvrage "Théâtre: un atelier ouvert".
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bouillon de culture</b></div>
     <div>
      <strong>Résidence artistique </strong> <br />  &nbsp; <br />  Trente jeunes storytellers venus de divers pays africains se sont réunis à Rabat pour repenser et renouveler les récits portés sur le continent, dans le cadre d'une résidence artistique organisée par "Story School", relevant de l’Université Mohammed VI Polytechnique. <br />  Déployé du 23 mars au samedi 28 mars, le programme intensif de cette résidence ambitionnait de faire émerger de nouvelles lectures du présent et de l’avenir de l’Afrique en proposant un parcours riche combinant formations de haut niveau, ateliers collaboratifs et sessions de création, animés par des experts internationaux issus des secteurs de la culture et des médias. <br />  Portée par "Story School" en partenariat avec la Fondation franco-africaine, cette initiative devrait déboucher sur la production d’œuvres originales, qui seront diffusées dans le cadre d’une campagne panafricaine destinée à valoriser une nouvelle génération de talents créatifs africains, actifs dans des champs variés. Le programme a suscité un vif engouement, avec près de 1.900 candidatures reçues à travers le continent et au sein des diasporas africaines, illustrant le dynamisme et l’engagement d’une génération déterminée à transformer les narratifs sur l’Afrique. <br />  À l’issue d’un processus de sélection rigoureux mené par un jury international composé de professionnels des médias, de figures de l’industrie culturelle et d’acteurs de la création, 30 participants ont été retenus pour intégrer la première cohorte du programme des jeunes storytellers africains (KESSA). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Une figure emblématique du théâtre marocain s'éteint à 88 ans</title>
   <pubDate>Thu, 03 Sep 2020 20:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>​Mehdi Ouassat</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/49545610-38509633.jpg?v=1599163988" alt="Une figure emblématique du théâtre marocain s'éteint à 88 ans" title="Une figure emblématique du théâtre marocain s'éteint à 88 ans" />
     </div>
     <div>
      Le monde des arts et de la culture est en deuil. La grande icône du théâtre et de la comédie au Maroc, Abdeljabbar Louzir, s'est éteinte mercredi à Marrakech, à l'âge de 88 ans après une longue carrière marquée de succès dans divers styles artistiques. "Abdeljabbar Louzir est décédé naturellement dans sa maison au quartier Daoudiate de Marrakech", a indiqué le fils du défunt, Ahmed Louzir, dans une déclaration à la MAP. <br />   <br />  Le corps du défunt, qui a récemment souffert de problèmes de santé causés par le diabète, ce qui a rendu nécessaire son transfert à l'hôpital, devait être inhumé jeudi au cimetière Bab Doukkala. Natif de la cité ocre en 1932, Abdeljabbar Louzir est l’une des figures artistiques de premier plan qui ont marqué la scène artistique du Royaume en général et celle de Marrakech en particulier. En 1948, le comédien avait fait ses premiers pas sur scène en intégrant la fameuse troupe "Al-Atlas" de Moulay Abdelouahed Hassanein, l'école artistique qui a fait émerger les grands du théâtre marocain. Ce grand homme de la scène artistique a joué plus de 80 pièces théâtrales ici et ailleurs. Son premier rôle était dans la&nbsp;pièce ayant réalisé un grand succès, à savoir "El Fatmi et Daouia" (1951), qui a été jouée devant Feu Sa Majesté Mohammed V au Palais Bahia à Marrakech en 1957. Feu Abdeljabbar Louzir, qui a également brillé de mille feux en tant que comédien, aux côtés du regretté artiste Mohamed Belkass, a interprété plusieurs rôles dans des pièces théâtrales, des séries télévisées et des films de haute facture, notamment "Al-Haraz" (1968), "Hallaq Derb Al-Fouqara" (1982), la série comique "Dar El-Warata" et le film "Ouled Mou" (2009). Abdeljabbar Louzir a été également connu pour son militantisme en faveur de l’indépendance du pays et ses activités nationalistes, ce qui lui a valu deux années de prison. Mais, malgré cela, il n’a jamais rompu le lien avec l’art, plus précisément le théâtre. Il a également été gardien de but au sein de l'équipe de la ville ocre, le Kawkab Athlétique Club de Marrakech (KACM). Depuis l’annonce du décès d’Abdeljabbar Louzir, les hommages se multiplient et les témoignages d’artistes sont plus émouvants les uns que les autres, saluant tous l’homme au grand cœur et l’artiste hors pair qu’il était. Dans une déclaration à Libé, la comédienne Fatima Ouchay a tenu à exprimer aux membres de la famille du défunt, à ses proches, à sa grande famille artistique et à l’ensemble de ses amis, ses vives condoléances et ses sincères sentiments de compassion pour la perte d’un «pionnier du théâtre national connu pour son talent et sa créativité». Pour la comédienne Fadila Benmoussa qui était très proche du défunt, la nouvelle est tombée comme un couperet. Dans un entretien accordé à nos confrères de ALM, elle s’est dite «dévastée par la mort de ce grand artiste». «Notre père et professeur est parti. C’est un grand monument du théâtre marocain», a-t-elle souligné. «Bien que sa maladie ait été longue, nous ne nous attendions pas à son décès en ces moments», explique-t-elle. L’actrice n’a, par ailleurs, pas manqué de rappeler la souffrance du comédien avec la maladie. «Il souffrait du diabète qui a conduit à l’amputation de son pied. C’était un coup dur pour lui. Au cours de ces quatre dernières années, il séjournait à l’hôpital et en sortait constamment», raconte-t-elle en rappelant que l’état de santé du défunt s’est détérioré après son éminente participation à la série à succès «Dar Lwarata». Le comédien Abdellah Ferkouss n’est pas moins affecté par la disparition d’Abdeljabbar Louzir. Contacté par Libé, il évoque le défunt en le qualifiant «d'immense artiste qui a défendu son pays et milité pour son indépendance, ce qui lui a valu un passage par la case prison». «La scène culturelle perd un grand artiste. Sincères condoléances à ses proches et à la grande famille du théâtre et du cinéma», at-il ajouté, avant de conclure : «Le public marocain se souvient toujours du célèbre duo qu’il formait avec son inséparable ami, le regretté Belkass, et dont les nombreux sketchs reflétaient, d’une manière comique et originale, les problèmes de la société marocaine». De son côté, la direction du Kawkab Athletic Club a regretté, dans une publication sur Facebook, la disparition de ce grand artiste, en affirmant que son décès est une grande perte pour le théâtre marocain. «Nous présentons nos vives condoléances et nos sincères sentiments de compassion pour la perte de ce pionnier du théâtre national qui a également porté les couleurs du KACM durant plusieurs années», lit-on dans le message de condoléances de l’équipe de la ville ocre. <br />   <br />  <strong>Mehdi Ouassat</strong>
     </div>
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