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  <title>Libération</title>
  <description><![CDATA[Quotidien d'informations en langue française. Maroc. Parti Union Socialiste des Forces Populaires. ]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Libération</title>
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   <title>Bong Joon Ho : Les films en compétition sont chargés de sens</title>
   <pubDate>Tue, 09 Dec 2025 12:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Libé</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cinema]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/93098590-65118755.jpg?v=1765280009" alt="Bong Joon Ho : Les films en compétition sont chargés de sens" title="Bong Joon Ho : Les films en compétition sont chargés de sens" />
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      Les films en compétition lors de la 22e édition du Festival international du film de Marrakech "portaient chacun une véritable valeur, étaient particulièrement chargés de sens et certains se distinguaient par un humour remarquable", a affirmé, samedi à Marrakech, le réalisateur, scénariste et producteur sud-coréen Bong Joon Ho. <br />  &nbsp; <br />  Invité du programme "Conversations", Bong Joon Ho, président du jury de cette édition, a souligné que la sélection des films cette année était d’un niveau particulièrement élevé, rendant "le travail du jury plus difficile". <br />   <br />  Revenant sur son rapport au cinéma durant sa jeunesse, il a rappelé que dans les années 80 et 90, alors qu’il était étudiant, l’industrie cinématographique coréenne traversait une période délicate, loin du dynamisme actuel, précisant qu’il a grandi avec les films américains et européens diffusés à la télévision. <br />   <br />  Le tournant, a-t-il poursuivi, s’est opéré dans les années 90, lorsque les clubs de cinéma se multipliaient, les jeunes collectionnaient des films, créaient des magazines et organisaient des projections. C'est dans ce contexte qu’il dit avoir rencontré plusieurs réalisateurs qui deviendront par la suite des figures majeures du cinéma coréen. <br />   <br />  Evoquant son film "Memories of Murder" (2003), le célèbre cinéaste a expliqué que le scénario s’inspire d’une affaire réelle impliquant un tueur jamais arrêté à l’époque, soulignant que l’humour "n’était pas recherché", mais que "l’absurdité des situations les rendait naturellement comiques". <br />   <br />  S’agissant de son œuvre "Parasite" (2019), le réalisateur a révélé que l’idée du film est née d’une expérience personnelle, notant que la maison où se déroule l’essentiel de l’intrigue occupe un rôle central et constitue un "véritable personnage" où se déroule plus de 60% du film. <br />   <br />  Il s’agit d’un décor conçu sur mesure pour répondre aux impératifs de la mise en scène, a indiqué Joon Ho, affirmant qu'il avait en tête l’architecture complète dès les premières étapes de l’écriture du film. <br />   <br />  Né à Daejeon (Corée) en 1969, Bong Joon Ho compte parmi les réalisateurs contemporains les plus influents. Son dernier film, "Mickey 17", sorti au début de l’année, marque son huitième long métrage, après des œuvres majeures telles que Barking Dog (2000), Memories of Murder (2003), The Host (2006), Mother (2009), Snowpiercer : Le Transperceneige (2013), Okja (2017) et Parasite (2019), ce dernier ayant notamment remporté la Palme d’Or ainsi que l’Oscar du Meilleur film. <br />   <br />  Outre Bong Joon Ho, l'édition 2025 du programme "Conversations" a réuni des personnalités parmi les plus inspirantes du cinéma mondial, notamment le réalisateur, scénariste et producteur mexicain Guillermo del Toro, lauréat de trois Oscars, deux pour "La Forme de l’eau" et un pour "Guillermo del Toro’s Pinocchio", et l’actrice et réalisatrice américaine Jodie Foster, double lauréate de l’Oscar de la meilleure actrice ("Les Accusés", "Le Silence des Agneaux"). <br />   <br />  Chaque année, le programme "Conversations" du Festival international du film de Marrakech qui s'est déroulé cette année du 28 novembre au 6 décembre, ouvre un espace rare où le cinéma se pense et se raconte autrement. Ces rencontres, à la fois intimes et exigeantes, sont autant de fenêtres ouvertes sur le processus de création et sur les forces qui animent aujourd’hui le monde du cinéma. Elles explorent la part d’instinct et de réflexion qui traverse chaque parcours, à savoir la manière de filmer, de diriger, de jouer, de produire, d’écrire ou d’accompagner les œuvres.
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   <title>Les 21 films en compétition au Festival de Cannes</title>
   <pubDate>Tue, 06 May 2025 17:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Libé</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cinema]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/88374433-62603953.jpg?v=1746540595" alt="Les 21 films en compétition au Festival de Cannes" title="Les 21 films en compétition au Festival de Cannes" />
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      Vingt-et-un films sont en compétition au 78e Festival de Cannes, qui ouvre mardi 13 mai et décernera sa Palme d'or le 24 mai : <br />   <br />  - "Un simple accident", de Jafar Panahi. Le mystère reste entier sur ce nouveau film du réalisateur iranien, qui n'a rien voulu laisser filtrer. <br />   <br />  - "The Phoenician Scheme", de l'Américain Wes Anderson. Une comédie portée par Benicio Del Toro, avec une brochette de stars dont Tom Hanks, Bill Murray, Scarlett Johansson et Mia Threapleton, la fille de Kate Winslet. <br />   <br />  - "Jeunes mères", de Jean-Pierre et Luc Dardenne. Les frères belges, qui ont remporté deux Palmes d'or ("Rosetta" en 1999 et "L'Enfant" en 2005), retracent l'histoire de cinq jeunes femmes hébergées dans une maison maternelle qui les aide à prendre pied dans leur vie de mères. <br />   <br />  - "Alpha", de Julia Ducournau. Quatre ans après sa Palme d'Or pour "Titane", la Française présente un nouveau film avec Golshifteh Farahani et Tahar Rahim, l'histoire d'une fillette confrontée à l'épidémie de sida dans les années 80. <br />   <br />  - "Sentimental Value", du Norvégien Joachim Trier, avec son actrice Renate Reinsve ("Julie (en 12 chapitres)") et Stellan Skarsgård jouant un réalisateur sur le retour qui tente de renouer tant bien que mal avec ses filles. <br />   <br />  - "Romería", de Carla Simón. La réalisatrice espagnole revient sur son enfance traumatisante avec ce voyage familial d'une jeune Catalane en Galice après avoir perdu ses parents du sida. <br />   <br />  - "Sound of falling", de l'Allemande Mascha Schilinski. Un drame qui réunit quatre femmes de quatre générations différentes au sein d'une même ferme. <br />   <br />  - "Les Aigles de la République", du Suédo-Egyptien Tarik Saleh. Sur le point de tout perdre, l'acteur le plus adulé d'Egypte accepte le rôle du président dans un biopic à sa gloire, à ses risques et périls. <br />   <br />  - "The Mastermind", de l'Américaine Kelly Reichardt. L'histoire d'un braquage d'oeuvres d'art organisé sur fond de guerre du Vietnam et de mouvement naissant de libération des femmes, avec Josh O'Connor. <br />   <br />  - "Dossier 137", du Français Dominik Moll ("La nuit du 12"). Léa Drucker y joue le rôle d'une enquêtrice à l'IGPN, la police des polices en France, après une manifestation tendue pendant laquelle un jeune homme a été blessé par un tir de LBD. <br />   <br />  - "L'Agent Secret", du Brésilien Kleber Mendonça Filho. Un thriller politique qui se déroule à la fin des années 70, pendant les dernières années de la dictature militaire brésilienne. <br />   <br />  - "Fuori", de l'Italien Mario Martone. Un biopic sur la comédienne et écrivaine italienne Goliarda Sapienza, avec Valeria Golino. <br />   <br />  - "Deux procureurs", de l'Ukrainien Sergei Loznitsa. Un film qui se déroule dans l'URSS des années 30, à l'époque des purges staliniennes. <br />   <br />  - "Nouvelle Vague", de l'Américain Richard Linklater. Un film sur le tournage de "À bout de souffle" de Jean-Luc Godard. <br />   <br />  - "Sirat", de l'Espagnol Oliver Laxe. Un "road movie de gens décalés, de gens hors de la société", selon le délégué général du festival, Thierry Frémaux. <br />   <br />  - "La Petite Dernière", de Hafsia Herzi. L'actrice et réalisatrice française adapte librement le roman éponyme de Fatima Daas, racontant l'histoire d'une jeune femme musulmane et homosexuelle. <br />   <br />  - "The History of Sound", du Sud-Africain Oliver Hermanus. Pendant la Première Guerre mondiale, deux jeunes hommes décident d'enregistrer les vies, les voix et la musique de leurs compatriotes américains. Avec Paul Mescal et Josh O'Connor dans cette romance gay. <br />   <br />  - "Renoir", de la Japonaise Chie Hayakawa. Un drame sur le passage à l'âge adulte, la résilience, le pouvoir de guérison de l'imagination et une famille traumatisée qui lutte pour se rapprocher. <br />   <br />  - "Eddington", de l'Américain Ari Aster. Le nouveau roi du film de genre ("Midsommar") raconte la confrontation entre un shérif et un maire au Nouveau-Mexique. Avec Joaquin Phoenix, Pedro Pascal, Emma Stone et Austin Butler. <br />   <br />  - "Die, My Love" de la Britannique Lynne Ramsay. Ce thriller sur une jeune mère tombant dans la dépression et les angoisses réunit un casting hollywoodien avec Jennifer Lawrence et Robert Pattinson. <br />   <br />  - "Mother and Child" de l'Iranien Saeed Roustaee. Après "Leïla et ses frères", le réalisateur revient avec un drame familial sur une infirmière veuve aux prises avec son fils rebelle. Avec Parinaz Izadyar (vue dans "La Loi de Téhéran").
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   <title>24 films en compétition pour les prix du Festival national du film éducatif</title>
   <pubDate>Fri, 02 May 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Libé</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cinema]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/88291617-62549992.jpg?v=1746186754" alt="24 films en compétition pour les prix du Festival national du film éducatif" title="24 films en compétition pour les prix du Festival national du film éducatif" />
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      Vingt-quatre films, représentant les différentes Académies régionales d'éducation et de formation du Royaume, sont en lice pour les prix de la 21ème édition du Festival national du film éducatif, qui s’est ouverte lundi à Fès, en présence d’artistes, de critiques de cinéma, de réalisateurs, de producteurs et de cinéphiles. <br />   <br />  Les 24 films concourent pour le grand prix et les prix de la mise en scène, du scénario, d’interprétation féminine et d’interprétation masculine. <br />   <br />  Le jury de ce festival de trois jours, organisé par l'Académie régionale d'éducation et de formation de Fès-Meknès, est présidé par l'actrice marocaine Kholoud Bettioui et comprend l'acteur Hicham Bahloul, la réalisatrice franco-marocaine Malika Zairi, le scénariste Mohamed Fadel Joumani, et le membre du Conseil supérieur de l'éducation et de la formation, Mohamed Adadi. <br />  Lors de l'ouverture du festival, le court métrage "C’est quoi la Marche Verte ?", produit par le centre cinématographique marocain, a été projeté. <br />   <br />  Le directeur général de l'Organisation de la vie scolaire au ministère de l'Education nationale, du Préscolaire et des Sports, Abdelmoumen Taleb, a souligné que les films éducatifs en particulier, et le cinéma et la culture de l'image en général, dans le monde d'aujourd'hui, en plus d'être un moyen de divertissement, de plaisir et de récréation, influencent la formation de la pensée humaine et la production des valeurs humaines universelles. <br />   <br />  Il a ajouté que l'objectif principal du festival est d'intégrer les médias audiovisuels dans le système éducatif, de promouvoir une culture de l'image et de jeter les ponts entre le cinéma et les questions pédagogiques, afin de doter les élèves des compétences nécessaires pour comprendre le langage cinématographique, améliorant ainsi leur réflexion, développant leur sens de la critique et leur permettant d’assimiler les enjeux et les problèmes qui les entourent, qu’ils soient liés à l’environnement scolaire ou à ceux qui se produisent en dehors de cet espace. <br />   <br />  M. Taleb a relevé que les films éducatifs et le cinéma en général offrent un grand potentiel pour inculquer aux élèves les meilleures valeurs religieuses, nationales et humanitaires, promouvoir le comportement civique, encourager la créativité et l'innovation et les aider à construire des relations positives à l'intérieur et à l'extérieur de l'environnement scolaire. <br />   <br />  De son côté, le directeur de l'AREF de Fès-Meknès, Fouad Arouadi a indiqué que l'organisation de cet événement intervient dans un nouveau contexte marqué par la mise en œuvre de la feuille de route de la réforme 2022-2026, qui vise à atteindre trois objectifs stratégiques, dont la promotion de l'ouverture et de la citoyenneté, l’augmentation du nombre des élèves bénéficiant d'activités parallèles en faisant de l'école un espace d'ouverture où ces élèves peuvent acquérir les valeurs nationales et universelles, ainsi que le sens de la citoyenneté et la confiance en soi. <br />   <br />  Il a ajouté que depuis sa création, le festival a eu un impact positif sur les établissements d'enseignement et l'environnement scolaire en général, à travers l'intérêt accru pour le monde du son et de l'image dans le milieu scolaire et le nombre croissant de clubs de cinéma éducatifs dans les établissements d’enseignement de la région. <br />   <br />  Pour sa part, le directeur artistique du festival, Bouchta Machrouaâ, a mis l’accent sur la programmation artistique et culturelle de cette manifestation et la volonté de donner à l'événement une dimension internationale, à travers l’accueil de personnalités éminentes du domaine du cinéma et l’organisation d’un colloque international qui abordera le thème du cinéma et de l'éducation. <br />   <br />  Il a souligné que le festival s’ouvre sur de nouveaux espaces en installant un écran géant à la place Bab Boujloud, en plus d'offrir aux étudiants l'opportunité de perfectionner leurs talents artistiques dans des ateliers encadrés par des experts du cinéma. <br />   <br />  Le programme du festival, organisé sur le thème "Le film éducatif au service de l’école de qualité", comprend deux ateliers sur les "Principes de base de la mise en scène cinématographique" et les "Techniques d'écriture du scénario". <br />   <br />  Une master class sur les "Ciné-clubs scolaires" sera également organisée ainsi qu’un colloque international sur les liens entre le cinéma et l’éducation, réunissant un groupe de chercheurs et de professionnels du cinéma. <br />  Le programme propose aussi des hommages à plusieurs personnalités, dont le talentueux acteur marocain, Mohamed Miftah.
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