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  <title>Libération</title>
  <description><![CDATA[Quotidien d'informations en langue française. Maroc. Parti Union Socialiste des Forces Populaires. ]]></description>
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  <dc:date>2026-04-11T23:23:11+02:00</dc:date>
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   <title>Libération</title>
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   <title>Keiko Fujimori, Carlos Alvarez et Rafael Lopez Aliaga, trois figures atypiques pour une présidentielle éclatée au Pérou</title>
   <pubDate>Sat, 11 Apr 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Libé</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Portrait]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/95966146-66965465.jpg?v=1775912421" alt="Keiko Fujimori, Carlos Alvarez et Rafael Lopez Aliaga, trois figures atypiques pour une présidentielle éclatée au Pérou" title="Keiko Fujimori, Carlos Alvarez et Rafael Lopez Aliaga, trois figures atypiques pour une présidentielle éclatée au Pérou" />
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      La fille d'un ancien président autocrate, un humoriste de la télévision et un homme d'affaires admirateur de Donald Trump : trois figures de la droite émergent dans la présidentielle de dimanche au Pérou, disputée par un record de 35 candidats.  <blockquote><span style="color:#FF0000;"><strong>Outre les trois prétendants de droite, 35 candidats sont en lice pour les présidentielles péruviennes prévues ce dimanche&nbsp;</strong></span></blockquote>  Keiko Fujimori arrive en tête des derniers sondages, qui anticipent un second tour entre elle et le vainqueur d'un duel entre Carlos Alvarez et Rafael Lopez Aliaga, dans un pays plongé dans une instabilité politique chronique et confronté à une montée de la criminalité. <br />  &nbsp; <br />  <strong>La dynastie Fujimori </strong> <br />  &nbsp; <br />  Fille aînée du défunt président Alberto Fujimori (1990-2000), Keiko Fujimori, 50 ans, incarne l'héritage du fujimorisme, mélange d'autoritarisme, de conservatisme sociétal et de libéralisme économique. <br />   <br />  Son influence reste liée à la figure de son père, condamné à 25 ans de prison pour corruption et crimes contre l'humanité, mais encore crédité par certains d'avoir vaincu la guérilla du Sentier lumineux (1980-2000) et jugulé l'hyperinflation. <br />  "Notre pays a besoin d'ordre. Et nous y sommes déjà parvenus" dans les années 90, a-t-elle déclaré lors d'un récent débat télévisé. <br />   <br />  "Après la disparition du père, elle est la cheffe incontestée de la dynastie et du fujimorisme", note le politologue Carlos Melendez. <br />  A la tête de Fuerza Popular depuis 2006, elle axe son discours sur la lutte contre l'insécurité, promettant une "main ferme" dans un ton plus mesuré qu'auparavant. <br />  &nbsp; <br />  Créditée de 15% des intentions de vote, elle propose de rétablir les "juges sans visage", des magistrats anonymes utilisés sous le régime de son père, une pratique controversée. <br />  Candidate pour la quatrième fois, cette mère de deux filles formée aux Etats-Unis tente de s'imposer après trois échecs consécutifs. <br />  &nbsp; <br />  <strong>L'outsider</strong> <br />  &nbsp; <br />  En progression dans les sondages, l'humoriste Carlos Alvarez, 62 ans, s'impose comme la principale surprise de la campagne. <br />   <br />  Relégué dans un premier temps, il a ravi à Rafael Lopez Aliaga la deuxième place à une semaine du scrutin, avec une courte avance. <br />  A la tête du parti Pais para todos, il a un discours de droite radicale, proposant notamment la "peine de mort" pour les tueurs à gages. Ils "ne méritent pas de vivre", a-t-il déclaré à l'AFP. <br />   <br />  "Alvarez est un outsider à part entière. Ceux qui cherchent quelqu'un de nouveau en politique le perçoivent comme une alternative", souligne le politologue Carlos Melendez. <br />  Il est une figure emblématique de la télévision, reconnu pour ses imitations de responsables politiques. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Droite chrétienne </strong> <br />  &nbsp; <br />  Catholique ultraconservateur et homme d'affaires fortuné, Rafael Lopez Aliaga, 65 ans, incarne un nationalisme chrétien assumé, ponctué de références à Donald Trump. <br />  Candidat pour la deuxième fois à la présidentielle, arrivé troisième en 2021, il a été maire de Lima entre 2023 et 2025. <br />   <br />  Dans une récente interview, il s'est dit engagé en politique "par amour". <br />  Ce célibataire membre laïc de l'Opus Dei, a affirmé par le passé réprimer ses désirs sexuels par la prière et pratiquer la mortification corporelle. <br />  A la tête de Renovacion Popular, il promet d'expulser les migrants en situation irrégulière et de durcir la lutte contre la criminalité, allant jusqu'à proposer des colonies pénitentiaires en pleine jungle. <br />   <br />  Surnommé "Porky" en raison de sa ressemblance supposée avec le personnage de dessin animé Porky Pig, cet ingénieur de formation a notamment fait fortune dans le transport ferroviaire touristique entre Cusco et le Machu Picchu. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Une gauche en embuscade </strong> <br />  &nbsp; <br />  D'autres candidats pourraient se hisser au second tour : en 2021, Pedro Castillo, élu président (2021-2022), n'apparaissait que septième dans les sondages une semaine avant le premier tour. <br />   <br />  Parmi eux, notamment à gauche, Roberto Sanchez, 57 ans, psychologue de formation et ancien ministre du Commerce extérieur et du Tourisme sous le gouvernement de Castillo, capitalise sur le rejet des partis traditionnels. Son électorat le plus solide se situe dans les zones rurales et pauvres du sud andin. <br />   <br />  Il propose de convoquer une Assemblée constituante pour remplacer la Constitution de 1993, promulguée par Alberto Fujimori, dont il rejette le modèle économique libéral. Il promet aussi de gracier Pedro Castillo, qui purge une peine de 11 ans de prison pour un coup d'Etat avorté.
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   <title>Au Pérou, les épluchures au menu des soupes populaires contre le gaspillage alimentaire</title>
   <pubDate>Sun, 21 Apr 2024 17:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Libé</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expresso]]></dc:subject>
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      Dans une soupe populaire de Lima, Isabel Santos prépare une salade avec des épluchures de carottes et des cosses de petits pois. Cette manière alternative de cuisiner sans gaspillage "a changé nos vies", affirme la cuisinière. <br />   <br />  "Les épluchures de pommes de terre, petits pois, carottes, poireaux et kion (gingembre) que nous avions l'habitude de jeter nous servent" à préparer des plats, explique-t-elle à l'AFP, occupée à cuisiner 150 rations avec cinq autres femmes. <br />  A 76 ans, elle a été formée à ce type de cuisine qui cherche à tirer le meilleur parti des aliments, en utilisant les pelures, feuilles et tiges des fruits et légumes, promue au Pérou par le jeune chef Palmiro Ocampo. <br />   <br />  "Il n'y a pas de gaspillage" en cuisine, assure ce dernier. "Les aliments doivent être utilisés de manière intégrale" afin de ne pas perdre leur valeur nutritionnelle, ajoute-t-il. <br />  Par le biais de son organisation Ccori, qui promeut une cuisine basée sur l'optimisation maximale des ingrédients, Palmiro Ocampo forme avec son épouse Anyell San Miguel des femmes qui gèrent des soupes populaires. <br />   <br />  Isabel Santos dirige le réfectoire Maria Parado de Bellido, au sud de Lima. Chaque menu y est vendu 5 soles (1,3 dollars) à emporter ou consommer sur place. <br />  Je trouve la salade "délicieuse et nutritive", assure Demosthenes Parinan, un chauffeur de moto-taxi de 75 ans, en se délectant des épluchures de carottes et cosses de petits poids. <br />   <br />  Au menu aussi du réfectoire, de la purée de tiges de brocoli, du riz aux cosses de petits pois et même de la limonade à base de pelures de citron et d'épluchures de céleri. <br />  "Le cochon était mieux nourri que nous, car il mangeait tous les restes de légumes que nous jetions", s'amuse Isabel Santos. <br />   <br />  Ce type de cuisine "nous a appris à récupérer ce qui était inutilisable et à créer des plats sains", note Anita Clemente, 48 ans, présidente d'une autre soupe populaire au sud de Lima. <br />  Avec cette méthode, des dizaines de familles réalisent des économies en consommant tout ce qu'elles achètent au marché, se réjouit-elle. <br />   <br />  Chaque jour en 2022, l'humanité a gaspillé l'équivalent d'un milliard de repas, selon une étude publiée fin mars par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE). <br />  Pour lutter contre ces niveaux de gaspillage, le chef Ocampo a commencé en 2018 à partager ses recettes avec des soupes populaires dans les quartiers pauvres de Lima, où les enfants et les personnes âgées souffrent de malnutrition. <br />   <br />  Ses recettes contribuent en outre à lutter contre l'anémie, qui touche 43% des enfants péruviens de moins de cinq ans. Les peaux de banane sont riches en magnésium et en zinc et les cosses de petits pois en fer, souligne le chef péruvien. <br />  Il admet cependant qu'il n'a pas été facile de convaincre les gens au début. "OK on n'a pas d'argent, mais on ne va pas non plus manger des cochonneries", lui a-t-on rétorqué.
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   <link>https://www.libe.ma/Au-Perou-les-epluchures-au-menu-des-soupes-populaires-contre-le-gaspillage-alimentaire_a143824.html</link>
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