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  <title>Libération</title>
  <description><![CDATA[Quotidien d'informations en langue française. Maroc. Parti Union Socialiste des Forces Populaires. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-11T04:28:00+02:00</dc:date>
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   <title>Libération</title>
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   <title>Cancer du sein : Une radiothérapie plus courte et moins contraignante</title>
   <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 17:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Libé</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expresso]]></dc:subject>
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      Une étude clinique française a démontré qu'un protocole de radiothérapie plus court est aussi sûr et efficace que le traitement standard chez des patientes présentant un cancer du sein avec atteinte ganglionnaire, d'autant plus qu'il réduit significativement la durée du traitement. <br />   <br />  Si la prise en charge standard reposait jusqu’à présent sur une chirurgie suivie de 25 séances de radiothérapie réparties sur cinq semaines, les chercheurs ont comparé ce protocole classique à une radiothérapie hypofractionnée de 15 séances sur trois semaines, selon l'étude dite "de phase III HypoG-01", publiée récemment dans la revue médicale "The Lancet". <br />   <br />  Coordonné par Dr. Sofia Rivera, oncologue radiothérapeute, l’essai HypoG-01, mené dans 25 hôpitaux français et promu par Unicancer, a inclus 1.265 patientes entre septembre 2016 et mars 2020, réparties en deux groupes : l’un recevant 40 grays (Gy) en 15 séances (2,67 Gy par séance), l’autre 50 Gy en 25 séances (2 Gy par séance). L’objectif principal était d’évaluer la sécurité du traitement, notamment le risque de lymphœdème, une complication fréquente associée à l’irradiation ganglionnaire. <br />   <br />  Après un suivi de cinq ans, les résultats montrent une absence de surrisque avec le protocole court. Le taux de lymphœdème est comparable entre les deux groupes (23 % pour le traitement en trois semaines contre 22 % pour le traitement standard), tandis que les effets secondaires graves restent rares et similaires (2,6 % dans chaque groupe), précisent les auteurs de l'étude. <br />   <br />  L’efficacité du traitement apparaît également équivalente, le protocole court assurant les mêmes chances de guérison et de prévention des récidives que le traitement standard, y compris dans les zones complexes comme les ganglions de la chaîne mammaire interne. <br />   <br />  Au-delà de cette équivalence clinique, l’étude met en évidence des bénéfices significatifs pour les patientes. La durée totale du traitement est réduite de 40 %, passant de cinq à trois semaines, ce qui diminue la fatigue, les contraintes de déplacement et la charge mentale associée aux soins. <br />   <br />  Ces résultats pourraient conduire à une évolution des pratiques cliniques à l’échelle internationale, selon les chercheurs qui espèrent la généralisation de ce protocole plus court comme nouveau standard de traitement pour les cancers du sein nécessitant une irradiation ganglionnaire. <br />   <br />  Selon des médias de l'Hexagone, environ 60.000 nouveaux cas de cancer du sein sont diagnostiqués chaque année en France, dont près d’un tiers à un stade locorégional, caractérisé par une extension de la maladie aux ganglions proches du sein.
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   <link>https://www.libe.ma/Cancer-du-sein-Une-radiotherapie-plus-courte-et-moins-contraignante_a160260.html</link>
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   <title>Cancer du sein : Les femmes qui ne se font pas dépister tôt ont un risque accru d'en mourir</title>
   <pubDate>Fri, 26 Sep 2025 13:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Libé</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expresso]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
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      Les femmes qui ne font pas leur premier examen de dépistage du cancer du sein ont un risque bien plus élevé de mourir de cette maladie 25 ans plus tard que celles qui le font, selon une étude qui appelle les pouvoirs publics à agir en faveur d'une meilleure adhésion au dépistage. <br />   <br />  Parue jeudi dans la revue British Medical Journal, cette étude internationale (Chine et Suède) a analysé les vastes données du programme suédois de dépistage par mammographie portant sur près d'un demi-million de femmes invitées à se faire dépister de 1991 à 2020, à l'âge de 50 ans ou, à partir de 2005, de 40 ans. <br />  &nbsp; <br />  Près d'un tiers d'entre elles (32,1%) n'ont pas fait cette première mammographie. Or ces femmes-là ont été, par la suite, à la fois moins susceptibles de se présenter aux dépistages suivants, et plus susceptibles de se voir diagnostiquer un cancer du sein à un stade avancé. <br />   <br />  Et alors que l'incidence du cancer du sein sur une période de 25 ans était similaire (7,8% chez celles ayant fait ce premier examen contre 7,6% chez celles ne l'ayant pas effectué), l'étude a aussi montré une mortalité par cancer du sein significativement plus élevée chez les secondes. <br />   <br />  La mortalité cumulée grimpait ainsi, 25 ans plus tard, à 9,9 pour 1.000 chez les femmes atteintes d'un cancer n'ayant pas fait cette première mammographie, contre sept pour 1.000 chez celles l'ayant réalisée. C'est la conséquence "probable (d')un retard de détection", soit un risque à long terme 40% plus élevé, calculent les auteurs. <br />   <br />  Si, dans le passé, nombre d'études ont montré que "le dépistage par mammographie reste l'outil le plus efficace pour la détection précoce du cancer du sein", ce travail s'est intéressé aux "implications à long terme des comportements de dépistage précoce", résument-ils. <br />   <br />  Le comportement des femmes face à leur premier dépistage pourrait, selon eux, aider à prédire tant le "diagnostic à un stade avancé" que le "risque de mortalité" par cancer du sein. <br />   <br />  Cette étude observationnelle ne peut, par nature, démontrer de lien de causalité, d'autres facteurs non mesurés ayant pu jouer, admettent ses auteurs. <br />  Mais elle montre sans équivoque que le premier examen de dépistage du cancer du sein est un "investissement à long terme dans la survie" de nombreuses femmes, estiment des chercheurs américains, dans un commentaire indépendant publié dans la même édition du BMJ. <br />   <br />  "Informer, soutenir et encourager les femmes à participer à leur premier dépistage" doit être l'objectif du système de santé, disent-ils.
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   <link>https://www.libe.ma/Cancer-du-sein-Les-femmes-qui-ne-se-font-pas-depister-tot-ont-un-risque-accru-d-en-mourir_a156246.html</link>
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