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 <title>Libération</title>
 <subtitle><![CDATA[Quotidien d'informations en langue française. Maroc. Parti Union Socialiste des Forces Populaires. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-23T18:57:00+02:00</updated>
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   <title>Naila Tazi : La 27ème édition du Festival Gnaoua d'Essaouira consacre la continuité d'un projet fondé sur la création, la transmission et l’ouverture sur le monde</title>
   <updated>2026-04-23T14:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.libe.ma/Naila-Tazi-La-27eme-edition-du-Festival-Gnaoua-d-Essaouira-consacre-la-continuite-d-un-projet-fonde-sur-la-creation-la_a160829.html</id>
   <category term="Musique" />
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   <published>2026-04-23T14:00:00+02:00</published>
   <author><name>Libé</name></author>
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      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/96212536-67118783.jpg?v=1776945958" alt="Naila Tazi : La 27ème édition du Festival Gnaoua d'Essaouira consacre la continuité d'un projet fondé sur la création, la transmission et l’ouverture sur le monde" title="Naila Tazi : La 27ème édition du Festival Gnaoua d'Essaouira consacre la continuité d'un projet fondé sur la création, la transmission et l’ouverture sur le monde" />
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      La 27ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d'Essaouira, prévue du 25 au 27 juin prochain à Essaouira, s’inscrit dans la continuité d’un projet culturel structurant fondé sur la création, la transmission, le dialogue des cultures et l'ouverture sur le monde, a affirmé, mardi à Casablanca, la directrice et productrice de ce Festival, Naila Tazi. <br />   <br />  S’exprimant lors d’une conférence de presse dédié à la présentation de la 27ème édition de cet évènement, Mme Tazi a indiqué que cette édition réunira plus de 400 artistes (États-Unis, Brésil, Rwanda, Inde, Europe, Palestine et Liban), dont 42 Maâlems issus de différentes régions du Maroc et de plusieurs générations, confirmant ainsi la vitalité et la transmission de cet héritage culturel. <br />   <br />  Mme Tazi a souligné que le Festival s’impose comme un espace culturel vivant, fondé sur la transmission, la réflexion et le dialogue des cultures, contribuant à l’ouverture culturelle et au rapprochement entre les peuples, dans une dynamique de développement artistique durable. <br />  Elle a également rappelé que la culture gnaoua, nourrie d’histoires de déplacements et de métissages, incarne une mémoire vivante du dialogue entre les civilisations, faisant du Festival un lieu où les traditions dialoguent sans jamais s’effacer. <br />   <br />  Abordant la programmation de la 27ème édition, le directeur artistique du Festival, Abdeslam Alikane, a indiqué que cette édition mettra en avant une forte dynamique de créations musicales inédites et de fusions artistiques réunissant des artistes issus de divers horizons. <br />   <br />  Il a précisé que la programmation se distinguera par la diversité des esthétiques représentées, entre musiques traditionnelles, jazz, et musiques du monde, avec une place centrale accordée aux rencontres entre Maâlems Gnaoua et artistes internationaux. <br />   <br />  Ainsi, le Festival s’ouvrira par la parade des Maâlems Gnaoua, moment fondateur qui fera entrer la ville d’Essaouira dans une traversée collective, festive et spirituelle, suivie d’un concert d’ouverture sur la scène Moulay Hassan porté par Mehdi Nassouli, aux côtés de la troupe rwandaise i Buhoro, de la chanteuse marocaine Sara Moullablad, de l’artiste indienne ganavya et du musicien français Sylvain Barou, dans une création à plusieurs voix mêlant traditions gnaoua et musiques du monde. <br />   <br />  La programmation sera marquée par plusieurs créations et fusions musicales majeures, notamment la rencontre entre Maâlem Mohamed Montari, Badume’s Band et Selamnesh Zemene dans un dialogue Maroc–Éthiopie, ainsi que la collaboration entre Mehdi Qamoum et le Harlem Spirit of Gospel by Anthony Morgan. <br />  Elle comprendra également une performance du bassiste Richard Bona, avec la participation exceptionnelle d’Asma Lmnawar, ainsi qu’une création réunissant Maâlem Hamid El Kasri et Carlinhos Brown, dans un dialogue entre rythmes gnaoua et traditions afro-brésiliennes. <br />   <br />  Cette édition rendra par ailleurs hommage à feu Maâlem Mustapha Baqbou à travers une création collective réunissant plusieurs Maâlems, dans un moment de transmission dédié à son héritage artistique. <br />  Le Festival accueillera également des artistes et formations de renom, dont le Harlem Spirit of Gospel by Anthony Morgan, ganavya, 47SOUL, Yasmine Hamdan, Hoba Hoba Spirit et Oudaden, confirmant la diversité des esthétiques musicales et la place centrale des Maâlems Gnaoua. Plus de 400 artistes sont attendus sur les différentes scènes du Festival. <br />   <br />  Au-delà de la musique, cette édition poursuivra sa vocation intellectuelle à travers la 13ème édition du Forum des droits humains, placée sous le thème "Jeunesse du monde : identité, liberté et avenir". Il s'agit d'un espace de réflexion consacré aux défis contemporains des jeunes dans un monde en mutation, marqué par les transformations sociales, les bouleversements géopolitiques et l’essor de l’intelligence artificielle. <br />   <br />  Par ailleurs, le président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) et partenaire du Festival, Driss El Yazami, a exprimé sa satisfaction de contribuer, pour la 13ème année consécutive, à l’organisation du Forum des droits humains, soulignant la pertinence du thème choisi cette année face aux défis multiples auxquels la jeunesse mondiale est confrontée. <br />   <br />  Il a indiqué que ce forum réunira, comme chaque année, des acteurs politiques, intellectuels et associatifs afin de réfléchir aux dynamiques mondiales et aux manières dont les jeunes inventent de nouvelles formes d’action, de création et d’innovation. <br />   <br />  Le Festival renforcera également sa dimension de transmission à travers le programme Berklee at the Gnaoua and World Music Festival, organisé en partenariat avec le Berklee College of Music (États-Unis), pour la troisième année consécutive, offrant une immersion musicale et pédagogique à de jeunes musiciens venus de divers horizons. <br />   <br />  Dans cette même dynamique, le Festival poursuit sa collaboration avec l’Université Mohammed VI Polytechnique autour de la Chaire des Transitions, portée par l’Institut des Études Avancées de l’UM6P, visant à approfondir la recherche sur la culture Gnaoua, ses hybridations et ses expressions contemporaines, dans un cadre de dialogue entre artistes, chercheurs et institutions.
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   <title>Mise en lumière du rôle de la famille dans la transmission de la langue amazighe</title>
   <updated>2026-02-19T23:49:00+01:00</updated>
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   <category term="Culture" />
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   <published>2026-02-19T23:00:00+01:00</published>
   <author><name>Libé</name></author>
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      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/94660580-66142238.jpg?v=1771541394" alt="Mise en lumière du rôle de la famille dans la transmission de la langue amazighe" title="Mise en lumière du rôle de la famille dans la transmission de la langue amazighe" />
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      Le rôle central de la famille dans la transmission et la pérennité de la langue amazighe à travers les générations a été mis en lumière, mercredi à Rabat, lors d'une conférence organisée par l’Institut Royal de la culture amazighe (IRCAM). <br />   <br />  Animant cette rencontre placée sous le thème "La transmission intergénérationnelle de l’amazigh entre le Maroc et la diaspora: étude du cas de tachelhit", la professeure à l’école supérieure d'éducation et de formation de l’université Mohammed Premier (UMP) d’Oujda, Radia Sami, souligné qu'au-delà des acquis institutionnels importants réalisés, la contribution de la famille à la continuité de cette langue maternelle demeure essentielle. <br />   <br />  S'appuyant sur ses recherches dans les régions du Souss et d'ile de France, la chercheuse a relevé que les pratiques linguistiques au sein des familles amazighophones constituent le facteur déterminant dans la préservation du patrimoine culturel national auprès des générations successives aussi bien au Maroc qu'à l'étranger. <br />   <br />  Le statut actuel de l’amazigh, notamment depuis la Constitution de 2011 et son intégration dans le système d’éducation et de formation en 2003, ainsi que la célébration du Nouvel An amazigh comme fête nationale, ont renforcé la visibilité de l’alphabet "Tifinagh" dans la sphère publique, l’érigeant ainsi en chantier institutionnel pour l’ensemble de la société, a-t-elle estimé. <br />   <br />  Au niveau des pratiques de terrain, la conférencière a fait savoir que l’échantillon interrogé dans le cadre de son travail académique adopte trois stratégies principales dans son rapport à la langue: la "préservation stricte" à travers l’usage exclusif de l’amazigh, la "stratégie compensatoire" via les jeux et supports médiatiques et enfin la "stratégie de rupture", parfois dictée par des considérations d’utilité linguistique. <br />   <br />  Faisant état d’une amélioration notable des représentations et perceptions liées à l’amazigh en tant que langue et culture, grâce aux acquis cumulés au cours des deux dernières décennies, Mme Sami a souligné l’engouement croissant pour le partage de cet alphabet sur les réseaux sociaux et la valorisation des éléments identitaires, tels que le costume, la gastronomie et les bijoux traditionnels. <br />   <br />  Ont été présents à cette conférence le recteur de l'IRCAM, Ahmed Boukous, ainsi qu'un parterre d'universitaires, de chercheurs et d'acteurs du monde culturel amazigh.
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