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 <title>Libération</title>
 <subtitle><![CDATA[Quotidien d'informations en langue française. Maroc. Parti Union Socialiste des Forces Populaires. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T12:50:10+02:00</updated>
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   <title>Pas de prix miracle à la pompe : Trêve ou pas</title>
   <updated>2026-04-10T15:26:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité" />
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   <published>2026-04-09T15:08:00+02:00</published>
   <author><name>Rachid Meftah</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/95939269-66954474.jpg?v=1775827565" alt="Pas de prix miracle à la pompe : Trêve ou pas" title="Pas de prix miracle à la pompe : Trêve ou pas" />
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      La chute immédiate et spectaculaire des prix du brut sur les marchés mondiaux, consécutive à l’annonce d’un cessez-le feu entre Washington et Téhéran rouvre un débat lancinant au Maroc, à savoir&nbsp;: la baisse internationale se répercutera-t-elle sur le consommateur ou s’évaporera-t-elle comme à l’accoutumée dans les marges des importateurs et autres &nbsp;distributeurs&nbsp;? <br />  &nbsp; <br />  Ce mercredi 8 avril 2026 restera, en tout état de cause, une date marquante dans l’histoire récente des marchés pétroliers. C’est qu’à l’annonce par le président américain, Donald Trump, d’un accord provisoire avec l’Iran suspendant les frappes militaires pendant deux semaines, les marchés pétroliers mondiaux ont connu une importante chute du prix du baril de pétrole (Le baril de Brent a reculé de près de 15% pour s’établir autour de 93 dollars, et ce vers 8 heures (GMT)). <br />  Auparavant, pour faire pression sur Washington, Téhéran avait orchestré la quasi-paralysie du détroit d’Ormuz, par où transite habituellement près de 20% de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié. D’ailleurs, le cessez-le-feu contracté par les deux belligérants prévoit que les Etats-Unis d’Amérique interrompent les attaques sur l’Iran pendant deux semaines et qu’en retour, Téhéran rouvre ce passage maritime, par ailleurs stratégique. <br />  Le baril de Brent s’établissait mercredi matin bien en deçà des pics des dernières semaines lorsqu’il avait atteint 110 dollars Toutefois, les traders demeurent prudents tant que la trêve n’aura pas fait ses preuves. <br />  Cette détente est réelle mais reste fragile. Un spécialiste des matières premières, se voulant prudent, indique que quand bien même les prix continuent de baisser, un retour à 80 dollars le baril semble être un plancher probable, alors qu’ils se situaient aux alentours de 60 dollars avant la guerre. Ainsi, en toute évidence, la crise a laissé des cicatrices durables sur les marchés. <br />  &nbsp; <br />  Pour saisir les enjeux marocains dans ce contexte, l’on doit rappeler la séquence des dernières semaines. A compter du 16 mars 2026, les prix à la pompe au Maroc avaient enregistré une augmentation bien marquée, avec un bond de 2 dirhams pour le gasoil et de 1,44 dirham pour l’essence, dans sillage, bien entendu, des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Par la suite, une nouvelle hausse est intervenue le 1<sup>er</sup> avril 2026&nbsp;: le prix du super sans plomb a encore progressé de 1,57 dirham par litre, tandis que celui du gasoil a augmenté de 1,70 dirham. <br />  Ainsi, le cumul est bien saisissant. Les hausses cumulées se sont élevées à 3,6 dirhams par litre entre la mi-mars et le début d’avril 2026. De tels niveaux ont lourdement pesé sur le quotidien des ménages, l’activité des transporteurs et la totalité de la chaîne économique. <br />  &nbsp; <br />  C’est à cet égard que le débat se révèle brûlant. Le ministère de la Transition énergétique a assuré un suivi quotidien des stocks, précisant que le stock national de matières premières pétrolières est bien suffisant pour couvrir les besoins du marché intérieur pendant une période de 30 jours. A cet effet, un appel à la responsabilité a été lancé aux acteurs du secteur, avec pour objectif d’éviter toute pratique spéculative. <br />  Néannoins, en dépit de toutes ces assurances officielles, des voix expertes ont pointé des anomalies préoccupantes. A ce propos, l’expert en énergie Amine Bennouna soutient que les hausses cumulées entre mi-mars et début avril ont été appliquées plus rapidement que ne le justifiaient les cours internationaux et le niveau des stocks disponibles au Maroc. Il affirme, dans ce sillage, que les distributeurs s’appliquent par le principe de FIFO (premier entré, premier sorti) en période de hausse, ce qui leur permettrait de répercuter rapidement des tensions encore non intégrées dans leurs stocks.&nbsp; L’expert va jusqu’à relever que les distributeurs ont augmenté leur prix du même montant, ce qui, selon lui, ne s’explique pas autrement que par une concertation implicite. <br />  Dans cette même veine, cette lecture est corroborée par une analyse institutionnelle. Le Conseil de la concurrence a relevé des distorsions dans la transmission des prix&nbsp;: pour le gasoil, les cotisations internationales ont progressé de 2,92 dirhams par litre alors que les prix à la pompe n’ont augmenté que de 2,03 dirhams, soit un taux de répercussion évalué à 69,5%. Toutefois, le Conseil a relevé des écarts de pratiques tarifaires atteignant près de 0,20 dirham par litre entre distributeurs, révélant une transmission différenciée selon les opérateurs. <br />  &nbsp; <br />  C’est désormais la question que se posent les automobilistes marocains. La réponse ne sera, hélas, ni immédiate ni mécanique. <br />  En effet, il s’agit d’abord d’une contrainte structurelle, à savoir que les stations-services vendent du carburant acheté et payé à un coût plus élevé, ce qui retarde la transmission de toute baisse des prix… <br />  Là-dessus, se pose une contrainte de calendrier&nbsp;: le système de révision bimensuelle signifie que la prochaine révision n’interviendra qu’à la mi-avril, et tant que les cours se maintiennent à ces niveaux, ce qui est loin d’être garanti. De ce fait, la détente des marchés ne devrait se traduire à la pompe qu’au fil des prochaines révisions tarifaires. <br />  Par ailleurs, on relève une contrainte de fond&nbsp;: les écarts de prix entre les différentes compagnies compliquent bien la lecture du marché, rendant toute anticipation chiffrée hasardeuse et loin d’être objective. <br />  &nbsp; <br />  La question centrale qui se pose par cette crise est bien celle relative à l’architecture régulatrice du marché des hydrocarbures, car depuis la libéralisation de 2015, l’Etat n’intervient plus dans la fixation des prix. Il ne fait qu’observer, publie des données et peut, dans le meilleur des cas, appeler à la modération. De ce fait, depuis la libéralisation des prix des carburants, les distributeurs disposent d’une marge de manœuvre importante dans la fixation des tarifs… <br />  Par ailleurs, des voix s’élèvent pour réclamer un rééquilibrage. A cet égard, la Fédération nationale des associations du consommateur (FNAC) a alerté que le consommateur marocain ne saurait être la variable d’ajustement de la volatilité pétrolière mondiale. Pour sa part, la CDT a réclamé une remise en cause partielle de la libéralisation… <br />  &nbsp; <br />  Somme toute, si la crise du détroit d’Ormuz a bien servi de révélateur, c’est en fait de l’asymétrie criante qui caractérise le marché marocain des carburants. Alors que les hausses s’appliquent sans délai, les baisses, quant à elles, arrivent tardivement par tranches et sous conditions. Le véritable test de la maturité de ce secteur vital sera, par conséquent, la vitesse à laquelle la chute du prix du baril de ce 8 avril se traduira en centimes économisés à la pompe par le chauffeur de taxi de Derb Sultan, le routier de Fès-Meknès ou le ménage de Sidi Bernoussi. <br />  C’est à cette aune – et non aux seuls communiqués ministériels- que se mesurera la véritable et réelle efficacité des mécanismes de contrôle censés protéger le pouvoir d’achat des Marocains. <br />   <br />  <strong>Rachid Meftah <br />  &nbsp;&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
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   <title>Gasoil/Essence : Le Conseil de la concurrence publie une note sur l'évolution des prix sur les marchés internationaux et leur répercussion sur les prix à la pompe au Maroc</title>
   <updated>2026-04-05T13:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.libe.ma/Gasoil-Essence-Le-Conseil-de-la-concurrence-publie-une-note-sur-l-evolution-des-prix-sur-les-marches-internationaux-et_a160378.html</id>
   <category term="Actualité" />
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   <published>2026-04-02T12:30:00+02:00</published>
   <author><name>Libé</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
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      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/95850188-66916361.jpg?v=1775388435" alt="Gasoil/Essence : Le Conseil de la concurrence publie une note sur l'évolution des prix sur les marchés internationaux et leur répercussion sur les prix à la pompe au Maroc" title="Gasoil/Essence : Le Conseil de la concurrence publie une note sur l'évolution des prix sur les marchés internationaux et leur répercussion sur les prix à la pompe au Maroc" />
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      Le Conseil de la concurrence a publié, mardi, une note sur l'évolution des prix du gasoil et de l'essence sur les marchés internationaux et leur répercussion sur les prix de vente à la pompe au marché national durant la période du 1er au 16 mars 2026. <br />   <br />  "Dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, les marchés énergétiques connaissent une hausse rapide des prix du pétrole brut et des produits raffinés, dans un environnement caractérisé par une volatilité accrue et des incertitudes pesant sur les conditions d’approvisionnement. En tant qu'économie importatrice de produits pétroliers, le Maroc est particulièrement exposé à ces évolutions, notamment pour le gasoil et l’essence, dont les fluctuations internationales influencent directement les conditions d'approvisionnement et la formation des prix au niveau national", indique le Conseil dans cette note. <br />   <br />  Dans ce cadre, le Conseil de la concurrence, conformément à ses missions de veille et de suivi du bon fonctionnement concurrentiel des marchés, a mené des auditions auprès des principaux acteurs du marché de la distribution de gasoil et d’essence, afin d’examiner la cohérence et le niveau de corrélation entre les variations des cotations internationales sur la période du 1er au 16 mars 2026 et leur répercussion sur les coûts d’achat et les prix de vente appliqués au niveau national. <br />   <br />  "Malgré la hausse soutenue des cotations internationales du gasoil et de l'essence raffinés au cours de la période allant du 1er au 16 mars 2026, la transmission de ces évolutions aux prix à la pompe au Maroc apparaît différenciée selon les produits", relève le Conseil. <br />   <br />  Pour le gasoil, l’augmentation enregistrée au niveau des cotations internationales n’a pas été complétement répercutée sur les prix de vente, avec une différence significative s’établissant à -0,89 DH/L, tandis que pour l’essence, ladite transmission a été supérieure à l’augmentation enregistrée au niveau international (+0,17 DH/L), précise la même source. <br />   <br />  Par ailleurs, les prix de cession appliqués par les opérateurs aux gérants de stations-services ont été différenciés avec des écarts qui s’élèvent à près de 0,20 DH/L pour le gasoil, soit près de 10% de la hausse moyenne constatée, révèle la note, ajoutant que malgré ces légers décalages en amont, les conditions de concurrence locale induisent des comportements d’alignement des prix au niveau de la vente au détail. <br />   <br />  Concernant le calendrier d’ajustement des prix par quinzaine, le Conseil de la concurrence a engagé des échanges avec les acteurs du secteur afin d’examiner et d’explorer la possibilité de faire évoluer cette pratique du marché en vue d’améliorer son fonctionnement concurrentiel du marché, tout en préservant ses équilibres.
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   <title>Gasoil et essence: Les prix à la pompe ne sont pas directement liés aux cours du baril du pétrole brut</title>
   <updated>2024-11-11T12:09:00+01:00</updated>
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   <category term="Economie" />
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   <published>2024-11-11T11:55:00+01:00</published>
   <author><name>Libé</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/84146045-60116731.jpg?v=1731328254" alt="Gasoil et essence: Les prix à la pompe ne sont pas directement liés aux cours du baril du pétrole brut" title="Gasoil et essence: Les prix à la pompe ne sont pas directement liés aux cours du baril du pétrole brut" />
     </div>
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      Les prix à la pompe du gasoil et de l’essence ne sont pas directement liés aux cours du baril du pétrole brut, mais plutôt aux cotations de référence des produits raffinés, dits "Platts", sur les marchés internationaux, indique le Conseil de la concurrence. <br />   <br />  L’analyse des données du 2ème trimestre de 2024 montre que cette période s’est caractérisée par des tendances de variations baissières des cotations CIF (Cost, Insurance, and Freight – Coût, assurance et fret), relativement plus importantes par rapport aux prix de vente à la pompe, aussi bien pour le gasoil que pour l’essence, fait savoir le Conseil de la concurrence dans son rapport relatif au suivi des engagements pris par ces sociétés. <br />   <br />  Ainsi, les prix de cession du gasoil et de l'essence des neuf sociétés de distribution en gros concernées par le reporting du Conseil de la Concurrence ont enregistré, au 2ème trimestre de 2024, des niveaux de baisses quasi-similaires à ceux des coûts d'achat. <br />   <br />  "Les opérateurs ont répercuté la quasi-totalité des baisses des coûts d’achat sur leurs prix de cession appliqués au niveau national, la moyenne des variations des prix de cession étant de l’ordre de -0,66 DH/L pour le gasoil et -0,33 DH/L pour l’essence, des niveaux de baisses quasi-similaires à ceux constatés sur les coûts d’achat des sociétés de distribution concernées, soit -0,71 DH/L pour le gasoil et -0,21 DH/L pour l’essence", ajoute la même source. <br />   <br />  Le coût d’achat moyen retenu dans cette analyse inclut le coût d’achat pondéré aux variations de stocks, englobant le prix d’achat des produits raffinés importés (y compris les frais liés aux fluctuations des taux de change), ainsi que d’autres frais d’acheminement jusqu’aux ports nationaux, tels que le fret, l’assurance, les frais d’approche et de déchargement, les frais de stockage, la taxe intérieure de consommation (TIC) et la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) applicable à l’importation du gasoil et d’essence, fait savoir la même source. <br />   <br />  Quant aux prix de cession calculés, ils correspondent aux prix de cession (hors taxes) appliqués par les neuf sociétés aux stations-service en gérance libre. Ce choix s’explique par le fait que la majorité des ventes de gasoil et de l’essence (environ 72%) se fait à travers ces stations. <br />   <br />  Les sociétés appliquent des prix de cession et les propriétaires ou gérants libres fixent ensuite le prix de vente final à la pompe en appliquant une marge de détail. <br />  Le coût d’achat et le prix de cession moyens ont été pondérés selon leur poids respectif dans l’importation et la distribution du gasoil et de l’essence. <br />   <br />  Ainsi, le coût d’achat moyen pondéré des neuf opérateurs pour le T2-2024 a atteint 9,9 DH/L pour le gasoil, avec un minimum de 9,49 DH/L enregistré à la 2ème quinzaine de juin et un maximum de 10,18 DH/L à la 2ème quinzaine d’avril. <br />   <br />  Pour l’essence, le coût d’achat moyen pondéré est de 11,25 DH/L, avec un minimum de 10,87 DH/L et un maximum de 11,48 DH/L. Le prix de cession moyen du marché s’est établi à 11,13 DH/L pour le gasoil et 13,04 DH/L pour l’essence. <br />  En termes de tendance, après une légère hausse entre la 1ère et la 2ème quinzaines d’avril, la cotation CIF, le coût d’achat et le prix de cession du gasoil se sont inscrits dans un trend baissier. <br />   <br />  Le coût d’achat est passé de 10,20 DH/L à 9,49 DH/L entre le début et la fin du 2ème trimestre de 2024, soit une baisse de 0,71 DH/L, tandis que le prix de cession est passé de 11,43 DH/L à 10,77 DH/L durant la même période, soit une diminution de 0,66 DH/L <br />  Dans le cas de l’essence, les trois variables ont connu la même trajectoire que celle enregistrée pour le gasoil, avec une hausse relative durant le mois d’avril et une tendance baissière durant le reste du 2ème trimestre. <br />   <br />  En effet le coût d’achat est passé de 11,08 DH/L à 10,87 DH/L (écart de 0,21 DH/L) et le prix de cession est passé de 13,11 DH/L à 12,78 DH/L (écart de 0,33 DH/L) entre le début et la fin du 2ème trimestre de 2024. <br />   <br />  Au cours du 2ème trimestre de 2024, le marché a été caractérisé par des tendances baissières des trois variables (cotations CIF, coûts d’achat et prix de cession), avec toutefois quelques différences des niveaux de variations. <br />  En effet, les cotations CIF ont enregistré des baisses relativement supérieures à celles des coûts d’achat, soit un écart de l’ordre de 0,27 DH/L pour le gasoil et de 0,66 Dh/L pour l’essence. <br />   <br />  A rappeler que la diffusion de ce troisième reporting s'inscrit dans le cadre du suivi de l’exécution des engagements pris par les neuf sociétés actives sur le marché du gasoil et de l’essence, concernées par les accords de transaction conclus avec le Conseil de la concurrence. <br />   <br />  Les engagements indiqués dans les décisions afférentes à ces accords de transaction sont au nombre de sept, dont notamment celui traité dans ce rapport, qui consiste en la communication, par chacune des sociétés concernées, d’un reporting trimestriel permettant le suivi de l’activité d’approvisionnement, de stockage et de distribution du gasoil et de l’essence.
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