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 <title>Libération</title>
 <subtitle><![CDATA[Quotidien d'informations en langue française. Maroc. Parti Union Socialiste des Forces Populaires. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-21T01:42:53+02:00</updated>
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   <title>L’appel implicite de la Banque mondiale à des réformes profondes</title>
   <updated>2026-04-30T14:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.libe.ma/L-appel-implicite-de-la-Banque-mondiale-a-des-reformes-profondes_a160982.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2026-04-30T15:00:00+02:00</published>
   <author><name>Alain Bouithy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/96314529-67177162.jpg?v=1777469813" alt="L’appel implicite de la Banque mondiale à des réformes profondes" title="L’appel implicite de la Banque mondiale à des réformes profondes" />
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      «&nbsp;Le Maroc pourrait générer 1,7 million d’emplois de plus d’ici 2035 et augmenter son PIB réel de près de 20 % au-dessus du niveau de référence&nbsp;», révèle la Banque mondiale dans deux rapports analytiques rendus publics mardi 28 avril. L’institution internationale financière estime cependant que «&nbsp;ce&nbsp; potentiel ne se concrétisera que si un programme de réformes ambitieux est mis en œuvre&nbsp;». <br />   <br />  Si ces deux rapports, produits en étroite collaboration avec le gouvernement marocain, fournissent à la fois des données probantes et une feuille de route pour faire de cette transformation une réalité, ils envoient surtout plusieurs messages implicites très clairs.  <blockquote><span style="color:#FF0000;"><strong>Entre 2000 et 2024, la population en âge de travailler a progressé près de 2,5</strong><strong> fois plus vite que l’emploi&nbsp;</strong></span></blockquote>  Le principal message de ces documents, «&nbsp;Rapport sur la croissance et l’emploi au Maroc&nbsp;» et le «&nbsp;Diagnostic du secteur privé au Maroc&nbsp;» est sans doute un appel explicite à des réformes structurelles profondes. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les réformes actuelles jugées insuffisantes ou incomplètes&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  Bien que dit dans un ton diplomatique, il apparaît que l’organisme juge clairement les réformes actuelles insuffisantes ou incomplètes et suggère d’accélérer sur des chantiers sensibles tels que ceux du marché du travail, de l’éducation, de la concurrence, du rôle de l’Etat, du climat des affaires, entre autres. <br />   <br />  Pour bien comprendre la signification réelle de ce message, il suffit de se référer à celui délivré sur le même sujet par son alter ego&nbsp;: le Fonds monétaire international (FMI) qui avait dégainé cette même observation en mars dernier. A ce propos, on se souvient que l’organisme avait appelé le Maroc à accélérer les réformes du marché du travail pour stimuler l’emploi durable. <br />   <br />  Dans un ton tout aussi diplomatique, le FMI avait alors réitéré des recommandations sur ce sujet adressées au terme d’une mission conduite par Laura Jaramillo, du 29 janvier au 11 février au Maroc, lesquelles appelaient à davantage de réformes liées au marché du travail. <br />  Le deuxième message implicite&nbsp;est que l’économie marocaine a des marges importantes de progression, mais qu’elle n’exploite pas encore pleinement ses capacités actuelles en termes de productivité, d’emploi et d’investissement. <br />   <br />  Pour les auteurs desdits rapports, bien que l’économie marocaine ait accompli de véritables avancées, «&nbsp;la croissance ne s’est pas encore traduite par une création d’emplois à la hauteur des besoins, en particulier pour les femmes et les jeunes&nbsp;». <br />   <br />  Pour mieux apprécier l’ampleur de la situation, la Banque mondiale rappelle qu’«&nbsp;entre 2000 et 2024, la population en âge de travailler a progressé près de 2,5 fois plus vite que l’emploi. Alors que 40 % des industries évoluent dans un environnement peu concurrentiel, les entreprises peinent à se développer et à accroître leur productivité. Le taux d’activité des femmes demeure parmi les plus faibles au monde, malgré la progression de leur niveau d’études, et continue en outre de s’éroder&nbsp;». <br />   <br />  Le troisième message juge insuffisante la croissance actuelle. Selon l’organisme international, le scénario actuel (sans réformes majeures) mènerait à une croissance plus faible, ce qui signifie que la trajectoire actuelle est perçue comme perfectible, voire limitée. <br />   <br />  Dans son Rapport sur la croissance et l’emploi, l’institution met en lumière les contraintes structurelles et formule des recommandations stratégiques articulées autour de quatre axes. Il s’agit des marchés plus efficaces et plus compétitifs, des entreprises plus dynamiques, des investissements publics à plus fort impact et des marchés du travail plus inclusifs qui se renforcent mutuellement, selon la Banque mondiale. <br />   <br />  De l’avis des experts de l’organisme, la création d’emplois supplémentaires&nbsp;à l’horizon 2035 et 2050 ainsi que la hausse du PIB réel au-dessus du niveau de référence permettront de concrétiser ainsi «&nbsp;les ambitions du Nouveau modèle de développement en une trajectoire atteignable&nbsp;». <br />   <br />  Pour Ahmadou Moustapha Ndiaye, directeur de division à la BIRD pour le Maghreb et Malte, « le Maroc a construit des bases solides et, grâce aux recommandations du Rapport sur la croissance et l’emploi, le Royaume peut aller encore plus loin, créer des millions d’emplois, approfondir les investissements privés et créer de réelles opportunités pour les femmes et les jeunes. Le Groupe de la Banque mondiale s’engage pleinement dans cette entreprise aux côtés du Maroc ». <br />   <br />  Au final, le message réel n’est pas seulement «&nbsp;le Maroc peut réussir&nbsp;», mais plutôt qu’il pourrait faire beaucoup mieux qu’aujourd’hui, et que cela dépendra de décisions politiques difficiles et rapides. <br />   <br />  <strong>Alain Bouithy</strong>
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   <title>Le potentiel économique et les opportunités d'investissement de la région Laâyoune-Sakia El Hamra mis en lumière</title>
   <updated>2025-06-23T16:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.libe.ma/Le-potentiel-economique-et-les-opportunites-d-investissement-de-la-region-Laayoune-Sakia-El-Hamra-mis-en-lumiere_a154441.html</id>
   <category term="Economie" />
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   <published>2025-06-23T16:00:00+02:00</published>
   <author><name>Libé</name></author>
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      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/89502393-63271731.jpg?v=1750688312" alt="Le potentiel économique et les opportunités d'investissement de la région Laâyoune-Sakia El Hamra mis en lumière" title="Le potentiel économique et les opportunités d'investissement de la région Laâyoune-Sakia El Hamra mis en lumière" />
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      Les atouts prometteurs et les opportunités d’investissement dans la région Laâyoune-Sakia El Hamra ont été mis en avant lors d'une rencontre organisée, vendredi à Laâyoune, en marge du Forum parlementaire sur la coopération économique entre le Maroc et le Parlement de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC). <br />   <br />  Organisée sous le thème "Laâyoune-Sakia El Hamra : Carrefour d'opportunités pour des investissements porteurs de croissance", à l'initiative du Conseil national de l’entreprise de la Confédération générale des entreprises du Maroc, cette rencontre a été l'occasion pour le président de la CGEM Chakib Alj de souligner que Laâyoune est devenue, au fil des années, un centre économique et commercial stratégique, et un pont naturel vers l'Afrique subsaharienne. <br />   <br />  Les importants atouts dont recèle la région, notamment des ressources naturelles, des infrastructures modernes ainsi qu'un capital humain prometteur, en font une véritable locomotive de croissance à l'échelle nationale, a indiqué M. Alj. <br />   <br />  Et d'ajouter que plusieurs secteurs prometteurs dans la région connaissent un développement tangible, notamment les industries extractives comme le phosphate à Boujdour, la pêche maritime, les industries alimentaires et les énergies renouvelables. <br />  D’autres secteurs, quant à eux, nécessitent le renforcement de leur dynamique, en particulier le tourisme responsable, compte tenu des atouts uniques de la région, a précisé M. Alj. <br />  &nbsp; <br />  Il a appelé, à cet égard, à œuvrer pour la structuration de l'offre, le renforcement de la connectivité aérienne et terrestre et l'accompagnement des acteurs locaux afin de garantir la qualité des services, tout en insistant sur la nécessité d'encourager la création de nouvelles activités industrielles, telles que les industries photovoltaïques, l'emballage et les services numériques. <br />   <br />  Ces secteurs peuvent s'appuyer sur une main-d'œuvre locale qualifiée, grâce aux institutions de formation dont dispose la région, notamment la Cité des Métiers et des Compétences, a fait observer le président du patronat. <br />   <br />  De son côté, le wali de la région Laâyoune-Sakia El Hamra, Abdeslam Bikrat, a affirmé que l'élan de développement que connaît la région est une concrétisation de la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour un développement global au 21e siècle, soulignant que Laâyoune représente un pôle majeur dans les domaines de l'économie bleue, des énergies renouvelables et du développement multidimensionnel. <br />   <br />  Les entreprises marocaines sont aujourd'hui devenues un modèle inspirant dans leur environnement africain et un modèle stimulant pour les partenaires économiques de l'espace méditerranéen, a-t-il soutenu. <br />   <br />  Il a noté que ce positionnement s'explique par leur capacité à créer de la richesse et à faire avancer l'économie, compte tenu des potentiels dont dispose le Royaume. <br />  Prenant la parole, le président de la CGEM Laâyoune-Sakia El Hamra, Mohamed Salem Ben Messaoud, a souligné l'essor que connaît la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, dans le cadre du nouveau modèle de développement des provinces du Sud. <br />   <br />  Ce projet Royal, a-t-il indiqué, a donné lieu à des projets structurants dans les domaines des infrastructures, du transport et des énergies renouvelables, ce qui a contribué à l'amélioration du climat des affaires et au renforcement de l'attractivité de la région pour l'investissement. <br />   <br />  Le défi actuel ne réside pas dans la disponibilité des projets, mais plutôt dans la mobilisation de l'initiative entrepreneuriale, la stimulation des acteurs économiques, et la mise en place de conditions propices à la transformation des acquis en opportunités concrètes de croissance et d'emploi, a-t-il poursuivi. <br />   <br />  Le directeur du Centre régional d'investissement (CRI) de Laâyoune-Sakia El Hamra, Mohamed Jifer, a, quant à lui, mis en lumière les principales composantes de l'offre territoriale de la région, renforcée grâce au modèle de développement spécifique aux provinces du Sud, ce qui a contribué à l'amélioration de la compétitivité. <br />   <br />  A cet égard, M. Jifer a rappelé que la région dispose d'un capital humain qualifié, d’un potentiel prometteur en matière d'énergies renouvelables, en plus de ressources halieutiques considérables, ce qui constitue de véritables leviers de croissance. <br />   <br />  Ces atouts stratégiques confèrent à la région une forte attractivité économique, renforçant sa compétitivité et son attrait pour les investissements, a-t-il conclu.
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