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 <title>Libération</title>
 <subtitle><![CDATA[Quotidien d'informations en langue française. Maroc. Parti Union Socialiste des Forces Populaires. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-04T04:15:32+02:00</updated>
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   <title>Tarique Rahman, le "fils de" reprend le flambeau de sa mère</title>
   <updated>2026-02-13T15:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.libe.ma/Tarique-Rahman-le-fils-de-reprend-le-flambeau-de-sa-mere_a159444.html</id>
   <category term="Portrait" />
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   <published>2026-02-13T17:00:00+01:00</published>
   <author><name>Libé</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/94329048-65786117.jpg?v=1770992834" alt="Tarique Rahman, le "fils de" reprend le flambeau de sa mère" title="Tarique Rahman, le "fils de" reprend le flambeau de sa mère" />
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      Longtemps dans l'ombre de sa Première ministre de mère Khaleda Zia, Tarique Rahman va enfin prendre la lumière. A 60 ans, le chef du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) s'apprête à prendre les rênes du pays avec l'ambition de "faire mieux" que son illustre parente. <br />   <br />  Un an et demi après les émeutes meurtrières qui ont causé la chute du régime de fer de l'ex-Première ministre Sheikh Hasina, le BNP a revendiqué vendredi une large victoire aux élections législatives. <br />   <br />  Les projections publiées vendredi par les télévisions locales le créditent d'une confortable majorité absolue de sièges au Parlement, loin devant la coalition des islamistes du Jamat-e-Islami, qui devrait faire de Tarique Rahman le prochain Premier ministre du Bangladesh. <br />  Héritier d'une longue dynastie politique, cet homme discret aux fines lunettes d'acier se défend de n'être que "fils de".  <blockquote><strong><span style="color:#FF0000;">Les projections publiées vendredi par les télévisions locales créditent Tarique Rahman d'une confortable majorité absolue de sièges au Parlement, loin devant la coalition des islamistes du Jamat-e-Islami</span></strong></blockquote>  "Eux sont eux, je suis moi", affirmait-il à l'AFP à l'avant-veille du scrutin en évoquant son patronyme et ses parents. "J'essaierai de faire mieux qu'eux." <br />   <br />  Son arrivée à la tête du pays de 170 millions d'habitants à 90% musulman a des allures de promotion éclair pour celui qui, il y a trois mois encore, coulait un exil tranquille à Londres, loin de Dacca et ses turpitudes politiques. <br />  Dix-sept-ans après l'avoir quitté, Tarique Rahman est rentré au Bangladesh en décembre, quelques jours seulement avant la mort de sa mère Khaleda Zia. <br />   <br />  Dans son bureau de la capitale, sous les portraits de ses parents, le fils a confié les "sentiments mêlés" qui l'ont envahi à son retour. Entre la "joie" de retrouver ses proches et la "douleur" du décès de sa mère. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Apprentissage </strong> <br />  &nbsp; <br />  "Quand vous rentrez à la maison après si longtemps, n'importe quel fils veut serrer sa mère dans ses bras. Je n'ai pas eu cette chance", a-t-il détaillé. <br />  Sitôt à Dacca, il a aussitôt pris la tête du BNP et de sa campagne pour les législatives. Pendant des semaines, le dauphin a parcouru les estrades et tenté d'imposer, micro en main et voix douce, sa personnalité. <br />   <br />  Difficile d'exister dans l'ombre d'un père président du pays, le général Ziaur Rahman, assassiné en 1981, et d'une mère trois fois Première ministre, figure écrasante de la vie politique bangladaise pendant quarante ans. <br />   <br />  Né en 1967, le jeune Tarique a fait son apprentissage politique dans les pas de sa mère. Dès 1991, il apparaît à ses côtés lors de la campagne victorieuse qui lui permet de devenir la première femme Première ministre du pays. <br />   <br />  "Elle s'était présentée dans cinq circonscriptions", se souvient-il. "J'y faisais campagne pour elle. C'est comme ça que j'ai lentement appris les ficelles de la politique." <br />  Homme de l'ombre, il devient une des figures-clé du BNP. Ses adversaires le soupçonnent de diriger une administration parallèle et corrompue. <br />   <br />  En 2006, un télégramme diplomatique américain révélé par WikiLeaks le décrit déjà comme "le dauphin présumé" de sa mère, et aussi un personnage "qui inspire peu de monde mais en irrite beaucoup". <br />  D'autres câbles le présentent comme "l'emblème d'un gouvernement kleptocratique et d'une façon violente de faire de la politique". <br />  &nbsp; <br />  <strong>"Erreurs" </strong> <br />  &nbsp; <br />  En 2007, il est arrêté par les militaires revenus au pouvoir pour des malversations qu’il a toujours niées. <br />  Remis en liberté en 2008, Tarique Rahman, qui dit avoir été torturé pendant sa détention, profite d'un séjour médical à Londres pour y rester. <br />   <br />  Le fils de Khaleda Zia devient alors l'une des cibles de Sheikh Hasina. Les deux femmes se vouent une haine féroce dont les épisodes ont nourri la "guerre des bégums". <br />  En 2013, il est accusé de tirer depuis son exil londonien les ficelles des manifestations violentes lancées dans le pays par le BNP, qui feront des centaines de victimes. <br />   <br />  Cinq ans plus tard, il écope d'une peine de réclusion à perpétuité, accusé d'avoir orchestré un attentat visant une réunion publique de Sheikh Hasina. <br />  Sans entrer dans les détails, Tarique Rahman a concédé à l'AFP s'être parfois égaré. "Même si on ne le veut pas, on peut faire des erreurs (...), j'en suis désolé." <br />   <br />  Mari d'une cardiologue et père d'une fille, il était resté discret ces dernières années. Mais depuis la chute de l'ex-Première ministre, il était réapparu sur les réseaux sociaux, avec son chat Jebu, et ne faisait plus guère mystère de sa volonté de rentrer dans son Bangladesh natal. <br />  Lui-même l'a reconnu, une tâche "immense l'attend" : rebâtir un pays qu'il dit "détruit" par l'ancien régime.
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   <title>Antoine Arnault, le "fils de" qui creuse son sillon au sein du géant français du luxe LVMH</title>
   <updated>2026-02-10T15:56:00+01:00</updated>
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   <published>2026-02-10T17:00:00+01:00</published>
   <author><name>Libé</name></author>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/94256240-65750066.jpg?v=1770735378" alt="Antoine Arnault, le "fils de" qui creuse son sillon au sein du géant français du luxe LVMH" title="Antoine Arnault, le "fils de" qui creuse son sillon au sein du géant français du luxe LVMH" />
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      Devenu l'un des visages du géant français du luxe LVMH, Antoine Arnault, deuxième des cinq enfants du milliardaire Bernard Arnault, prend encore du galon avec son entrée à la direction du groupe, où il rejoint sa sœur aînée Delphine et son père, qui en est le PDG. <br />   <br />  Le dirigeant âgé de 48 ans s'est fait connaître du grand public notamment en incarnant largement le partenariat de LVMH avec les Jeux olympiques de Paris ou en prenant en main le club de football Paris FC, acheté par la famille Arnault.  <blockquote><span style="color:#FF0000;"><strong>La ressemblance physique avec son père est frappante : même visage, mêmes yeux bleus, même silhouette longiligne. "Mais dans la manière de réfléchir, on ne se ressemble pas trop", explique à l'AFP Antoine Arnault&nbsp;</strong></span></blockquote>  Il est aujourd'hui chargé de l'image et de l'environnement de LVMH (Louis Vuitton, Dior, Celine, Moët &amp; Chandon, Hennessy...), préside la maison Berluti et est directeur général de la holding qui contrôle LVMH. <br />   <br />  La ressemblance physique avec son père est frappante: même visage, mêmes yeux bleus, même silhouette longiligne. <br />  "Mais dans la manière de réfléchir, on ne se ressemble pas trop", explique à l'AFP Antoine Arnault. "C'est un complément, il est plus littéraire, je suis plus scientifique", dit de lui Bernard Arnault. <br />  Eric Briones, cofondateur de l'école Paris School of Luxury, précise auprès de l'AFP: "Il est en complémentarité par rapport au père qui est plutôt joueur d'échecs, alors que le fils est joueur de poker." <br />  Et il apporte "une séduction et une chaleur humaine qui ne sont pas les qualités premières de son père", ajoute-t-il, estimant aussi qu'Antoine Arnault "est diplomate". <br />   <br />  Issu du premier mariage de Bernard Arnault avec Anne Dewavrin, comme sa soeur Delphine dont il est proche, il a aussi trois demi-frères, Alexandre, Frédéric et Jean, nés, eux, du second mariage du milliardaire avec Hélène Mercier. <br />   <br />  Il a étudié à HEC Montréal après une éducation dans des écoles privées catholiques parisiennes et une adolescence où il assure en avoir "fait voir de toutes les couleurs" à son père, puis a complété avec un master de l'Institut européen de l'administration des affaires (Insead) près de Paris. <br />  &nbsp; <br />  <strong>"Une question de timing" </strong> <br />  &nbsp; <br />  Amateur de cols roulés et joueur émérite de poker, il est marié à la mannequin russe Natalia Vodianova, mère de trois enfants d'une précédente union et avec laquelle il a eu deux fils. <br />  A 23 ans, il crée la société Domainoo, spécialisée dans la recherche et la protection de noms de domaine sur internet, et la revend deux ans plus tard, en 2002, et entre la même année chez LVMH comme responsable marketing et directeur du réseau province de Louis Vuitton. <br />   <br />  Un enfant de Bernard Arnault aurait-il pu avoir un autre choix que LVMH? "J'aurais eu le droit de le faire si j'avais été un grand sportif ou un grand musicien", répond Antoine Arnault à l'AFP. <br />   <br />  "Je ne pense pas avoir de nombreux talents mais je pense sentir les situations, les gens, comprendre quand une opportunité survient, s'il est temps de dégainer ou de patiemment passer son tour, (...) (j'ai) peut-être aussi le sens de la formule, des images, des mots", s'est-il décrit lui-même en recevant la légion d'honneur fin septembre. <br />   <br />  "C'est pour cela que tu acceptes depuis de nombreuses années ma voix dissonante dans ce petit théâtre du 9e étage (du siège de LVMH, ndlr) et que tu fais confiance à cet instinct", a-t-il dit en s'adressant à son père. <br />  Mais attention, souligne Eric Briones, Antoine Arnault "est un ambitieux, même s'il dit le contraire". "Plus politique qu'homme d'affaires", ajoute-t-il. <br />   <br />  Dans une interview au quotidien français Libération, il s'affichait récemment en rassembleur, alors que fuitent dans la presse les dissensions au sein de la fratrie, à mesure que se pose la question de la succession future du patriarche, qui fêtera ses 77 ans en mars. <br />   <br />  Une interview donnée à un journal pourtant devenu "un chiffon rouge" (selon les mots d'Antoine Arnault...) dans la famille depuis une célèbre Une de 2012 qui affichait un "Casse-toi, riche con!" avec la photo de Bernard Arnault accusé de vouloir la nationalité belge. <br />  "En communication comme dans les affaires, tout est une question de timing". Dixit Antoine Arnault, quand il a reçu la légion d'honneur.
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