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 <title>Libération</title>
 <subtitle><![CDATA[Quotidien d'informations en langue française. Maroc. Parti Union Socialiste des Forces Populaires. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-13T18:38:47+02:00</updated>
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   <title>CAN U17 Maroc 2026 : Les Lionceaux de l'Atlas en quête d'un doublé continental</title>
   <updated>2026-05-13T15:46:00+02:00</updated>
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   <category term="Sport" />
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   <published>2026-05-13T15:30:00+02:00</published>
   <author><name>Libé</name></author>
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      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/96541739-67307884.jpg?v=1778679978" alt="CAN U17 Maroc 2026 : Les Lionceaux de l'Atlas en quête d'un doublé continental" title="CAN U17 Maroc 2026 : Les Lionceaux de l'Atlas en quête d'un doublé continental" />
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      Le Maroc accueille, pour la deuxième année consécutive, la Coupe d’Afrique des Nations U17, une compétition devenue au fil des éditions une véritable vitrine du football africain émergent. Du 13 mai au 2 juin, seize sélections du continent se donneront rendez-vous pour tenter de décrocher le prestigieux Trophée continental, mais aussi l’une des places qualificatives pour la prochaine Coupe du Monde U17 prévue au Qatar. <br />  &nbsp; <br />  Tenant du titre, le Maroc abordera cette édition avec le statut de favori et l’ambition de confirmer les progrès constants du football national au niveau des jeunes catégories. <br />  &nbsp; <br />  Les Lionceaux de l’Atlas avaient marqué les esprits lors de la précédente édition grâce à un parcours solide, mêlant discipline tactique, maîtrise technique et efficacité offensive. Cette nouvelle campagne représente donc un double défi: Défendre le Trophée et assumer les attentes du public marocain. <br />  &nbsp; <br />  Placés dans un groupe relevé avec la Tunisie, l’Egypte et l’Ethiopie, les jeunes marocains devront rapidement afficher leurs ambitions. Les confrontations nord-africaines face à la Tunisie et à l’Egypte promettent une forte intensité, tant la rivalité sportive entre ces Nations est importante dans les compétitions continentales. L’Ethiopie, de son côté, tentera de créer la surprise et de bousculer la hiérarchie. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà de l’enjeu sportif, cette CAN U17 constitue également une étape importante dans la stratégie de développement du football marocain. Depuis plusieurs années, le Royaume multiplie les investissements dans les centres de formation, les infrastructures sportives et l’accompagnement des jeunes talents. Les performances des différentes sélections nationales, aussi bien masculines que féminines, illustrent les résultats de cette politique ambitieuse. <br />  &nbsp; <br />  L’organisation successive de cette compétition confirme, également, la place grandissante du Maroc sur l’échiquier sportif africain et international. Habitué désormais à accueillir de grands rendez-vous continentaux et mondiaux, le Royaume renforce sa réputation de terre de football et de destination fiable pour les grandes compétitions. <br />  &nbsp; <br />  Cette CAN U17 sera aussi l’occasion pour plusieurs jeunes joueurs de se révéler aux yeux des recruteurs et observateurs internationaux. Historiquement, cette compétition a souvent servi de tremplin à de futurs grands noms du football africain. <br />  &nbsp; <br />  Portés par leur public et par la dynamique positive du football national, les Lionceaux de l’Atlas espèrent écrire une nouvelle page de leur histoire et conserver un Trophée qui symboliserait une fois encore la montée en puissance du football marocain sur la scène continentale.
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   <title>Le bilan d’une majorité à l’épreuve des urnes</title>
   <updated>2025-02-03T14:10:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualité" />
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   <published>2025-02-03T13:50:00+01:00</published>
   <author><name>Mohamed Assouali</name></author>
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    <![CDATA[
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      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/86160227-61326775.jpg?v=1738589451" alt="Le bilan d’une majorité à l’épreuve des urnes" title="Le bilan d’une majorité à l’épreuve des urnes" />
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      <strong>Introduction : Un constat d’urgence</strong> <br />  &nbsp; <br />  A l’approche des élections de 2026, le Maroc fait face à une crise multidimensionnelle : inflation galopante, chômage endémique, déliquescence des services publics. Malgré des promesses ambitieuses, la majorité gouvernementale dirigée par Aziz Akhannouch peine à incarner un projet de société cohérent, et donne de plus en plus l'impression de privilégier la communication à l'information et les postures à une véritable prise en compte des besoins et attentes des populations, creusant ainsi un fossé entre discours politiques et réalité sociale. Comment expliquer cet entêtement à ignorer la réalité? Quelles leçons en tirer pour l’avenir ? Cet article analyse les racines de la défiance citoyenne et explore les scénarios politiques émergents. <br />   <br />  <strong>Economie : Des réformes en trompe-l’œil</strong> <br />  <strong>Inflation et pouvoir d’achat : Le cercle vicieux</strong> <br />   <br />  La flambée des prix (5,8% d’inflation en 2023, Banque mondiale) a érodé le pouvoir d’achat des ménages (–30% depuis 2021), frappant particulièrement les classes populaires. Si les perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales expliquent en partie la crise, certains choix du gouvernement ayant accentué la dépendance du pays à l'égard des marchés mondiaux dans des secteurs aussi vitaux que les denrées de première nécessité, ajoutée à l'arbitraire ayant marqué la définition et la mise en place de quelques politiques compensatoires, ainsi qu'une absence de volonté de contrôler les marges bénéficiaires de ceux à qui le gouvernement a octroyé le droit d'importer certains produits pour essayer de couvrir le manque flagrant enregistré à cet effet, aggravent le quotidien des Marocains. <br />   <br />  <strong>Chômage et investissement : L’échec des programmes phares</strong> <br />   <br />  Les programmes&nbsp;Awrach&nbsp;(emplois temporaires),&nbsp;Forsa&nbsp;(microcrédits) et&nbsp;Intilaka&nbsp;(entrepreneuriat jeunesse), bien que médiatisés, souffrent d’un manque de vision structurelle. Résultat: un taux de chômage stagnant à 21% (28% chez les jeunes) et une chute de 10% des investissements étrangers en 2023. Contrairement à la Tunisie ou la Jordanie, où des réformes fiscales et une simplification administrative ont relancé l’attractivité, le Maroc reste englué dans une bureaucratie paralysante. <br />   <br />  <strong>Services publics : Une dégradation systémique</strong> <br />  <strong>Santé : Un système à deux vitesses</strong> <br />   <br />  Avec seulement 7.000 médecins et 12.000 infirmiers manquants (ministère de la Santé, 2023), le système public s’effondre. 60% des hôpitaux manquent d’équipements basiques, forçant les patients à opter pour &nbsp;le privé. Or, cela représente un choix impossible pour 45% des ménages vivant avec moins de 3.000 DH/mois. <br />   <br />  <strong>Education : L’abandon scolaire, symptôme d’un malaise</strong> <br />   <br />  Le taux d’abandon en milieu rural (12% en 2023 contre 8% en 2018) reflète l’échec des politiques éducatives. Des classes bondées (jusqu’à 60 élèves), un manque de formation des enseignants et l’absence de cantines scolaires dans les zones reculées perpétuent les inégalités. <br />   <br />  <strong>Logement : Les bidonvilles, une plaie sociale durable</strong> <br />   <br />  Malgré des annonces qui se veulent optimistes, 600.000 familles vivent encore dans des bidonvilles. Les projets de relogement, ralentis par des lourdeurs administratives et des détournements de fonds, illustrent l’écart entre les priorités Royales et l’exécution gouvernementale. <br />   <br />  <strong>Gouvernance : Improvisation, bureaucratie et défiance</strong> <br />  <strong>Absence criante de vision stratégique</strong> <br />   <br />  Le gouvernement privilégie les mesures d’urgence (aides ponctuelles, communication autour d’événements comme la Coupe du monde 2030) aux réformes de fond (révision du système fiscal, lutte contre les monopoles, décentralisation). La faiblesse de la coordination interministérielle et l’opacité des appels d’offres publics alimentent la corruption. <br />   <br />  <strong>Le poids de la bureaucratie : Un frein historique</strong> <br />   <br />  Classé 53e sur 64 pays dans l’indice de complexité administrative (OCDE, 2023), le Maroc décourage les investisseurs. Les lenteurs dans l’octroi de permis, la multiplicité des taxes locales et la rigidité du Code du travail pénalisent les TPME, pourtant créatrices de 80% des emplois. <br />   <br />  <strong>2026 : Scénarios politiques et alternatives</strong> <br />  <strong>La majorité en quête de légitimité</strong> <br />   <br />  Il semble que les partis de la majorité sont en train de prendre conscience que leurs discours, quoique soigneusement conçus, ne suffisent plus à convaincre les populations de la soi-disant efficacité de leurs politiques. <br />   <br />  C'est ce qui explique d'ailleurs les animosités qui commencent à jaillir entre les présidents des partis formant le gouvernement. Si les partis de la majorité ne veulent pas que la confiance des citoyens s'écroule encore plus dans l'action politique, il faut qu'ils s'attèllent,&nbsp; sans tarder, &nbsp;à la mise en oeuvre d'initiatives et de réformes audacieuses dans les domaines econmique, agricole et social, en adéquation avec les besoins et attentes des populations,&nbsp; et qu'ils cessent de stigmatiser toute personne ou groupe de personnes pointant du doigt les dysfonctionnements des poliltiques des pouvoirs publics. Certes, l'on peut se réjouir de la participation de notre pays à l'organisation de la Coupe du monde, mais cela ne doit, en aucun cas, occulter les difficultés auxquelles de larges franges de la population sont confrontées au quotidien. Les besoins sociaux immédiats des populations vulnérables doivent bénéficier du même intérêt, voire plus, des projets d'infrastructures liées aux préparatifs de la Coupe du monde. Sinon, le risque de ressentiment pourrait &nbsp;s'accentuer davantage. <br />   <br />  <strong>L’opposition à la croisée des chemins</strong> <br />   <br />  L’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) pourrait incarner une alternative en s’inspirant de l’ère Youssoufi (1998-2002), marquée par des réformes sociales audacieuses. Pour cela, elle doit : <br />  Unifier son discours&nbsp;autour d’un projet de développement inclusif (ex. : revenu universel, école gratuite et obligatoire jusqu’à 16 ans). <br />  Dénoncer les dérives clientélistes&nbsp;et proposer un pacte anti-corruption avec la société civile. <br />  S’allier avec d’autres forces progressistes&nbsp; de gauche pour former une coalition crédible.
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      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/86160227-61327344.jpg?v=1738589520" alt="Le bilan d’une majorité à l’épreuve des urnes" title="Le bilan d’une majorité à l’épreuve des urnes" />
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      <strong>Conclusion : Le temps des choix</strong> <br />   <br />  La crise actuelle est moins conjoncturelle que structurelle : elle révèle l’essoufflement d’un modèle de gouvernance centralisé et peu redevable. En 2026, les électeurs marocains trancheront entre la continuité d’un pouvoir technocratique, d'une part, et l’émergence d’une nouvelle alliance réformatrice, d'autre part. Pour éviter un scénario de défiance accrue, l’urgence est de replacer l’intérêt général au cœur de l’action publique – quitte à bousculer les rentes et les inerties. Le Mondial 2030 ne sera un succès que si les stades ne cachent pas la misère des bidonvilles voisins. <br />   <br />  <strong>Par Mohamed Assouali <br />  Membre de la Commission nationale d'arbitrage et d'éthique de l’USFP.</strong>
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