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 <title>Libération</title>
 <subtitle><![CDATA[Quotidien d'informations en langue française. Maroc. Parti Union Socialiste des Forces Populaires. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-10T12:02:20+02:00</updated>
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   <title>Nassour fait trembler Al Harraz</title>
   <updated>2025-04-22T16:28:00+02:00</updated>
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   <category term="Théâtre" />
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   <published>2025-04-22T17:00:00+02:00</published>
   <author><name>Hassan Habibi</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/88070570-62378094.jpg?v=1745332092" alt="Nassour fait trembler Al Harraz" title="Nassour fait trembler Al Harraz" />
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      À l'Institut Supérieur d'Art Dramatique et d'Animation Culturelle, une mise en scène visionnaire transcende les frontières du temps. <br />   <br />  La représentation du 20 avril dernier a magistralement pulvérisé les frontières entre tradition et modernité. Dans le cadre du "Projet de réalisation théâtrale des étudiants de 4ème année en Interprétation, Scénographie et Animation Culturelle", la mise en scène audacieuse d'Amine Nassour a transformé « Al Harraz » en une œuvre-charnière, profondément ancrée dans son héritage tout en se projetant résolument vers l'avenir. Cette performance ne se contente pas de revisiter un classique - elle redéfinit radicalement ce que signifie s'approprier un patrimoine théâtral au XXIe siècle. <br />  &nbsp; <br />  La représentation l'Institut Supérieur d'Art Dramatique et d'Animation Culturelle ce dimanche 20 avril a transcendé le simple cadre d'une performance théâtrale. Sous la direction visionnaire d'Amine Nassour, cette nouvelle mouture a opéré une alchimie rare entre respect du patrimoine et audace contemporaine, confirmant ainsi l'immortalité des grands textes lorsqu'ils sont soumis au feu de la recréation. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Saddiki : le bâtisseur d'imaginaire&nbsp; </strong> <br />  &nbsp; <br />  Dans le Maroc des années 1960 en pleine affirmation identitaire, Tayeb Saddiki a forgé avec Al Harraz un langage scénique inédit. Mariant la profondeur du melhoun à la vivacité de la halqa, tout en intégrant des techniques occidentales, il a donné naissance à une dramaturgie nationale. Son Harraz, personnage à la fois comique et philosophique, incarnait l'âme d'un peuple en quête de repères. Chaque représentation était alors un acte de résistance culturelle, une célébration des racines tout en traçant des perspectives nouvelles. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Nassour : le passeur d'éternité </strong> <br />  &nbsp; <br />  Près de soixante ans plus tard, Amine Nassour s'empare de ce legs avec une approche radicalement différente mais tout aussi légitime. Son génie réside dans cette capacité à extraire l'universel du particulier. La farce populaire se mue en tragédie existentielle, les archétypes deviennent des êtres de chair et de dilemmes. Par un dépouillement scénique saisissant (quelques accessoires symboliques, une lumière crue), il révèle les strates cachées du texte. Le Harraz n'est plus seulement un personnage folklorique, mais l'incarnation des mécanismes du pouvoir ; Aïcha se transforme en figure de l'émancipation féminine. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Dialogue des temps</strong> <br />  &nbsp; <br />  Cette relecture audacieuse pose une question fondamentale : comment faire vivre un patrimoine sans le figer dans la nostalgie ? Nassour répond par un théâtre-miroir qui nous renvoie à nos propres interrogations. À l'instar des grands réinventeurs comme Peter Brook ou Ariane Mnouchkine, il pratique ce qu'on pourrait appeler une "traduction" - non pas une traduction linguistique, mais un passage d'une époque à l'autre, fidèle à l'esprit plus qu'à la lettre. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Résonances contemporaines&nbsp; </strong> <br />  &nbsp; <br />  La magie opère lorsque, à la sortie, on entend les spectateurs discuter non pas de la pièce elle-même, mais des questions qu'elle soulève aujourd'hui : abus de pouvoir, manipulation médiatique, résistance individuelle... Preuve que le théâtre, lorsqu'il est vivant, ne se contente pas de divertir mais éclaire son temps. <br />   <br />  Al Harraz 2025 n'est pas un aboutissement, mais une nouvelle étape dans la vie d'une œuvre appelée à être sans cesse réinventée. Et c'est peut-être là le plus bel hommage à Saddiki : prouver que son création possède cette grâce rare des chefs-d'œuvre - se nourrir du temps qui passe sans jamais s'y dissoudre. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Al Harraz, une œuvre-monde en perpétuelle renaissance </strong> <br />  &nbsp; <br />  Le parcours d'Al Harraz, de sa création par Tayeb Seddiki à ses récentes réinterprétations par Mohamed Zouhir et Amine Nassour, dessine une fascinante cartographie de l'évolution du théâtre marocain. Ces trois visions successives révèlent bien plus qu'une simple variation esthétique : elles incarnent le dialogue incessant entre tradition et innovation qui caractérise tout art vivant. <br />   <br />  Seddiki le fondateur, Zouhir le passeur, Nassour le déconstructeur - chacun a su, à sa manière, extraire du texte originel les résonances nécessaires à son époque. Cette multiplicité d'approches ne trahit pas l'œuvre, bien au contraire: elle en prouve la richesse et la profondeur insoupçonnées. Comme un diamant aux facettes infinies, Al Harraz révèle de nouvelles lumières à chaque regard artistique qui s'y pose. <br />   <br />  Au-delà des spécificités marocaines, cette aventure théâtrale nous rappelle une vérité universelle : les grands textes ne sont pas des reliques à conserver sous vitrine, mais des organismes vivants qui doivent sans cesse être réinventés, réinterrogés, parfois même malmenés pour continuer à nous parler. Le véritable hommage aux classiques consiste non pas à les répéter, mais à les faire naître à nouveau, comme l'ont brillamment démontré ces trois metteurs en scène. <br />   <br />  Al Harraz continuera sans doute son voyage à travers d'autres regards, d'autres sensibilités. Et c'est précisément cette capacité à se métamorphoser sans se renier qui fait d'elle une œuvre majeure du patrimoine théâtral - non pas un monument du passé, mais une semence pour l'avenir. <br />   <br />  Ce soir-là à l'ISADAC, Amine Nassour a fait plus que diriger des acteurs - il a conversé avec les fantômes du théâtre marocain. Et quand les lumières se sont rallumées, une évidence s'imposait : Seddiki venait de trouver son héritier. <br />   <br />  <strong>Par Hassan Habibi</strong> <br />  &nbsp;
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   <title>L'ISADAC célèbre sa 34ème promotion</title>
   <updated>2025-02-28T16:05:00+01:00</updated>
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   <category term="Théâtre" />
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   <published>2025-02-25T15:00:00+01:00</published>
   <author><name>Libé</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/86811400-61690817.jpg?v=1740583283" alt="L'ISADAC célèbre sa 34ème promotion" title="L'ISADAC célèbre sa 34ème promotion" />
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      L'Institut supérieur d'art dramatique et d'animation culturelle (ISADAC) a organisé, dimanche soir au théâtre Mohammed V de Rabat, une cérémonie de remise des diplômes aux lauréats de sa 34ème promotion. <br />   <br />  Cette cérémonie s'est déroulée en présence notamment du secrétaire d’Etat chargé de l’Artisanat et de l’Economie sociale et solidaire, Lahcen Essaadi, de la présidente du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), Amina Bouayach et du secrétaire général par intérim du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication - Département de la Culture -, Salaheddine Abkari, ainsi que de plusieurs personnalités du monde de l'art et de la culture. <br />   <br />  La cérémonie, ponctuée de prestations artistiques, musicales et théâtrales interprétées par des étudiants et des professeurs de l’Institut, a été marquée par la remise des diplômes à 25 lauréats, répartis entre les filières d’interprétation (13), d'animation (9) et de scénographie (3) et des prix aux étudiants majors de leur promotion dans les différentes filières. <br />   <br />  A cette occasion, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a salué les efforts déployés pour hisser le niveau de la formation au sein de l’ISADAC, soulignant le rôle central de cette institution qui enrichit la scène culturelle nationale avec des compétences et des expertises artistiques. <br />   <br />  Dans un mot lu en son nom, le ministre a appelé tous les acteurs concernés à redoubler d’efforts pour promouvoir une image culturelle et créative digne de la civilisation ancestrale du Royaume du Maroc, d’autant plus que le pays s’apprête à organiser des échéances continentales inédites. <br />   <br />  Dans ce sens, il a souligné que le ministère continue de déployer des efforts à même d'ériger la composante culturelle et artistique en élément central de la vision de développement intégré, faisant part de l'engagement de son département à accompagner l’Institut pour adhérer pleinement à la réforme académique. <br />   <br />  Pour sa part, la directrice de l'ISADAC, Latefa Ahrrare a indiqué que l'Institut connaît aujourd'hui un projet ambitieux visant à valoriser les méthodologies de l'enseignement et de la formation en tant qu'institution pionnière dans le domaine de la formation des cadres artistiques et scientifiques. <br />   <br />  Et d'ajouter que l'ensemble des composantes pédagogiques, administratives et techniques de l'Institut oeuvrent à instaurer la gouvernance administrative et les bases de la gestion efficace et efficiente pour la restructuration des trois filières de l'Institut (interprétation, animation et scénographie) en vue d'être en phase avec les exigences du marché de l'emploi national et international et d'accompagner le grand progrès accompli par le Royaume dans les différents domaines. <br />   <br />  Mme Ahrrare a relevé que l'Institut demeure ouvert aux lauréats pour les accompagner dans leurs projets artistiques et professionnels, notant que cette approche est au centre de la pédagogie adoptée par l'ISADAC. <br />   <br />  De leur côté, les lauréats ont fait part de leur fierté d'appartenir à cette institution prestigieuse, ajoutant qu'ils ne ménageront aucun effort pour être à la hauteur et honorer la renommée de l'ISADAC. <br />   <br />  La formation à l'ISADAC vise à consolider l'ancrage culturel marocain tout en mettant l'accent sur une formation de qualité s'appuyant sur la recherche scientifique et artistique dans les domaines du théâtre et de l'animation culturelle. <br />  &nbsp;
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   <title>La SNRT forme des étudiants de l’ISADAC aux métiers de la réalisation et la scénographie</title>
   <updated>2024-04-19T15:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.libe.ma/La-SNRT-forme-des-etudiants-de-l-ISADAC-aux-metiers-de-la-realisation-et-la-scenographie_a143799.html</id>
   <category term="Culture" />
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   <published>2024-04-19T16:30:00+02:00</published>
   <author><name>Libé</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/79638342-57650342.jpg?v=1713536933" alt="La SNRT forme des étudiants de l’ISADAC aux métiers de la réalisation et la scénographie" title="La SNRT forme des étudiants de l’ISADAC aux métiers de la réalisation et la scénographie" />
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      En concrétisation des orientations du président-directeur général, Fayçal Laâraïchi, pour ancrer l’ouverture de la Société nationale de radiodiffusion et de télévision sur son milieu académique et contribuer à l’intégration professionnelle des jeunes, des journées de formation ont été organisées respectivement les 16 et 18 avril 2024, au profit des étudiants de l’Institut supérieur d'art dramatique et d'animation culturelle (Isadac). <br />   <br />  Lors de ces journées, ces jeunes ont assisté, dans le siège de la Société, ainsi qu’au studio de la Station régionale radio et TV Aïn Chock à Casablanca, à des présentations faites par des responsables et des cadres de la Société, notamment autour de l’animation radio et la scénographie télévisée. Une manière d’abonder dans le sens de leur parcours en réalisation, mise en scène et animation culturelle. <br />   <br />  Par l’occasion, les responsables de la Société ont révélé les missions de la SNRT, sa structuration outre les techniques professionnelles d’animation radio, ainsi que l’habillage artistique des programmes télévisés. <br />  &nbsp; <br />  De son côté, Tarik Ribh, directeur adjoint chargé de la formation et des stages à l’Isadac, prend ces journées pour une occasion pour les étudiants de s’ouvrir sur des établissements médiatiques nationaux. Ainsi ils peuvent fréquenter leurs cadres et mieux connaître leur structure ainsi que leur travail. C’est ainsi qu’ils peuvent forger une personnalité médiatique. <br />   <br />  Cela étant, les étudiants ont pu, lors de ces journées, se rendre au studio emblématique d’information de la chaîne «Al Aoula», consacré également aux magazines d’information, aux studios d’«Alidaa Alwatania», de Chaîne Inter et de la radio amazighe, ainsi qu’au studio «Ahmed Tayeb Laâlej» où des pièces de théâtre mémorables étaient enregistrées. <br />   <br />  L’occasion pour des responsables sur place de mieux expliquer les étapes de la production de journaux et émissions radio et télévisés. Aussi, des étudiants ont pu faire des démonstrations dans le studio virtuel de la Société qui, pour rappel, offre également des programmes dédiés au divertissement, à la culture et à l’éducation. <br />  Dans la métropole économique, les bénéficiaires de ces journées de formation ont pu découvrir les étapes de production d’émissions culturelles et artistiques, voire d’ingénierie de son, ainsi que de programmes comme «Chabab Fi Al Wajiha», «Al Wassit» et «Ousrati».&nbsp; <br />   <br />  Pour leur part, les étudiants se sont exprimés sur la valeur ajoutée de ces journées qui leur ont permis de rencontrer d’éminents professionnels en audiovisuel, d’enrichir leurs connaissances, découvrir les départements de la Société, ses cadres, ainsi que ses outils de travail techniques et ses technologies les plus modernes.
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     <div><b>Bouillon</b></div>
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      <strong>Riad Sultan</strong> <br />  &nbsp; <br />  L'Espace culturel et artistique Riad Sultan à Tanger a concocté, pour sa programmation spéciale du mois d'avril, une palette d'événements culturels, mettant en vedette une sélection éclectique de concerts musicaux, ainsi que des rencontres rendant hommage à deux écrivains emblématiques. <br />   <br />  "Ce mois-ci, laissez-vous transporter par la magie de la musique avec deux concerts de chœurs fascinants", indique le centre culturel dans un communiqué, notant que les jeunes artistes présenteront deux récitals émouvants couvrant une gamme variée de genres musicaux, du jazz au rock en passant par la musique arabe classique. <br />   <br />  Par ailleurs, l’Espace culturel et artistique célébrera deux grands noms de l’écriture littéraire marocaine et espagnole, à travers deux rencontres qui seront l’occasion de célébrer l’utilité de l’écriture et de la littérature pour rapprocher les peuples. <br />   <br />  Au programme figurent la projection du film documentaire "Va vers toi" de Xavie Jean-Bourgeault et Guillaume Tremblay, et un concert Groove présenté par le club Clas’Sick de l’Ecole nationale de commerce et de gestion Tanger intitulé "Un voyage multi-sonore à Tanger", &nbsp;&nbsp;ainsi qu'un concert musical présenté par la chorale du centre culturel les Etoiles du détroit, ce samedi. <br />   <br />  A cela s'ajoutent une rencontre avec M’hamed Lachkar et sa cause natale à travers la magie de la littérature, en dialogue avec Chams Eddoha Boraki et Abdellatif Benyahya (24 avril), et une rencontre en hommage à Antonio Lozano, avec le témoignage de Malika Embarek Lopez et Waleed Saleh Alkhalifa, en plus de la lecture d’extraits de deux ouvrages d’Antonio Lozano par Salima Abdel-Wahab et Junior Noubissi, accompagnés du pianiste Yassine Abdel-Wahab (27 avril).
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