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 <title>Libération</title>
 <subtitle><![CDATA[Quotidien d'informations en langue française. Maroc. Parti Union Socialiste des Forces Populaires. ]]></subtitle>
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   <title>Daoud Aoulad-Syad : Le désert, un espace d’inspiration, de mémoire et de valorisation des provinces du Sud</title>
   <updated>2026-05-06T15:03:00+02:00</updated>
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   <category term="Cinema" />
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   <published>2026-05-06T14:20:00+02:00</published>
   <author><name>Libé</name></author>
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      <img src="https://www.libe.ma/photo/art/default/96424846-67239695.jpg?v=1778072598" alt="Daoud Aoulad-Syad : Le désert, un espace d’inspiration, de mémoire et de valorisation des provinces du Sud" title="Daoud Aoulad-Syad : Le désert, un espace d’inspiration, de mémoire et de valorisation des provinces du Sud" />
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      Le désert, loin d’être un simple décor, s’impose comme un véritable espace narratif, porteur de mémoire et de richesse symbolique, et constitue un potentiel de valorisation culturelle et économique des provinces du Sud, a affirmé le réalisateur Daoud Aoulad-Syad, mettant en avant la richesse artistique, humaine et symbolique de ces régions. <br />   <br />  Dans un entretien accordé à la MAP en marge du Festival du film et du Sahara d’Assa-Zag, qui s’est tenu du 27 avril au 2 mai, le cinéaste a indiqué que sa démarche de création repose avant tout sur l’espace, qui constitue le point de départ de l’écriture cinématographique, bien avant les personnages. Il a ainsi souligné que le décor ne peut être considéré comme un simple arrière-plan, mais comme un élément central du récit, "un personnage à part entière". <br />   <br />  Issu de la photographie, Daoud Aoulad-Syad a expliqué que cette relation à l’espace structure profondément sa vision du cinéma, notamment dans son rapport aux territoires du Sud, qu’il décrit comme des espaces à la fois vastes et intimement habités. Dans ses œuvres, le désert devient ainsi un espace narratif à part entière, traversé par des présences humaines, des gestes et des récits qui en révèlent la densité. <br />   <br />  Le réalisateur a mis en avant la richesse visuelle et symbolique des provinces du Sud, estimant que le désert constitue un espace imposant une autre manière de raconter et de filmer, en raison de son immensité, de sa lumière et de sa profondeur. Il a expliqué que cet espace oblige à repenser la mise en scène et la construction du regard, en jouant sur la relation entre le premier plan et l’horizon. Il a également insisté sur le fait que “filmer le beau est un défi”, tant l’esthétique naturelle du désert impose une exigence particulière au regard cinématographique. <br />   <br />  “Filmer le désert oblige à penser autrement”, a-t-il affirmé, précisant que cette singularité tient à la fois à la lumière, au rythme et à la manière d’habiter l’espace à travers la caméra, d’autant plus que “le désert est trop beau, trop vaste”, ce qui rend sa captation à l’image à la fois fascinante et complexe. <br />   <br />  Au-delà de la dimension artistique, Daoud Aoulad-Syad a souligné que le désert ne peut être réduit à une représentation vide ou silencieuse, mais constitue un espace profondément habité, où se croisent dimensions visibles et invisibles, et où le regard du cinéaste devient un outil d’exploration du réel. <br />  Dans cette perspective, il a insisté sur la capacité du cinéma à déconstruire les perceptions réductrices de ces territoires, en révélant leur complexité humaine et leur richesse narrative, loin des clichés de vide ou d’immobilité. <br />   <br />  Sur le plan patrimonial, le réalisateur a mis en avant le rôle de l’image cinématographique comme mémoire des territoires, estimant que chaque film constitue une archive du réel, permettant de conserver la trace des paysages, des pratiques sociales et des transformations des espaces. <br />   <br />  Il a indiqué que les œuvres audiovisuelles participent ainsi à la construction d’une mémoire collective, notamment dans des régions en mutation, où les paysages et les modes de vie évoluent rapidement. <br />  Par ailleurs, Daoud Aoulad-Syad a insisté sur la dimension économique et structurelle du cinéma, considéré comme une véritable industrie mobilisant de nombreux métiers et savoir-faire locaux. Un tournage, a-t-il expliqué, implique techniciens, artisans, services d’hébergement et de restauration, générant ainsi une dynamique économique directe au niveau territorial. <br />   <br />  Dans ce sens, il a estimé que les provinces du Sud disposent d’un potentiel important pour l’activité cinématographique, en raison de leur attractivité visuelle et de leur capacité à accueillir des productions nationales et internationales. <br />   <br />  Il a appelé à renforcer les mécanismes d’accompagnement et de structuration de cette dynamique, afin de consolider les retombées locales et de faire du cinéma un véritable levier de développement culturel et économique au service des territoires. <br />   <br />  <strong>Par Hakim Ennadi (MAP)&nbsp;</strong>
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   <title>Daoud Aoulad-Syad : Le cinéma repose sur peu d’images et beaucoup de son</title>
   <updated>2024-12-23T15:32:00+01:00</updated>
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   <published>2024-12-21T10:59:00+01:00</published>
   <author><name>Libé</name></author>
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      Le cinéma repose sur "peu d’images et beaucoup de son", a affirmé le réalisateur marocain Daoud Aoulad-Syad, participant à la grande compétition des Journées cinématographiques de Carthage avec son film "Le lac bleu (Al marja zarqa)". <br />   <br />  Lors d’une rencontre avec le public après la projection de son film à la salle de l’Opéra de la Cité de la culture à Tunis, le réalisateur Aoulad-Syad a déclaré que le cinéma consiste à "70% de son et 30% d’images". <br />   <br />  Dans une déclaration à la MAP, expliquant sa vision, le réalisateur a précisé que "nous voyons les images là où le son n’est pas visible, il est présent et énigmatique, et exprime ce que nous ne voyons pas". Il a ajouté que de la même manière, les images capturées par le jeune héros aveugle du film ne sont pas visibles, mais elles sont ressenties. <br />   <br />  Interrogé sur un éventuel retour à la ville, alors que la majorité de ses œuvres, dont "Al marja zarqa", se déroulent loin des centres urbains, souvent dans des cadres ruraux ou semi-désertiques, M. Aoulad-Syad a affirmé que les histoires le trouvent, et ainsi, elles imposent leur propre lieu et temps. "Je n’ai jamais écrit un scénario spécifiquement pour l’un de mes films, ce sont les histoires qui viennent à moi", a-t-il confié. <br />   <br />  Le réalisateur a également révélé que l’idée du scénario du film "Al marja zarqa" lui est venue lorsqu’il a rencontré un groupe de touristes aveugles dans un hôtel au Maroc, qui étaient venus visiter un lac dans une région désertique. Ces touristes ont commencé à partager leurs "visions" le soir, ce qui a inspiré le scénario. <br />   <br />  Quant à l’utilisation limitée des objectifs pendant le tournage, le réalisateur a indiqué que bien que le producteur ait mis à sa disposition tout le nécessaire pour filmer, il préfère "utiliser peu" et a choisi d’utiliser principalement une seule lentille dans "Al marja zarqa" car elle était la mieux adaptée pour capturer le point de vue de l’enfant aveugle. <br />   <br />  Le film "Al marja zarqa", mettant en vedette Mohamed Khouyi, Hasna Tamtaoui et Youssef Kadir, est en lice pour les prix de la grande compétition des Journées cinématographiques de Carthage dans son 35ème édition, aux côtés de films du Sénégal, de la Somalie, du Nigeria, du Cap-Vert, de l’Algérie, du Liban, de la Palestine, de l’Egypte, de la Syrie, et de la Tunisie.
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