Les médias des deux pays soulignent la rigueur tactique et l’organisation collective d’une sélection marocaine difficile à manœuvrer, n’ayant concédé qu’un seul but depuis le coup d’envoi de la CAN.
En Belgique, "Sporza", le site sportif du groupe public audio-visuel flamand "VRT", insiste sur l’autorité rapidement imposée par les Lions de l'Atlas face aux Lions indomptables du Cameroun. Face au jeu physique camerounais, le Maroc a pris le contrôle des débats, une domination concrétisée dès la 25e minute par Brahim Diaz. L’attaquant du Real Madrid s’impose comme l’une des révélations du tournoi avec cinq buts en cinq matches, souligne le média flamand.
Aux Pays-Bas, la chaîne publique "NOS" évoque une qualification "acquise avec aisance". Elle met en avant la nette domination marocaine, illustrée par une large maîtrise de la possession et par l’impuissance offensive du Cameroun, qui n’a pas cadré le moindre tir avant la pause.
Le site "Sportnieuws" qualifie pour sa part d’"historique" la victoire marocaine face aux Lions indomptables, rappelant que le Maroc n’a remporté la CAN qu’une seule fois, en 1976, et que son rapport à la compétition continentale a longtemps été complexe. Le média néerlandais souligne toutefois que le parcours actuel de la sélection marocaine force le respect, avec un seul but encaissé jusqu’aux quarts de finale, pour trois victoires et un match nul.
De son côté, le quotidien "De Telegraaf" met en avant la performance d’Ismaël Saibari, joueur du PSV Eindhoven, décisif lors de ce quart de finale, symbole de l’apport des internationaux évoluant en Europe dans le succès marocain.
Enfin, "AD" insiste également sur la solidité défensive des Lions de l’Atlas, rappelant qu’ils n’ont encaissé qu’un seul but en cinq rencontres, sur penalty face au Mali, et notant que cette rigueur s’est pleinement confirmée face à un Cameroun quasiment inoffensif.










Les entraîneurs africains, maîtres du jeu



