La galerie Art Graça de Lisbonne a abrité, mercredi soir, le vernissage de l’exposition collective intitulée "Parcours créatifs", réunissant trois artistes du Maroc et de la France autour d’une expérience plastique partagée, célébrant la diversité des écritures artistiques et la richesse du dialogue interculturel.
Visible jusqu’au 1er février prochain, l’exposition rassemble trois artistes aux trajectoires créatives et aux univers visuels distincts : les artistes marocaines Imane Kamal Idrissi et Hajar Mortaji, ainsi que l’artiste français Lo Delucci.
Malgré la diversité de leurs parcours géographiques, culturels et professionnels, leurs œuvres se rejoignent dans une dynamique créative commune, donnant naissance à un dialogue artistique où les différences deviennent une source d’enrichissement et de renouvellement de l’acte créatif.
Cette exposition collective incarne une rencontre artistique entre trois expériences plastiques distinctes par leurs styles et leurs techniques, mais unies par un même socle : l’exploration de l’acte créatif, a indiqué Imane Kamal Idrissi dans une déclaration à la MAP.
"L'idée de cette manifestation artistique est née de la volonté de mettre en lumière la pluralité des visions et des univers plastiques, chaque artiste proposant une approche singulière reflétant son identité et sa sensibilité", a-t-elle confié.
Pour l'artiste, l’exposition constitue "un espace de dialogue visuel entre abstraction, expression des émotions et lien à la nature".
Mme Kamal Idrissi a également relevé que l’organisation de cette exposition coïncide avec la célébration du Nouvel An amazigh, ce qui se traduit par la présence de symboles amazighs ancestraux dans certaines œuvres exposées, en tant qu’éléments d’un patrimoine culturel marocain riche, transgénérationnel et porteur de sens, appelant à sa valorisation et à sa préservation.
Ses œuvres proposent une réalité plastique construite en strates, perceptible selon différentes perspectives. À travers la superposition, la transparence et le jeu sur le point de vue, elles interrogent la stabilité de l’image et invitent le spectateur à un déplacement à la fois mental et visuel, afin de découvrir ce qui se déploie au-delà de la surface apparente.
De son côté, l’artiste plasticienne Hajar Mortaji a indiqué que ce "rendez-vous artistique constitue un espace de rencontre et de dialogue entre des expériences plastiques variées, réunies par l’esprit de création et la volonté de communiquer par le biais de l’art".
Mme Mortaji a expliqué que son travail s’inscrit dans “une démarche abstraite, entamant la réalisation de ses toiles sans esquisses préalables ni planification, en se laissant guider par une interaction spontanée avec la couleur", avant que n’émergent progressivement des symboles et des figures traduisant des états émotionnels, des souvenirs personnels ou des expériences humaines.
Son langage plastique se traduit par des surfaces fragmentées et puissantes, où se côtoient tension et harmonie, invitant le public à une expérience sensorielle et contemplative.
L’artiste a exprimé l’espoir que ces œuvres offrent au visiteur une occasion de réflexion et d’interaction avec ses univers intérieurs, estimant que cette exposition constitue une étape importante de partage artistique et d’ouverture sur le public.
Quant à l’artiste français Lo Delucci, qui a passé une grande partie de sa vie en Afrique, notamment au Maroc, il a indiqué que son univers artistique s’articule principalement autour de la couleur bleue, qu’il considère comme le cœur de son identité visuelle et sa principale source d’inspiration.
Il a expliqué avoir développé un langage plastique profondément marqué par la fascination de l’horizon et les jeux de lumière sur la mer, un univers intimement lié à sa passion pour le surf.
Ses œuvres dialoguent avec des formes géométriques et des structures rigoureuses, héritées de sa formation en architecture, afin de créer des espaces de contemplation et d’équilibre, conjuguant liberté et ordre, nature et construction.
Dans une déclaration similaire, Lo Delucci a souligné que "sa relation étroite avec l’océan a largement influencé ses choix chromatiques", précisant que la couleur bleue l’a également accompagné durant son séjour au Maroc, à travers notamment le bleu des jardins Majorelle et les teintes du littoral atlantique, en particulier dans la région de Taghazout.
A travers cette exposition, trois univers artistiques singuliers se rencontrent sans se confondre, faisant des différences culturelles, formelles et sensibles une force partagée, et consacrant la création comme un espace de dialogue, de convergence et d’ouverture.
Visible jusqu’au 1er février prochain, l’exposition rassemble trois artistes aux trajectoires créatives et aux univers visuels distincts : les artistes marocaines Imane Kamal Idrissi et Hajar Mortaji, ainsi que l’artiste français Lo Delucci.
Malgré la diversité de leurs parcours géographiques, culturels et professionnels, leurs œuvres se rejoignent dans une dynamique créative commune, donnant naissance à un dialogue artistique où les différences deviennent une source d’enrichissement et de renouvellement de l’acte créatif.
Cette exposition collective incarne une rencontre artistique entre trois expériences plastiques distinctes par leurs styles et leurs techniques, mais unies par un même socle : l’exploration de l’acte créatif, a indiqué Imane Kamal Idrissi dans une déclaration à la MAP.
"L'idée de cette manifestation artistique est née de la volonté de mettre en lumière la pluralité des visions et des univers plastiques, chaque artiste proposant une approche singulière reflétant son identité et sa sensibilité", a-t-elle confié.
Pour l'artiste, l’exposition constitue "un espace de dialogue visuel entre abstraction, expression des émotions et lien à la nature".
Mme Kamal Idrissi a également relevé que l’organisation de cette exposition coïncide avec la célébration du Nouvel An amazigh, ce qui se traduit par la présence de symboles amazighs ancestraux dans certaines œuvres exposées, en tant qu’éléments d’un patrimoine culturel marocain riche, transgénérationnel et porteur de sens, appelant à sa valorisation et à sa préservation.
Ses œuvres proposent une réalité plastique construite en strates, perceptible selon différentes perspectives. À travers la superposition, la transparence et le jeu sur le point de vue, elles interrogent la stabilité de l’image et invitent le spectateur à un déplacement à la fois mental et visuel, afin de découvrir ce qui se déploie au-delà de la surface apparente.
De son côté, l’artiste plasticienne Hajar Mortaji a indiqué que ce "rendez-vous artistique constitue un espace de rencontre et de dialogue entre des expériences plastiques variées, réunies par l’esprit de création et la volonté de communiquer par le biais de l’art".
Mme Mortaji a expliqué que son travail s’inscrit dans “une démarche abstraite, entamant la réalisation de ses toiles sans esquisses préalables ni planification, en se laissant guider par une interaction spontanée avec la couleur", avant que n’émergent progressivement des symboles et des figures traduisant des états émotionnels, des souvenirs personnels ou des expériences humaines.
Son langage plastique se traduit par des surfaces fragmentées et puissantes, où se côtoient tension et harmonie, invitant le public à une expérience sensorielle et contemplative.
L’artiste a exprimé l’espoir que ces œuvres offrent au visiteur une occasion de réflexion et d’interaction avec ses univers intérieurs, estimant que cette exposition constitue une étape importante de partage artistique et d’ouverture sur le public.
Quant à l’artiste français Lo Delucci, qui a passé une grande partie de sa vie en Afrique, notamment au Maroc, il a indiqué que son univers artistique s’articule principalement autour de la couleur bleue, qu’il considère comme le cœur de son identité visuelle et sa principale source d’inspiration.
Il a expliqué avoir développé un langage plastique profondément marqué par la fascination de l’horizon et les jeux de lumière sur la mer, un univers intimement lié à sa passion pour le surf.
Ses œuvres dialoguent avec des formes géométriques et des structures rigoureuses, héritées de sa formation en architecture, afin de créer des espaces de contemplation et d’équilibre, conjuguant liberté et ordre, nature et construction.
Dans une déclaration similaire, Lo Delucci a souligné que "sa relation étroite avec l’océan a largement influencé ses choix chromatiques", précisant que la couleur bleue l’a également accompagné durant son séjour au Maroc, à travers notamment le bleu des jardins Majorelle et les teintes du littoral atlantique, en particulier dans la région de Taghazout.
A travers cette exposition, trois univers artistiques singuliers se rencontrent sans se confondre, faisant des différences culturelles, formelles et sensibles une force partagée, et consacrant la création comme un espace de dialogue, de convergence et d’ouverture.









L'exposition "Au gré de la lumière" de Tahar Ben Jelloun à Casablanca



