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Les favoris marocains et sénégalais au défi du Nigeria et de l'Egypte
L’institution culturelle parisienne s’est jointe à la fête en organisant, en partenariat avec l’ambassade du Royaume en France, la retransmission du choc Maroc-Nigeria et transformant ses espaces en une véritable fan zone aux airs de stade africain.
Dès le match opposant l’Egypte au Sénégal, une foule enthousiaste a commencé à affluer vers l’Institut parisien. Les supporters venus de toute l’Île-de-France, arborant le drapeau national et portant fièrement les maillots des Lions de l’Atlas chantaient et dansaient à la gloire de l’équipe marocaine donnant le tempo d’une soirée placée sous le signe de la ferveur et de la communion.
Au coup d’envoi du match décisif au bout duquel le Maroc s’est qualifié à la finale de la CAN, l’ambiance est montée d’un cran. Chaque action marocaine était accueillie par des cris d’encouragement, des « SIR, SIR » et les rythmes envoutants de la Dakka Marrakchia.
Présent à l’événement, le président de l’IMA, Jack Lang a salué la performance et le parcours des Lions de l’Atlas, se félicitant de l'ambiance bon enfant et de l'animation assurée par les supporters venus nombreux.
«Nous sommes fiers d’accueillir à l’IMA le match des Lions de l’Atlas. Plus que jamais vigoureux, puissants et d’une grande intelligence de jeu, leur victoire serait une juste consécration de leur fabuleux talent», a-t-il déclaré à la MAP.
M. Lang s’est également réjoui de «la brillante réussite des Lions de l’Atlas» et tenu à féliciter le pays hôte de la compétition pour "l'organisation impeccable" de la CAN.
«Cette CAN sera historique. Sa Majesté le Roi Mohammed VI aura pleinement réussi à faire du Maroc la grande Nation africaine», a-t-il souligné.
Par cette initiative, l’Institut du Monde Arabe a réaffirmé sa volonté de célébrer les cultures arabes et africaines dans toutes leurs expressions, y compris sportives. Le football s’est ainsi imposé comme un puissant vecteur de rassemblement, reliant Paris aux stades marocains et offrant à la diaspora un moment rare de communion collective, a-t-il ajouté.
La soirée ne s’est d’ailleurs pas arrêtée aux portes de l’IMA. Après le match, la ferveur s’est déplacée vers le cœur de la capitale, où la fête s’est prolongée jusqu’à tard dans la nuit sur l’avenue des Champs-Elysées, au rythme des chants, des klaxons et d’une joie incommensurable, symbole d’une CAN vécue intensément bien au-delà des terrains.










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