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Zakia Tahiri est revenue à la télévision à travers "Madame msaffra", inspirée d'une émission de télé-réalité, de la BBC et reprise par plusieurs chaînes européennes et américaines. C'est la première expérience au niveau du monde arabe. Zakia clame haut et fort que cette expérience est réussie comme en témoignent les chiffres de l'audimat.
Si l'on se tient aux chiffres présentés par Marocmétrie, on va retomber dans la même polémique, à savoir que les chiffres n'ont aucune importance en l'absence d'une véritable concurrence. D'autre part, il est prouvé que les téléspectateurs marocains, en l'absence d'alternative, sont obligés de regarder leurs chaînes, ce qui contredit les propos de Zakia Tahiri.
Certes, l'idée et le concept sont bons et sur ce point, personne ne dit le contraire. Qu'est-ce qui ne va pas alors ?
Selon les critiques et de simples téléspectateurs, le choix des couples n'a pas été judicieux. D'abord, on a beaucoup de mal à cerner leur catégorie sociale et, par conséquent, ils ne peuvent, en aucun cas, être représentatifs.
Zakia Tahiri n'est pas de cet avis. "Le choix de familles qui habitent dans la même résidence a été dicté par des considérations techniques pour faciliter les choses. Et si cette émission a provoqué des remous, c'est qu'elle a réussi à attirer l'attention", explique-t-elle.
Les chiffres donnés au début de cette émission vont en baissant, contrairement à ce que la maison de production espérait et à ce qu'on veut faire croire.
"Madame mssafra" n'a pas seulement été critiquée sur les colonnes des journaux, elle l'a été surtout au sein des familles qui ont préféré regarder ailleurs. Le langage utilisé n'est pas digne d'être entendu en famille alors que c'est la cible visée par les producteurs et la réalisatrice. De deux choses l’une: soit que les initiateurs de cette émission sont coupés de la réalité marocaine, soit que les responsables de la programmation n'ont pas bien cerné le projet. En tout cas, il y a un problème quelque part.
Si l'on se tient aux chiffres présentés par Marocmétrie, on va retomber dans la même polémique, à savoir que les chiffres n'ont aucune importance en l'absence d'une véritable concurrence. D'autre part, il est prouvé que les téléspectateurs marocains, en l'absence d'alternative, sont obligés de regarder leurs chaînes, ce qui contredit les propos de Zakia Tahiri.
Certes, l'idée et le concept sont bons et sur ce point, personne ne dit le contraire. Qu'est-ce qui ne va pas alors ?
Selon les critiques et de simples téléspectateurs, le choix des couples n'a pas été judicieux. D'abord, on a beaucoup de mal à cerner leur catégorie sociale et, par conséquent, ils ne peuvent, en aucun cas, être représentatifs.
Zakia Tahiri n'est pas de cet avis. "Le choix de familles qui habitent dans la même résidence a été dicté par des considérations techniques pour faciliter les choses. Et si cette émission a provoqué des remous, c'est qu'elle a réussi à attirer l'attention", explique-t-elle.
Les chiffres donnés au début de cette émission vont en baissant, contrairement à ce que la maison de production espérait et à ce qu'on veut faire croire.
"Madame mssafra" n'a pas seulement été critiquée sur les colonnes des journaux, elle l'a été surtout au sein des familles qui ont préféré regarder ailleurs. Le langage utilisé n'est pas digne d'être entendu en famille alors que c'est la cible visée par les producteurs et la réalisatrice. De deux choses l’une: soit que les initiateurs de cette émission sont coupés de la réalité marocaine, soit que les responsables de la programmation n'ont pas bien cerné le projet. En tout cas, il y a un problème quelque part.