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Le cinéma marocain se porte bien aujourd'hui, après avoir parcouru plusieurs étapes ayant mené à cette production riche et diversifiée qui caractérise le septième art national, a estimé l'acteur marocain, Younes Megri. "Quand j'ai commencé ma carrière artistique, le cinéma n'existait pas au Maroc. On faisait des films tous les trois ou quatre ans, alors qu'aujourd'hui plus de 25 longs-métrages sont réalisés annuellement, ce qui témoigne d'une grande évolution", a relevé Younes Megri dans un entretien à la MAP, en marge du 20è Festival national du film de Tanger. "Il y a une véritable avancée au niveau de la production, mais aussi côté technique. Nous avons des acteurs talentueux et des jeunes réalisateurs qui font un excellent travail", a souligné Younes Megri, pour qui le cinéma au Maroc est sur la bonne voie. L’autre indicateur de cette dynamique positive du cinéma marocain est relatif à son image et ses distinctions lors des festivals internationaux, a-t-il insisté.
Toutefois, du travail reste à faire notamment au niveau de la qualité, a poursuivi Megri, ajoutant dans ce sens que divers défis s'imposent devant l'industrie cinématographique au Maroc, "relatifs particulièrement au manque de moyens financiers et aux retards dans le versement des fonds de soutien".
Pour Younes Megri, les festivals dédiés au cinéma, à l'instar de celui de Tanger tenu du 1er au 9 courant, constituent une plateforme d'échange et de rencontre entre les professionnels et une occasion pour découvrir de nouveaux talents et évaluer le travail cinématographique. Ils permettent également un rapprochement unique entre le public et le cinéma, ainsi qu'avec les différents acteurs de l'industrie cinématographique.
Evoquant l'engouement d'acteurs marocains pour la réalisation, il a indiqué que "la mise en scène est un métier à part entière qui nécessite de la créativité et des connaissances techniques qu'il faut maîtriser parfaitement".
Chanteur à la base, Younes Megri aura signé une carrière cinématographique et télévisuelle réussie grâce à un talent inné. Il a joué dans plusieurs films à succès, dont "Lan Aoud (je ne reviendrai pas)" de Farida Bourkia, "Histoire de femme" de Hakim Noury, "Ali, Rabia et les autres" d'Ahmed Boulane et "Hijab El Hob" de Aziz Salmy.
Toutefois, du travail reste à faire notamment au niveau de la qualité, a poursuivi Megri, ajoutant dans ce sens que divers défis s'imposent devant l'industrie cinématographique au Maroc, "relatifs particulièrement au manque de moyens financiers et aux retards dans le versement des fonds de soutien".
Pour Younes Megri, les festivals dédiés au cinéma, à l'instar de celui de Tanger tenu du 1er au 9 courant, constituent une plateforme d'échange et de rencontre entre les professionnels et une occasion pour découvrir de nouveaux talents et évaluer le travail cinématographique. Ils permettent également un rapprochement unique entre le public et le cinéma, ainsi qu'avec les différents acteurs de l'industrie cinématographique.
Evoquant l'engouement d'acteurs marocains pour la réalisation, il a indiqué que "la mise en scène est un métier à part entière qui nécessite de la créativité et des connaissances techniques qu'il faut maîtriser parfaitement".
Chanteur à la base, Younes Megri aura signé une carrière cinématographique et télévisuelle réussie grâce à un talent inné. Il a joué dans plusieurs films à succès, dont "Lan Aoud (je ne reviendrai pas)" de Farida Bourkia, "Histoire de femme" de Hakim Noury, "Ali, Rabia et les autres" d'Ahmed Boulane et "Hijab El Hob" de Aziz Salmy.