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A la fin de l’automne et en hiver sur nos montagnes, le froid qui règne en maître absolu en ces deux saisons, durera jusqu’à la fin du printemps. Les températures glaciales au contraire des régions côtières qui bénéficient plutôt d’une douceur hivernale surtout dans le Sud, c’est la population démunie des massifs montagneux de l’Atlas et du Rif, là où la température flirte au quotidien avec le négatif qui en souffre le plus. Neige, gel, froid, pluie et verglas, vent glacial, boue et autres sont autant d’éléments d’un isolement forcé rendu encore plus pénible par l’impraticabilité des pistes et des routes quand elles existent.
Enclavée et en proie à d’énormes difficultés d’approvisionnement -le nécessaire vital venant souvent à manquer- la population souffre énormément de cette situation de précarité et de sous-développement. Evidemment, ce n’est qu’une fois les vagues de froid arrivées qu’en bons pompiers de service, autorités et élus souvent sommés par des instructions Royales, accourent auprès de nos compatriotes. Mis à part cette réaction du ‘’ devant le fait accompli’’, aucune anticipation, ni projet de développement ne sont entrepris dans ces zones enclavées qui dès le dégel et le printemps venu, sont aussitôt oubliées.
Enclavée et en proie à d’énormes difficultés d’approvisionnement -le nécessaire vital venant souvent à manquer- la population souffre énormément de cette situation de précarité et de sous-développement. Evidemment, ce n’est qu’une fois les vagues de froid arrivées qu’en bons pompiers de service, autorités et élus souvent sommés par des instructions Royales, accourent auprès de nos compatriotes. Mis à part cette réaction du ‘’ devant le fait accompli’’, aucune anticipation, ni projet de développement ne sont entrepris dans ces zones enclavées qui dès le dégel et le printemps venu, sont aussitôt oubliées.