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La capitale économique du Royaume a vibré, vendredi dernier, aux rythmes d’une symphonie spirituelle maroco-algérienne, donnée par l’alliance des M’qadems de la Tariqa Aissaoui de la région Casablanca–Settat, présidée par Cheikh Abdelhadi Cohen, et la Taifa Aissaouia de Constantine, dirigée par le M’qadem Zineddine Bouchaala.
Le public de la première édition du Festival international de la Tareqa Aissaouia, qui a pris fin le 21 avril par la section casablancaise de l’Association Fès-Saïss, a été entraîné dans un voyage spirituel pour découvrir la magnificence de la musique aissaouie et du chant soufi algérien. Lors de cette soirée, qui a drainé un public nombreux et des visiteurs de divers horizons, l’alliance des M’qadems et la Taifa Aissaouia ont enchanté l’auditoire par une symphonie aissaouiya, accompagnée de chants collectifs à la fibre religieuse et du répertoire soufi, ainsi que des panégyriques du Prophète Sidna Mohammed, prière et bénédiction sur Lui.
L’héritage aissaoui maghrébin a été illustré avec goût par les deux troupes, qui ont magistralement interprété des chants puisés dans le riche patrimoine mystique de la région maghrébine, lors de la deuxième soirée de cet évènement qui se tient sous le thème “Une pensée, une culture, une pratique”.
Cette manifestation culturelle, qui s’est ouverte jeudi par une soirée mystique solennelle donnée par les Aissaoua de Fès, le jazzman François Lindemann et le Syrien Badr Rami, se déroule au célèbre quartier des Habous de la ville blanche, qui offre une immersion totale dans le Casablanca d’antan, riche d’histoires et de traditions, et présente une ambiance paisible et calme, une atmosphère empreinte de spiritualité.
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L’héritage aissaoui maghrébin a été illustré avec goût par les deux troupes, qui ont magistralement interprété des chants puisés dans le riche patrimoine mystique de la région maghrébine, lors de la deuxième soirée de cet évènement qui se tient sous le thème “Une pensée, une culture, une pratique”.
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