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Comme il est de tradition, le communiqué du ministère de l’Intérieur annonçant, hier, le démantèlement par la Brigade nationale de la police judiciaire d’une nouvelle cellule terroriste, frappe par sa concision quasi-chirurgicale.
Constituée de trois éléments originaires de la localité d'Agourai, près de Meknès qui « projetaient de commettre des actes criminels visant la destruction et la mise à feu de locaux administratifs et de sûreté, ainsi que des guichets bancaires dans la région précitée» et «avaient planifié de couper le courant électrique dans les zones abritant les objectifs ciblés», cette cellule était également active sur la Toile.
Ses membres «s'activaient sur Internet pour propager leurs idées extrémistes, inciter à la désobéissance à travers des mouvements de protestation accompagnés d'actes de destruction, et attirer le plus grand nombre de sympathisants en vue de les embrigader dans l'exécution de leurs stratagèmes » et l’enquête les concernant est en cours, précise la même source, sans omettre d’affirmer qu’ils seront «présentés à la justice après parachèvement » de celle-ci, « sous la supervision du Parquet général compétent ».
Ni la mise en perspective de ces arrestations, ni le nombre de celles qui ont été opérées récemment par les mêmes services, n’ont eu droit de cité dans le communiqué en question. En ces temps où la Chambre criminelle chargée des affaires de terrorisme à l'annexe de la Cour d'appel à Salé travaille à plein régime, ces données n’auraient pas été de refus et auraient même permis à l’opinion publique de jauger la situation avec objectivité et sans alarmisme de mauvais aloi. Elles lui auraient également permis d’évaluer le véritable danger auquel notre pays fait face et les efforts inlassables déployés par les forces de l’ordre afin de garantir la quiétude et la sécurité de tout un chacun. Malheureusement, ce n’est pas le cas et, heureusement, que des sources concordantes mais non officielles ont fait état des professions des mis en cause. Il s’agirait d’un marchand de légumes et de deux élèves. De simples lampistes puisque les cerveaux seraient toujours activement recherchés.
Constituée de trois éléments originaires de la localité d'Agourai, près de Meknès qui « projetaient de commettre des actes criminels visant la destruction et la mise à feu de locaux administratifs et de sûreté, ainsi que des guichets bancaires dans la région précitée» et «avaient planifié de couper le courant électrique dans les zones abritant les objectifs ciblés», cette cellule était également active sur la Toile.
Ses membres «s'activaient sur Internet pour propager leurs idées extrémistes, inciter à la désobéissance à travers des mouvements de protestation accompagnés d'actes de destruction, et attirer le plus grand nombre de sympathisants en vue de les embrigader dans l'exécution de leurs stratagèmes » et l’enquête les concernant est en cours, précise la même source, sans omettre d’affirmer qu’ils seront «présentés à la justice après parachèvement » de celle-ci, « sous la supervision du Parquet général compétent ».
Ni la mise en perspective de ces arrestations, ni le nombre de celles qui ont été opérées récemment par les mêmes services, n’ont eu droit de cité dans le communiqué en question. En ces temps où la Chambre criminelle chargée des affaires de terrorisme à l'annexe de la Cour d'appel à Salé travaille à plein régime, ces données n’auraient pas été de refus et auraient même permis à l’opinion publique de jauger la situation avec objectivité et sans alarmisme de mauvais aloi. Elles lui auraient également permis d’évaluer le véritable danger auquel notre pays fait face et les efforts inlassables déployés par les forces de l’ordre afin de garantir la quiétude et la sécurité de tout un chacun. Malheureusement, ce n’est pas le cas et, heureusement, que des sources concordantes mais non officielles ont fait état des professions des mis en cause. Il s’agirait d’un marchand de légumes et de deux élèves. De simples lampistes puisque les cerveaux seraient toujours activement recherchés.