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L’exposition sur le Maroc médiéval, qui sera organisée à l’automne 2014 au Musée du Louvre à Paris, sera “le début d’une aventure commune” avec les institutions marocaines partenaires, a affirmé, mercredi, le Président-directeur du musée parisien, Henri Loyrette.
Cette exposition, fruit d’un accord signé l’année dernière, “marque véritablement le début d’une aventure commune entre le Louvre et les institutions marocaines”, a-t-il déclaré, à l’issue d’une réunion avec le Comité scientifique marocain de l’exposition, conduit par Mehdi Qotbi, président de la Fondation nationale des musées.
Cela “va dans le sens de ce magnifique Département des arts de l’islam que nous avons créé et auquel le Maroc a apporté, grâce au soutien de SM le Roi Mohammed VI, un soutien immédiat et généreux”, a souligné le Président du Louvre.
“Ce rapprochement culturel, que nous attendions de part et d’autre, était quelque chose d’extrêmement important dans la vision qu’on peut avoir de l’avenir du Musée du Louvre. C’est aujourd’hui chose faite”, a-t-il ajouté.
Pour lui, cette exposition est l’occasion de “faire fructifier le passé que nous avons partagé et l’intérêt que nous avons pour le Maroc dans sa généralité, mais aussi pour le Maroc médiéval” qui sera présenté pour la première fois au Louvre, suivi d’une étape en Espagne, puis au Maroc.
Au-delà de cette collaboration autour d’une exposition, M. Loyrette a exprimé le vœu d’”inscrire dans le long terme ce partenariat ponctuel entre le Louvre et les institutions marocaines”.
C’est “fondamental” pour le Louvre que cette collaboration prenne plusieurs aspects: échange de collections, partage de savoirs et expertise du Louvre en matière d’ingénierie culturelle, a-t-il dit, ajoutant que la coopération peut aussi englober la formation, les partenariats scientifiques, ainsi que des échanges de personnels, de conservateurs et de vidéographes.
Cette exposition, fruit d’un accord signé l’année dernière, “marque véritablement le début d’une aventure commune entre le Louvre et les institutions marocaines”, a-t-il déclaré, à l’issue d’une réunion avec le Comité scientifique marocain de l’exposition, conduit par Mehdi Qotbi, président de la Fondation nationale des musées.
Cela “va dans le sens de ce magnifique Département des arts de l’islam que nous avons créé et auquel le Maroc a apporté, grâce au soutien de SM le Roi Mohammed VI, un soutien immédiat et généreux”, a souligné le Président du Louvre.
“Ce rapprochement culturel, que nous attendions de part et d’autre, était quelque chose d’extrêmement important dans la vision qu’on peut avoir de l’avenir du Musée du Louvre. C’est aujourd’hui chose faite”, a-t-il ajouté.
Pour lui, cette exposition est l’occasion de “faire fructifier le passé que nous avons partagé et l’intérêt que nous avons pour le Maroc dans sa généralité, mais aussi pour le Maroc médiéval” qui sera présenté pour la première fois au Louvre, suivi d’une étape en Espagne, puis au Maroc.
Au-delà de cette collaboration autour d’une exposition, M. Loyrette a exprimé le vœu d’”inscrire dans le long terme ce partenariat ponctuel entre le Louvre et les institutions marocaines”.
C’est “fondamental” pour le Louvre que cette collaboration prenne plusieurs aspects: échange de collections, partage de savoirs et expertise du Louvre en matière d’ingénierie culturelle, a-t-il dit, ajoutant que la coopération peut aussi englober la formation, les partenariats scientifiques, ainsi que des échanges de personnels, de conservateurs et de vidéographes.