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Essaouira est une ville mythique avec une histoire et une expérience singulières en tant qu'espace de cohabitation multiculturelle, écrit le célèbre magazine bulgare GEO dans sa dernière livraison de décembre.
Dans un reportage de huit pages intitulé "Légendes de Mogador", le rédacteur en chef du magazine, Georgi Milkov, retrace le riche passé multiculturel de la ville d'Essaouira décrite par le journaliste comme un lieu mythique, chargé d'histoire, témoin d'une civilisation millénaire et dont le patrimoine est marqué par de multiples influences, phénicienne, berbère, romaine et portugaise.
Dans son reportage, le journaliste souligne que le cadre unique d'Essaouira a toujours été une source d'inspiration pour de nombreux artistes. La ville accueille aussi chaque année, rappelle l'auteur, des centaines de milliers d'amateurs de musique pour un événement original devenu le plus célèbre du continent africain, le Festival Gnaoua, organisé à Essaouira depuis 1998 et qui honore les racines africaines du Maroc et rend hommage au métissage et à l'ouverture vers l'autre.
Georgi Milkov met en exergue, en outre, les valeurs de cohabitation et de multiculturalisme marquant profondément l'histoire du Maroc en général et d'Essaouira en particulier. Cette ville représente selon lui un espace de rencontre de toutes les spiritualités et les religions. Le journaliste souligne, à ce propos, la présence côte à côte, de maisons dont la façade est surmontée de l'étoile de David, de la croix ou du croissant, symboles des trois religions révélées, en un message de paix et de tolérance.
Il loue, à cet égard, les efforts déployés par André Azoulay, conseiller de S.M le Roi, dans la consolidation de valeurs fondées sur la compréhension et le respect de l'autre préservant ainsi cette symbiose judéo-musulmane faisant la spécificité d'Essaouira et témoignant d'une société marocaine caractérisée par sa diversité et sa richesse culturelle.
Dans un reportage de huit pages intitulé "Légendes de Mogador", le rédacteur en chef du magazine, Georgi Milkov, retrace le riche passé multiculturel de la ville d'Essaouira décrite par le journaliste comme un lieu mythique, chargé d'histoire, témoin d'une civilisation millénaire et dont le patrimoine est marqué par de multiples influences, phénicienne, berbère, romaine et portugaise.
Dans son reportage, le journaliste souligne que le cadre unique d'Essaouira a toujours été une source d'inspiration pour de nombreux artistes. La ville accueille aussi chaque année, rappelle l'auteur, des centaines de milliers d'amateurs de musique pour un événement original devenu le plus célèbre du continent africain, le Festival Gnaoua, organisé à Essaouira depuis 1998 et qui honore les racines africaines du Maroc et rend hommage au métissage et à l'ouverture vers l'autre.
Georgi Milkov met en exergue, en outre, les valeurs de cohabitation et de multiculturalisme marquant profondément l'histoire du Maroc en général et d'Essaouira en particulier. Cette ville représente selon lui un espace de rencontre de toutes les spiritualités et les religions. Le journaliste souligne, à ce propos, la présence côte à côte, de maisons dont la façade est surmontée de l'étoile de David, de la croix ou du croissant, symboles des trois religions révélées, en un message de paix et de tolérance.
Il loue, à cet égard, les efforts déployés par André Azoulay, conseiller de S.M le Roi, dans la consolidation de valeurs fondées sur la compréhension et le respect de l'autre préservant ainsi cette symbiose judéo-musulmane faisant la spécificité d'Essaouira et témoignant d'une société marocaine caractérisée par sa diversité et sa richesse culturelle.