Autres articles
-
Un responsable de LaLiga souligne la portée stratégique de la coopération avec le Maroc
-
Botola Pro D1 : Les matches de mise à jour du 1-er au 6 avril
-
Le calendrier des demi-finales de la LDC d’Afrique et de la Coupe de la CAF dévoilé
-
Elimination d’entrée de Younes Lalami Laaroussi et Amine Jamji
-
Patrice Motsepe : La CAF respecte la décision de la commission d’appel
C’est l’histoire d’une finale sans fin. Le 1er novembre, lorsque Boca Juniors a rejoint River Plate en finale de la Copa Libertadores, le pays s’est arrêté de respirer un laps de temps. Les Argentins ont savouré l’instant. Cette superfinale allait être plus qu’un match : cent quatre-vingts minutes de fièvre, une page d'histoire. Pour la première et la dernière fois, deux équipes argentines allaient s’affronter, sur leur sol, en finale d’une Copa promise au changement. A cet instant, personne ne pouvait imaginer l’ampleur du désastre à venir.
Les buts du match aller (2-2), un suspense intact et une ambiance de feu, tout cela avait donné une fête en bleu et or. Également un succès pour les autorités, en dépit d’un report décrété tardivement par la Conmebol pour cause de pluies diluviennes. C’était sans compter sur la puissance des barras bravas, ces ultras organisés, influents et dangereux d’Amérique latine. Le jour de la finale retour, les supporters du club millionnaire de River envahissent les rues. Alors qu’il se dirige vers le Monumental, le bus de Boca est violemment attaqué à coups de pierres. Le chauffeur s’évanouit quelques instants, relayé dans la panique par le vice-président du club. Plusieurs joueurs sont blessés. L’équipe se replie alors dans son vestiaire. Le match est repoussé à 19 h 15. Puis, la nouvelle tombe : report au lendemain. Et enfin au 9 décembre à Madrid, au Santiago Bernabeu. River l’emportera après avoir été mené au score (3-1).
Les buts du match aller (2-2), un suspense intact et une ambiance de feu, tout cela avait donné une fête en bleu et or. Également un succès pour les autorités, en dépit d’un report décrété tardivement par la Conmebol pour cause de pluies diluviennes. C’était sans compter sur la puissance des barras bravas, ces ultras organisés, influents et dangereux d’Amérique latine. Le jour de la finale retour, les supporters du club millionnaire de River envahissent les rues. Alors qu’il se dirige vers le Monumental, le bus de Boca est violemment attaqué à coups de pierres. Le chauffeur s’évanouit quelques instants, relayé dans la panique par le vice-président du club. Plusieurs joueurs sont blessés. L’équipe se replie alors dans son vestiaire. Le match est repoussé à 19 h 15. Puis, la nouvelle tombe : report au lendemain. Et enfin au 9 décembre à Madrid, au Santiago Bernabeu. River l’emportera après avoir été mené au score (3-1).