Autres articles
-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
George Mitchell, l’ancien chef de la majorité démocrate au Sénat, a été désigné comme envoyé spécial des Etats-Unis pour le Proche-Orient. La nouvelle secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton en a fait l’annonce jeudi.
En assumant la fonction d’envoyé spécial pour le Proche-Orient, George Mitchell, 75 ans, va renouer avec un dossier dont il s’était occupé sous la présidence de Bill Clinton après avoir été le chef de la majorité au Sénat de 1989 à 1995.
Il a dirigé une commission internationale chargée d’enquêter sur les violences au Proche-Orient. Son rapport, rendu public au printemps 2001, après le départ de Bill Clinton de la Maison Blanche, appelait à un gel des colonies israéliennes en Cisjordanie et à une répression de l’Autorité palestinienne du terrorisme.
L’ancien sénateur s’est attelé à d’autres dossiers difficiles sur le plan diplomatique, présidant notamment les pourparlers de paix en Irlande du Nord.
Par ailleurs, le rapporteur spécial de l’ONU pour les territoires palestiniens, Richard Falk a déclaré que les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza ont eu un “caractère sans aucun doute inhumain” qui évoque « le spectre de crimes de guerre systématiques ». “Il n’y a aucun doute sur le caractère inhumain d’une opération militaire à grande échelle du type de celle qu’Israël a engagé le 27 décembre contre une population essentiellement sans défense”, a déclaré le rapporteur de l’ONU depuis la Californie lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes à Genève. Selon le fonctionnaire de l’ONU, l’opération militaire israélienne, menée contre un territoire densément peuplé, avec une population affaiblie par les privations de 18 mois de blocus et “prise au piège” dans la zone de guerre, “évoque le spectre de crimes de guerre systématiques”. M. Falk a dénoncé le confinement “dans la zone de guerre active” de la population, empêchée de s’enfuir et d’accéder ainsi à la protection du statut de réfugié. “C’est sans précédent”, a-t-il assuré. “Aucun enfant, aucune femme, aucun malade ou handicapé de la population de Gaza n’a été autorisé à quitter la zone de guerre”, s’est-il indigné. La frontière entre Israël et la bande de Gaza a été fermée pendant le conflit. L’Egypte a également maintenue fermée sa frontière avec la bande de Gaza. “Les preuves de violations des règles fondamentales du droit international humanitaire sont si accablantes qu’elles doivent faire l’objet d’une enquête internationale indépendante”, a jugé le juriste américain.
En assumant la fonction d’envoyé spécial pour le Proche-Orient, George Mitchell, 75 ans, va renouer avec un dossier dont il s’était occupé sous la présidence de Bill Clinton après avoir été le chef de la majorité au Sénat de 1989 à 1995.
Il a dirigé une commission internationale chargée d’enquêter sur les violences au Proche-Orient. Son rapport, rendu public au printemps 2001, après le départ de Bill Clinton de la Maison Blanche, appelait à un gel des colonies israéliennes en Cisjordanie et à une répression de l’Autorité palestinienne du terrorisme.
L’ancien sénateur s’est attelé à d’autres dossiers difficiles sur le plan diplomatique, présidant notamment les pourparlers de paix en Irlande du Nord.
Par ailleurs, le rapporteur spécial de l’ONU pour les territoires palestiniens, Richard Falk a déclaré que les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza ont eu un “caractère sans aucun doute inhumain” qui évoque « le spectre de crimes de guerre systématiques ». “Il n’y a aucun doute sur le caractère inhumain d’une opération militaire à grande échelle du type de celle qu’Israël a engagé le 27 décembre contre une population essentiellement sans défense”, a déclaré le rapporteur de l’ONU depuis la Californie lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes à Genève. Selon le fonctionnaire de l’ONU, l’opération militaire israélienne, menée contre un territoire densément peuplé, avec une population affaiblie par les privations de 18 mois de blocus et “prise au piège” dans la zone de guerre, “évoque le spectre de crimes de guerre systématiques”. M. Falk a dénoncé le confinement “dans la zone de guerre active” de la population, empêchée de s’enfuir et d’accéder ainsi à la protection du statut de réfugié. “C’est sans précédent”, a-t-il assuré. “Aucun enfant, aucune femme, aucun malade ou handicapé de la population de Gaza n’a été autorisé à quitter la zone de guerre”, s’est-il indigné. La frontière entre Israël et la bande de Gaza a été fermée pendant le conflit. L’Egypte a également maintenue fermée sa frontière avec la bande de Gaza. “Les preuves de violations des règles fondamentales du droit international humanitaire sont si accablantes qu’elles doivent faire l’objet d’une enquête internationale indépendante”, a jugé le juriste américain.