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Le site d'Ashadze est exploré depuis 2007. Situé au beau milieu de l'Atlantique à une profondeur de 4.080 mètres, les chercheurs viennent de découvrir qu'il était en déclin du fait de la disparition de certaines espèces indispensables.
Le site d'Ashadze est le site hydrothermal le plus profond au monde. Depuis 2007, il a pu être cartographié et filmé grâce à l'utilisation du Victor 6000, un petit sous-marin missionné par le centre Ifremer de la Seyne-sur-mer.
Mais les scientifiques se sont étonnés de l'absence de "gros amas de crevettes aveugles, [et de] massifs de moules que nous observons habituellement sur tous les sites de la ride médio-Atlantique", rapporte Sciences et Avenir.
Par ailleurs, les chercheurs ont remarqué la présence inhabituelle d'anémones et de galathées (des charognards), normalement situées à la périphérie des sites hydrothermaux. L'explication viendrait de l'augmentation soudaine des courants sous-jacents qui auraient amené à créer une cheminée rejetant d'énormes quantités de poussières. La couche de particules ainsi constituée étouffe "l'ensemble de la faune chimiosynthétique présente à cet endroit, attirant ainsi les charognards", concluent les spécialistes.
Le site d'Ashadze présente donc les caractéristiques d'un écosystème en passe de mourir puisqu'un des maillons initials de la chaîne alimentaire a complètement disparu, indique l'article publié dans le Journal of the Marine Biological Association of the United Kingdom.
Le site d'Ashadze est le site hydrothermal le plus profond au monde. Depuis 2007, il a pu être cartographié et filmé grâce à l'utilisation du Victor 6000, un petit sous-marin missionné par le centre Ifremer de la Seyne-sur-mer.
Mais les scientifiques se sont étonnés de l'absence de "gros amas de crevettes aveugles, [et de] massifs de moules que nous observons habituellement sur tous les sites de la ride médio-Atlantique", rapporte Sciences et Avenir.
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Le site d'Ashadze présente donc les caractéristiques d'un écosystème en passe de mourir puisqu'un des maillons initials de la chaîne alimentaire a complètement disparu, indique l'article publié dans le Journal of the Marine Biological Association of the United Kingdom.