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La Chambre criminelle près la Cour d'appel de Khouribga a condamné (B.B) un sexagénaire, retraité, à trente ans de prison ferme pour avoir assassiné sa femme. Le mis en cause avait avoué son forfait, ce qui a facilité la tâche des juges pour rendre le verdict.
Les faits remontent au mois de décembre dernier, quand le quartier Al Amal fut le théâtre d’un crime odieux qui a ébranlé les habitants de cette cité paisible. La victime est une femme au foyer, la cinquantaine, mère de six enfants, trois garçons et trois filles. L’assassin n’est autre que le mari qui avait commis son forfait à cause de problèmes familiaux. Selon des témoins proches, depuis des mois, l’homme projetait de quitter le Maroc pour aller en Europe dans l’espoir d’améliorer sa situation financière. Suite à une discussion violente qui a dégénéré, l’époux a poignardé d’abord son épouse, puis il l’a égorgée, la laissant pour morte, gisant dans une mare de sang à l’intérieur de la maison. Selon les mêmes sources, quand l’un des fils est revenu du bain public, il a remarqué des traces de sang à côté de la porte principale de la maison. Une fois à l’intérieur, il a été surpris par la présence du corps, sans vie, de sa mère ensanglanté. Découverte macabre qui l’a poussé à contacter les éléments de la police judiciaire de Khouribga. Dépêchés sur le lieu du crime en compagnie des autorités locales, de la Protection civile et de la police scientifique, ils se sont trouvés confrontés à une scène digne d’un film d’horreur : du sang partout, sur le sol, les tapis, les rideaux…
Ainsi, juste après avoir commis son horrible méfait à cause d’un désaccord familial, le présumé assassin a pris la fuite alors qu’il était dans un état hystérique, avant qu’on l’arrête hors du périmètre urbain. Selon certains juristes, c’est la sentence la plus rapide qui ait été prononcée puisque le crime a été commis en moins de quatre mois.
Les faits remontent au mois de décembre dernier, quand le quartier Al Amal fut le théâtre d’un crime odieux qui a ébranlé les habitants de cette cité paisible. La victime est une femme au foyer, la cinquantaine, mère de six enfants, trois garçons et trois filles. L’assassin n’est autre que le mari qui avait commis son forfait à cause de problèmes familiaux. Selon des témoins proches, depuis des mois, l’homme projetait de quitter le Maroc pour aller en Europe dans l’espoir d’améliorer sa situation financière. Suite à une discussion violente qui a dégénéré, l’époux a poignardé d’abord son épouse, puis il l’a égorgée, la laissant pour morte, gisant dans une mare de sang à l’intérieur de la maison. Selon les mêmes sources, quand l’un des fils est revenu du bain public, il a remarqué des traces de sang à côté de la porte principale de la maison. Une fois à l’intérieur, il a été surpris par la présence du corps, sans vie, de sa mère ensanglanté. Découverte macabre qui l’a poussé à contacter les éléments de la police judiciaire de Khouribga. Dépêchés sur le lieu du crime en compagnie des autorités locales, de la Protection civile et de la police scientifique, ils se sont trouvés confrontés à une scène digne d’un film d’horreur : du sang partout, sur le sol, les tapis, les rideaux…
Ainsi, juste après avoir commis son horrible méfait à cause d’un désaccord familial, le présumé assassin a pris la fuite alors qu’il était dans un état hystérique, avant qu’on l’arrête hors du périmètre urbain. Selon certains juristes, c’est la sentence la plus rapide qui ait été prononcée puisque le crime a été commis en moins de quatre mois.