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Des soldats béninois ont fait usage de gaz lacrymogènes jeudi pour disperser des manifestants qui bloquaient la principale route de Save, dans le centre du Bénin, pour protester contre la "confiscation" de l'élection présidentielle de dimanche par le président sortant Patrice Talon, a constaté une journaliste de l'AFP. Depuis lundi, des protestataires bloquent les routes du nord et du centre du Bénin pour dénoncer l'absence de l'opposition pour ce scrutin qui doit offrir un second mandat au président Talon.
Une colonne de véhicules militaires est arrivée au petit matin dans la ville de Save et les soldats ont commencé à déblayer les barrages montés par de jeune protestataires au travers des routes. Les militaires ont tiré des grenades de gaz lacrymogènes pour tenir à distance les manifestants qui tentaient d'occuper la chaussée, a constaté une journaliste de l'AFP. "Les militaires sont arrivés au barrage, ils ont tiré en l'air pour faire peur aux manifestants qui étaient encore là. Les deux gros camions qui bloquaient la route ont été déplacés par leur chauffeur, mais il restent de gros troncs d'arbre sur la voie", a affirmé à l'AFP Michaela un transporteur béninois coincé depuis la veille à Save.
Elu une première fois en 2016, le président Talon est accusé par ses détracteurs d'avoir éliminé toute opposition pour le scrutin de dimanche qui le voit opposé à deux candidats quasiment inconnus des électeurs béninois.
Une colonne de véhicules militaires est arrivée au petit matin dans la ville de Save et les soldats ont commencé à déblayer les barrages montés par de jeune protestataires au travers des routes. Les militaires ont tiré des grenades de gaz lacrymogènes pour tenir à distance les manifestants qui tentaient d'occuper la chaussée, a constaté une journaliste de l'AFP. "Les militaires sont arrivés au barrage, ils ont tiré en l'air pour faire peur aux manifestants qui étaient encore là. Les deux gros camions qui bloquaient la route ont été déplacés par leur chauffeur, mais il restent de gros troncs d'arbre sur la voie", a affirmé à l'AFP Michaela un transporteur béninois coincé depuis la veille à Save.
Elu une première fois en 2016, le président Talon est accusé par ses détracteurs d'avoir éliminé toute opposition pour le scrutin de dimanche qui le voit opposé à deux candidats quasiment inconnus des électeurs béninois.