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Le point de presse tenu, jeudi à Zagora, en marge de la dixième édition du Festival international du film transsaharien, a été une occasion pour l’écrivain marocain, Tahar Ben Jelloun, de s’expliquer sur cette relation complexe entre roman et cinéma.
En présence des médias nationaux et internationaux, l’auteur de «L’enfant du sable» a exprimé sa position sur les difficultés de traduire l’univers romanesque en images cinématographiques. « Il n’est pas possible de transformer à la lettre le monde imaginaire du romancier en une pellicule. En ce sens, la seule solution plausible demeure l’adaptation ainsi que l’inspiration de l’univers romanesque », dit-il, avant d’ajouter que beaucoup de chefs-d’œuvre ont été dénaturés par des films qui en ont réduit la teneur et l’âme. Ses romans adaptés au cinéma en l’occurence. «La prière de l’absent», «La nuit sacrée» et «L’enfant du sable » réalisés respectivement par Hamid Bennani et un cinéaste français, n’ont pas été «à la hauteur» déplore-t-il. Le réalisateur travaille dans un autre monde, avec un autre mode d’écriture en images. C’est pourquoi beaucoup d’histoires filmées sur la base d’un roman ont connu un échec cuisant.
Présent aussi lors de ce point de presse, le comédien et metteur en scène égyptien Abdelaziz Makhyoun a indiqué que le roman est un monde à part entière, à travers lequel l’écrivain conduit son lecteur dans les dédales de l’imaginaire. Et de renchérir que le cinéma, quant à lui, prive le spectateur de ce voyage, en le condamnant à voir une série d’images. Le roman serait ainsi une matière riche pour l’inspiration du réalisateur.
En présence des médias nationaux et internationaux, l’auteur de «L’enfant du sable» a exprimé sa position sur les difficultés de traduire l’univers romanesque en images cinématographiques. « Il n’est pas possible de transformer à la lettre le monde imaginaire du romancier en une pellicule. En ce sens, la seule solution plausible demeure l’adaptation ainsi que l’inspiration de l’univers romanesque », dit-il, avant d’ajouter que beaucoup de chefs-d’œuvre ont été dénaturés par des films qui en ont réduit la teneur et l’âme. Ses romans adaptés au cinéma en l’occurence. «La prière de l’absent», «La nuit sacrée» et «L’enfant du sable » réalisés respectivement par Hamid Bennani et un cinéaste français, n’ont pas été «à la hauteur» déplore-t-il. Le réalisateur travaille dans un autre monde, avec un autre mode d’écriture en images. C’est pourquoi beaucoup d’histoires filmées sur la base d’un roman ont connu un échec cuisant.
Présent aussi lors de ce point de presse, le comédien et metteur en scène égyptien Abdelaziz Makhyoun a indiqué que le roman est un monde à part entière, à travers lequel l’écrivain conduit son lecteur dans les dédales de l’imaginaire. Et de renchérir que le cinéma, quant à lui, prive le spectateur de ce voyage, en le condamnant à voir une série d’images. Le roman serait ainsi une matière riche pour l’inspiration du réalisateur.