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Les rabatteurs et les faux guides ne cessent de faire parler d'eux à Tafraout. En raison de leurs actions incessantes contre les bazaristes de la ville, qui ne connaissent plus désormais de répit. Dernier incident en date, le recours à la provocation et l'intimidation de ces derniers à chaque fois qu'il s'agit de dévoiler leurs forfaits par le biais de correspondances adressées aux responsables ou à travers les organes de presse. C'est ce qui est arrivé récemment lorsqu'un journal national avait fait écho de l'indignation et du ras-le-bol de ces commerçants qui ne supportent plus leurs pratiques préjudiciables à l'activité touristique dans la cité. Ils s'en sont ainsi pris illico et avec véhémence à leurs dénonciateurs. Lesquels se voient depuis infliger au quotidien d'invivables et cyniques démonstrations de force: menaces, injures, … Bref, tout y passe. Pourvu que ça mâte et cloue le bec à leurs « ennemis »! Mieux, ils poussent le bouchon plus loin. « Pour nous punir, ils se plantent constamment devant nos magasins et empêchent les touristes d'y accéder », nous explique le gérant d'un commerce de produits artisanaux de la grande place au centre ville, en pointant du doigt une horde de rabatteurs, assiégeant sa boutique et s’employant à empêcher un couple de touristes d'y entrer. «Nous ne craignons personne, ni le pacha, ni les gendarmes ! Nos commanditaires ont le bras long et nous protègent bien auprès d'eux; vos plaintes ne sont que des pétards mouillés», n'arrêtent-ils de préciser. Leurs commanditaires, deux bazaristes de la ville connus de tous, font, en effet, tout, pour imposer leurs rabatteurs, en parvenant à maintenir les autorités en «mode passif» !
Malgré un véritable déluge de réclamations et d'articles de presse décriant cette situation, les autorités locales se murent dans un mutisme assourdissant. Et c'est normal que, fort de cette impunité, ces accompagnateurs illégaux de touristes, croient avoir les coudées franches pour commettre leurs forfaits sans jamais être inquiétés; le comble, se permettre de terroriser tous ceux qui se mettent en travers de leur chemin. « La coupe est pleine ! Ce phénomène persiste depuis longtemps et nous a saigné à blanc. Nos commerces ont subi un coup dur à cause de la concurrence déloyale qui nous est infligée. Et voilà aujourd'hui, on est en train de nous faire boire la coupe jusqu'à la lie ! Nous sommes humiliés, défiés et menacés physiquement! C'est injuste», s'indigne le doyen des bazaristes de la ville. Et d’ajouter : «Nos pairs n'éprouvent aucune jalousie à voir ouvrir d'autres bazars dans la ville; mais que cela se fasse sans porter préjudice à notre profession et dans le respect des intérêts de tous les opérateurs». Il faut savoir que les membres de cette catégorie d'opérateurs touristiques ne sont pas les seuls à pâtir des méfaits de ces rabatteurs. Les hôteliers, gérants de restaurants et campings sont dans le même pétrin. Bref, c'est toute la réputation de la destination de Tafraout qui trinque, en raison du tord-causé à sa qualité d'accueil et à la sérénité recherchée par les visiteurs. Les méfaits de ce fléau qui ne voit toujours pas se profiler l'ombre d'une solution, met de nouveau sur la sellette les autorités provinciales. Surtout qu'il s'est avéré que ces dernières ont succombé aux « délices » de la passivité. Une attitude que les commerçants légaux qualifient d'incompréhensible et surtout d’étonnante. Ceci d'autant plus que ces mêmes autorités ne cessent de souligner, à chaque occasion, la nécessité de promouvoir le tourisme et d'en faire la locomotive du développement de la région ! Une œuvre qui ne peut se réaliser en la présence de cette nuisance qui gangrène et sape les efforts consentis en termes d'actions promotionnelles, tout en agissant négativement sur le taux de retour qui ne cesse de baisser. Ce fléau risque même aujourd'hui de torpiller le projet du Pays d'accueil touristique (PAT) de Tafraout. Car, argumentent les opérateurs touristiques locaux, à quoi bon s'évertuer à promouvoir cette destination qu'on « donne » finalement « en pâture » à certaines gens qui leur donnent envie de déguerpir pour ne plus revenir ?
Malgré un véritable déluge de réclamations et d'articles de presse décriant cette situation, les autorités locales se murent dans un mutisme assourdissant. Et c'est normal que, fort de cette impunité, ces accompagnateurs illégaux de touristes, croient avoir les coudées franches pour commettre leurs forfaits sans jamais être inquiétés; le comble, se permettre de terroriser tous ceux qui se mettent en travers de leur chemin. « La coupe est pleine ! Ce phénomène persiste depuis longtemps et nous a saigné à blanc. Nos commerces ont subi un coup dur à cause de la concurrence déloyale qui nous est infligée. Et voilà aujourd'hui, on est en train de nous faire boire la coupe jusqu'à la lie ! Nous sommes humiliés, défiés et menacés physiquement! C'est injuste», s'indigne le doyen des bazaristes de la ville. Et d’ajouter : «Nos pairs n'éprouvent aucune jalousie à voir ouvrir d'autres bazars dans la ville; mais que cela se fasse sans porter préjudice à notre profession et dans le respect des intérêts de tous les opérateurs». Il faut savoir que les membres de cette catégorie d'opérateurs touristiques ne sont pas les seuls à pâtir des méfaits de ces rabatteurs. Les hôteliers, gérants de restaurants et campings sont dans le même pétrin. Bref, c'est toute la réputation de la destination de Tafraout qui trinque, en raison du tord-causé à sa qualité d'accueil et à la sérénité recherchée par les visiteurs. Les méfaits de ce fléau qui ne voit toujours pas se profiler l'ombre d'une solution, met de nouveau sur la sellette les autorités provinciales. Surtout qu'il s'est avéré que ces dernières ont succombé aux « délices » de la passivité. Une attitude que les commerçants légaux qualifient d'incompréhensible et surtout d’étonnante. Ceci d'autant plus que ces mêmes autorités ne cessent de souligner, à chaque occasion, la nécessité de promouvoir le tourisme et d'en faire la locomotive du développement de la région ! Une œuvre qui ne peut se réaliser en la présence de cette nuisance qui gangrène et sape les efforts consentis en termes d'actions promotionnelles, tout en agissant négativement sur le taux de retour qui ne cesse de baisser. Ce fléau risque même aujourd'hui de torpiller le projet du Pays d'accueil touristique (PAT) de Tafraout. Car, argumentent les opérateurs touristiques locaux, à quoi bon s'évertuer à promouvoir cette destination qu'on « donne » finalement « en pâture » à certaines gens qui leur donnent envie de déguerpir pour ne plus revenir ?