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Les fans de Mike Tyson peuvent se réjouir à présent. L’autobiographie tant attendue de ce personnage légendaire de la boxe, vient de sortir, sous le titre révélateur de «Undisputed Truth». Un événement de taille dans le monde de l’édition américaine. Mais aussi européenne, puisqu’une traduction française est sortie presque simultanément. Avec un titre non moins évocateur : «La vérité et rien d’autre». Enfant des bas-fonds de l’Amérique, plusieurs fois arrêté pour possession et consommation de cocaïne, avant d’être condamné pour viol, celui que l’on surnomme à juste titre Kid Dynamit reste le plus jeune boxeur à avoir remporté un titre mondial, à 20 ans. Mais il a aussi marqué les esprits par son comportement provocateur, aussi bien sur les rings que dans la vie de tous les jours.
Dans cet ouvrage, celui qui se fait appeler Malik Abdul Aziz, depuis sa conversion à l’islam, parle longuement de son enfance misérable et de son parcours particulièrement mouvementé, dans les quartiers difficiles de Brooklyn, où la cruauté est une des règles essentielles de survie. A l’âge de 13 ans, il s’était déjà fait arrêter 38 fois. «Voilà dans quel environnement j’ai grandi, écrit-il, un environnement où les gens qui s’aiment se cognent dessus et pissent le sang. Ils s’aiment tellement qu’ils se donnent des coups de couteau. Merde, j’avais une trouille bleue dans mon propre foyer».
C’est précisément à cette époque de sa vie qu’il fit une rencontre capitale. Avec Cus D’Amato, qui deviendra son mentor dans le monde de la boxe et le mènera vers la gloire. Mais après le décès de ce père spirituel, notre champion se retrouve seul. Complètement déboussolé. Il sombre à nouveau dans l’alcool. Et la drogue. Surtout la cocaïne, qu’il prenait parfois juste avant de monter sur le ring, comme il l’affirme lui-même.
Mais il faut bien dire que Kit Dynamit ne se contente pas d’étaler ses misères, dans cette autobiographie.
Il évoque aussi son palmarès impressionnant, (58 combats, 50 gagnés dont 44 par K.O.) et ses heures de gloire. Avant d’évoquer l’affaire qui a terni son image. Quant à l’âge de 25 ans, il se retrouve accusé de viol par une certaine Desiree Washington, qui n’est autre que la gagnante du concours Miss Black America. Il est condamné à 6 ans de prison. Et depuis, il n’a jamais cessé de clamer son innocence. «Ma colère était compréhensible. A 25 ans, je risquais de passer six ans en tôle pour un crime que je n’avais pas commis. Alors laissez-moi vous rappeler ce que j’ai déjà dit à maintes reprises - devant le grand jury, pendant le procès, au moment du verdict, pendant mon audition de libération anticipée, après ma sortie de prison -, et que je continuerai à dire jusqu’à ma mort : je n’ai pas violé Desiree Washington. Elle le sait, Dieu le sait, et elle devra vivre avec les conséquences de ses actes le restant de ses jours».
Dans cet ouvrage, celui qui se fait appeler Malik Abdul Aziz, depuis sa conversion à l’islam, parle longuement de son enfance misérable et de son parcours particulièrement mouvementé, dans les quartiers difficiles de Brooklyn, où la cruauté est une des règles essentielles de survie. A l’âge de 13 ans, il s’était déjà fait arrêter 38 fois. «Voilà dans quel environnement j’ai grandi, écrit-il, un environnement où les gens qui s’aiment se cognent dessus et pissent le sang. Ils s’aiment tellement qu’ils se donnent des coups de couteau. Merde, j’avais une trouille bleue dans mon propre foyer».
C’est précisément à cette époque de sa vie qu’il fit une rencontre capitale. Avec Cus D’Amato, qui deviendra son mentor dans le monde de la boxe et le mènera vers la gloire. Mais après le décès de ce père spirituel, notre champion se retrouve seul. Complètement déboussolé. Il sombre à nouveau dans l’alcool. Et la drogue. Surtout la cocaïne, qu’il prenait parfois juste avant de monter sur le ring, comme il l’affirme lui-même.
Mais il faut bien dire que Kit Dynamit ne se contente pas d’étaler ses misères, dans cette autobiographie.
Il évoque aussi son palmarès impressionnant, (58 combats, 50 gagnés dont 44 par K.O.) et ses heures de gloire. Avant d’évoquer l’affaire qui a terni son image. Quant à l’âge de 25 ans, il se retrouve accusé de viol par une certaine Desiree Washington, qui n’est autre que la gagnante du concours Miss Black America. Il est condamné à 6 ans de prison. Et depuis, il n’a jamais cessé de clamer son innocence. «Ma colère était compréhensible. A 25 ans, je risquais de passer six ans en tôle pour un crime que je n’avais pas commis. Alors laissez-moi vous rappeler ce que j’ai déjà dit à maintes reprises - devant le grand jury, pendant le procès, au moment du verdict, pendant mon audition de libération anticipée, après ma sortie de prison -, et que je continuerai à dire jusqu’à ma mort : je n’ai pas violé Desiree Washington. Elle le sait, Dieu le sait, et elle devra vivre avec les conséquences de ses actes le restant de ses jours».